mardi 4 octobre 2022

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Attaque meurtrière au Burkina Faso : 35 civils tués et 37 blessés dans l’explosion d’une mine au passage d'un convoi de ravitaillement 

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Trente Cinq (35) personnes sont mortes et trente-sept (37) autres ont été blessées, hier lundi suite à l'explosion d'un engin explosif improvisé (EEI) au passage d’un convoi de ravitaillement escorté sur l’axe Djibo - Bourzanga, dans le nord du Burkina Faso. Les victimes, toutes des civils, en majorité des commerçants qui partaient s’approvisionner à et des élèves qui regagnaient la capitale Ouagadaougou pour la prochaine rentrée scolaire se trouvaient dans le convoi de plusieurs dizaines de véhicules dont des camions et des cars de transports en commun.

 

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 « Un des véhicules transportant des civils dans ledit convoi a explosé au contact d’un engin explosif improvisé », explique un communiqué du gouverneur de la région du Sahel, le lieutenant-colonel Rodolphe Sorgho. Ces convois, escortés par l’armée, ravitaillent des villes du nord du Burkina Faso dont Djibo, Titao et Pama soumises à un blocus de groupes armés qui empêchent depuis des mois le ravitaillement.

« Les éléments de l’escorte ont rapidement sécurisé le périmètre et pris des mesures pour porter assistance aux victimes. Les blessés ont été pris en charge et les cas difficiles évacués vers des structures appropriées », peut-on lire dans le communiqué.

Quinze soldats burkinabè avaient été tués le mardi 09 août 2022, dans une double explosion sur ce même axe Bourzanga-Djibo (Centre-Nord) lors d’une mission d’escorte conduite par une unité militaire du 14e Régiment Interarmées (RIA).

Le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 million de déplacés internes depuis 2015.

Abdoul Wahab Issaka (actuniger.com)

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Commentaires  

+3 #1 BAGOBIRI 06-09-2022 16:18
Le constat est amer: le terrorisme et les terroristes se sont installés pour de bon au Burkina Faso, au Niger et au Mali. Nourris et entretenus par la main invisible de l'Occident. Pour le cas précis du Burkina, un deuxième constat s'impose: Damiba n'est pas plus qualifié que Kaboré pour juguler le terrorisme et arrêter le massacre des innocents. Pire: il fait moins bien que son prédécesseur écarté au motif d'incompétence dans la lutte conte le banditisme et le terrorisme pseudo-djihadiste. Damiba est un pantin, un machin entre les mains de la France à l'instar de son alter ego du Niger, Bazoum.
Il ne sera sans doute pas facile ni rapide d'éradiquer un cancer qui a métastasé de puis de longues années mais il y a une vérité incontournable: seule l'unité des Africains pourra faire face à cette gangrène qui menace le continent noir.
Pour cela les Africains doivent s'émanciper, suivant l'exemple du Mali de la tutelle occidentale, française en l'occurence.
Les bases militaires françaises en Afrique doivent être dénoncées et démantelées.
Les armées africaines doivent se professionnaliser davantage, mutualiser leurs expériences, leurs renseignements et leurs équipements pour mâter les terroristes et ceux qu'ils servent, ceux qui les ont armés et à qui ils rendent un immense service: déstabiliser le continent noir pour mieux le fragiliser et le soumettre à l'appétit gargantuesque des prédateurs occidentaux qui s'accaparent de nos richesses.
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+2 #2 HALADOU HACHIMOU 06-09-2022 20:31
Lu sur le web:

Briser les 6 piliers de la domination française:

1. Mettre fin à l’occupation militaire de nos territoires, notamment aux bases militaires implantées au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Niger, à Djibouti, au Gabon, etc. L’armée française a pour fonction en Afrique d’intimider nos dirigeants, "d’intervenir" (60 interventions en 60 années d'indépendance) et d'organiser des coups d’Etat pour renverser les régimes qui ne plaisent pas à la France, de former, armer et financer des terroristes et des “rebelles” pour déstabiliser nos Etats et instaurer l’insécurité partout sur le territoire africain; d’obliger nos Etats à se former et à s’équiper auprès de la France; de maintenir nos armées dans une situation de sous-équipement de façon à justifier la présence de l’armée française sur notre sol; d’empêcher à tout prix la formation de véritables armées modernes africaines en lieu et place des “hommes en armes” que nous avons aujourd’hui; de quadriller le territoire africain afin de nous tenir en respect comme un gangster tient en joue ceux qu’il dévalise.

L'armée française a aussi pour fonction de protéger les régimes dictatoriaux africains qu'elle a installés sur notre sol et travaille inlassablement à déstabiliser et renverser tous ceux qui s’opposent à elle sur le continent.
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+3 #3 HALADOU HACHIMOU 06-09-2022 20:34
(suite)

L'armée française apporte sa caution et son soutien actif aux fausses démocraties, aux manipulations de votes par des régimes qui, parce qu’ils se savent protégés par la France, font ce qu’ils veulent et travaillent plus à préserver les intérêts de la France chez nous que les intérêts de nos peuples.

C’est pourquoi nous devons à tout prix chasser l'armée française de nos terres.

2. Nous ne voulons pas d’une réforme du franc CFA. Nous voulons la fin du franc CFA, c’est-à-dire la fin de tout accord de coopération monétaire avec la France. Nous voulons créer et gérer nos propres monnaies indépendamment de toute ingérence de la France. Nous ne sommes pas des "Francs" (l'ethnie fondatrice du pays appelé "France"). Nous voulons un nom authentiquement africain pour notre monnaie commune. Plus aucune monnaie africaine ne doit s'appeler "franc".

3. Nous dénonçons les accords léonins de « coopération » imposés par la France au moment des « indépendances » et grâce auxquels elle a un statut préférentiel dans l’octroi des contrats, marchés et concessions qui lui permettent de piller nos richesses minières. Nous ne voulons plus être un marché captif pour l’écoulement des produits de l’industrie française. Nous voulons une industrie de transformation de nos matières premières sur notre propre sol. Nous voulons diversifier nos partenaires au plan mondial ; nous voulons commercer avec qui nous voulons.
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+3 #4 HALADOU HACHIMOU 06-09-2022 20:55
(Suite) 4. Sur le plan diplomatique et international, nous ne voulons plus être sous la tutelle politique de la France qui dicte, notamment à l’ONU, quelle position nous devons prendre sur la scène internationale, nous impose systématiquement de nous aligner sur ses propres positions à elle et va jusqu'à initier, rédiger et soumettre des résolutions en notre nom à l'ONU.

5. Sur le plan culturel et linguistique, nous dénonçons l'imposition du Français comme langue officielle et comme langue d'enseignement. La France opère un véritable génocide culturel en Afrique car la francophonie travaille à tuer nos langues, nos identités et nos cultures.

Nous devons a tout prix bannir le Français de nos écoles et travailler à réhabiliter nos langues comme langues officielles et langues d'enseignement.

6. Nous voulons la fin du racisme et de la guerre psychologique permanente menée contre nous par la France au travers de ses médias (RFI, France 24, Le Monde, Jeune Afrique, etc.) qui incitent à la haine entre Africains chaque jour que Dieu fait, qui sèment la zizanie et la division sur le sol africain.

LA FRANCE SUCE NOTRE SANG ET NOUS CONDAMNE A LA MISERE. Chaque patriote du continent doit se donner pour mission de lutter sans relâche contre nos oppresseurs multiséculaires que sont les Français et contribuer à l’effondrement du système néocolonial qui nous maintient en esclavage.
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