
Face aux accusations portées par le groupe français Orano évoquant un supposé « vol » d’uranium au Niger, les autorités nigériennes ont opposé une réponse ferme et méthodique, fondée sur le droit minier, les réalités économiques et l’histoire longue de l’exploitation de l’uranium dans le pays. Lors d’une communication officielle conduite par le Ministre des Mines, Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, et le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Alio Daouda, ce samedi 27 décembre au Palais de la Présidence, le gouvernement a rejeté catégoriquement ces allégations, jugées infondées, juridiquement erronées et politiquement déplacées, tout en soulignant que la continuité de la production à la Somaïr a été rendue possible grâce aux investissements de l’État nigérien et à l’engagement des travailleurs nationaux, malgré les manœuvres d’Orano visant à interrompre l’exploitation.