mercredi 10 août 2022

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" Tant que notre pays n’aura pas atteint le taux zéro de consommation de drogue, des mesures adéquates continueront à être prises pour prévenir et réprimer la consommation et la vente des drogues " (ministre de la Justice)

Ministre Ikta Mohamed

La communauté internationale célèbre dimanche 26 juin 2022, la 35e Journée internationale de lutte contre l’abus et le trafic de drogue, sous le thème : « relever les défis que pose la drogue dans les situations de crises humanitaires et sanitaires ». A cet effet, le Ministre de la Justice Garde des Sceaux M. Ikta Abdoulaye Mohamed a livré un message ce samedi 25 juin dans lequel il a annoncé que le thème de cette année, « d’après le Secrétaire Général des Nations Unies Antonio Guterres, met en exergue les conséquences des problèmes liés à la drogue sur les crises sanitaires et humanitaires ».

 

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Il est de ce fait, « avéré que c’est sous l’emprise de la drogue que les ‘’terroristes’’ agissent pour commettre les crimes les plus odieux ».

Et le Niger vit les affres et les conséquences du terrorisme en dépit de la lutte implacable que mène l’Etat, selon le ministre de la Justice, qui indique par ailleurs que le gouvernement « s’est résolument engagé à redoubler d’efforts dans la lutte contre l’abus et le trafic de drogue ».

La Journée internationale de la lutte contre la drogue, au-delà de l’engagement qu’elle représente, vise également à mobiliser et à conscientiser les populations face à l’abus des drogues, à encourager les jeunes à penser d’abord à leur santé, en abandonnant l’usage de la drogue, source de psycho-dépendance aux conséquences souvent irrémédiables.

En abordant les défis liés aux drogues en temps de crises sanitaires et humanitaires, l’Organisations des Nations Unies offre « à la communauté internationale en général et aux citoyens nigériens en particuliers, une occasion d’approfondir la réflexion sur les conséquences sanitaires et humanitaires liées à l’abus et au trafic de la drogue dans les zones d’insécurités et les camps des réfugiés » a annoncé le ministre Ikta Abdoulaye

Au plan national, l’évaluation du phénomène montre que les drogues les plus connues des populations restent le Diazépam, le Tramadol ainsi que le Chanvre indien aussi il a été démontré que les jeunes constituent la couche sociale la plus exposée aux risques de l’abus et du trafic de drogue dans notre pays. C’est fort de cela que le gouvernement a adopté plusieurs mesures aussi bien répressives que préventives pour lutter efficacement contre ce fléau.

Cependant, annonce le ministre de la Justice, « tant que notre pays n’aura pas atteint le taux zéro de consommation de drogue, des mesures adéquates continueront à être prises pour prévenir et réprimer non seulement la consommation, mais également la vente des drogues et de toutes substance illicites, afin de préserver la santé, voire la vie de nos concitoyens les plus vulnérables, notamment les femmes et la jeunesse ».

Le ministre Ikta appelle la population en général, et la jeunesse en particulier, à « accompagner les efforts que mène le gouvernement dans la lutte contre l’abus et le trafic de drogue, car ce fléau nuit à la santé humaine, fragilise l’économie et crée l’insécurité ».

ANP

 



Commentaires  

-3 #1 Way to 26-06-2022 10:00
Cherche d'abord a savoir qui fait entrer la drogue et autres stupefiants dans le pays, qui la distribue aux creve la faim, dans quelle fondation l'argent recolte est ensuite blanchi et tu sauras que c'est un combt perdu d'avance sous le reigne de l'incapable gaffeur bazoum.
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-3 #2 TOTO A DIT 26-06-2022 22:31
Le Niger d'aujourd'hui, un pays de contraste...

Non content d'être connu comme dernier pays de la race humaine des années d'affilée....

Devenu une plaque tournante de la drogue et autres trafics dignes de mafioso.....

Ce Niger est aussi connu comme un pays de mendiants où non seulement la mendicité internationale est érigée en mode de gouvernance par le leitmotiv de ces IRRESPONSABLES inconséquents, au sommet , en veste et en boubou sillonnant le monde avec leur ...donnez nous donnez nous , aidez nous ..
aidez nous ,et qu'une frange de la base s'y met aussi en exportant la mendicité Nigerienne hors des frontières.....que reste t-il à ces pays que de les chasser comme des mal propres, des parasites et oisifs sociaux sans ambition .....
Et dire que le Niger regorge de l'or, de l'uranium, du pétrole, du charbon , du gaz et autres richesses minières faisant defaut à beaucoup d'autres pays émergeants .....
Quelle honte !!!
Quand TOTO A DIT partage , es tu obligé d'aller à la
ligne ?
Quand le Ghana ,bien que pays hospitalier et d'adoption pour de nombreux Nigeriens pendant des décennies, renvoie plus de 1300 Nigeriens hors de leur territoire.....

POURQUOI ?????
Ces derniers mendiaient pour la plupart dans les rues d'Accra. Le gouvernement ghanéen s'étaient inquiété de voir ces Nigériens, parfois très jeunes, errer dans la capitale, et parfois être exploités par des adultes.
A suivre ...
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-3 #3 TOTO A DIT 26-06-2022 22:36
Suite 1
Plusieurs vols ont ainsi été organisés durant le mois de juin pour les renvoyer chez eux.

Ils ont été trouvés sous des ponts, près de feux de circulation, sur des trottoirs ou d'autres endroits où ils faisaient l'aumône. Environ 300 hommes, 400 femmes, et 620 enfants ont finalement été récupérés par les autorités ghanéennes et rapatriés au Niger. Un rapatriement débuté au début du mois.

Ce phénomène de mendicité, qui pose un problème à la fois humanitaire, social et économique, avait été signalé il y a des mois au Ghana. L'an dernier la police d'Accra avait tenté de s'y attaquer, sans succès.

En décembre, la ministre du Genre, Cecilia Dapaah, avait à son tour promis un tour de vis, rappelant que la mendicité des enfants était interdite, fustigeant au passage les adultes qui instrumentalisent les plus jeunes pour obtenir de l'argent.
Finalement, plusieurs vols ont pu être organisés vers Niamey ce mois-ci. À leur arrivée, les Nigériens ont été identifiés de façon biométrique, répartis dans des bus et ramenés dans leur région d'origine.

Le gouvernement Nigérien a pris conscience de ce fléau après la diffusion d'un reportage sur des centaine de Nigériens faisant l'aumône au Sénégal cette fois. Plus de 600 ressortissants avaient ainsi été ramenés de Dakar en mars. Le gouvernement avait alors pointé les réseaux de trafiquants.
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-2 #4 TOTO A DIT 26-06-2022 22:49
Suite 2 et fin
Toutefois, le phénomène pourrait aussi être lié à la grave crise alimentaire frappant le Niger. Crise liée selon l'ONU à la sécheresse et aux violences jihadistes qui empêchent les paysans de cultiver.

TOTO A DIT dit en dehors de ces blablalogies inconséquentes , irréfléchies , vaseuses, pompeuses et vides de sens de 3 x, 3 y 3 machins rabâchés comme des perroquets enjaillés, est aussi l'image du Niger pauvre , de réseaux de trafiquants , de pays de mendiants que vous vous véhiculer de part le monde ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Ghanaens au Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Béninois sau Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Japonais au Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Algériens au Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Lybiens au Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Ivoirens au Niger ?

Pourquoi ne trouve t' on pas des mendiants Sénégalais au Niger ?

Et pourquoi donc , trouve t' on des Nigeriens mendiants adultes, et enfants un peu partout en Afrique .....

POURQUOI ????

WIWI POURQUOI ?????
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+2 #5 Way to 27-06-2022 20:27
Citation en provenance du commentaire précédent de Way to :
Cherche d'abord a savoir qui fait entrer la drogue et autres stupefiants dans le pays, qui la distribue aux creve la faim, dans quelle fondation l'argent recolte est ensuite blanchi et tu sauras que c'est un combt perdu d'avance sous le reigne de l'incapable gaffeur bazoum.


Malade va te soigner
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