lundi 28 novembre 2022

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Rapport Général Public 2021 de la Cour des Comptes : des révélations fracassantes dans la gestion des biens publics

Rapport general cour des comptes 2021

Le jeudi 21 avril 2022, le Premier Président de la Cour des Comptes Pr NareyOumarou a présenté à la presse le Rapport Général Public 2021 de son institution. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres de ladite Cour et de plusieurs acteurs de la société civile nigérienne.

 

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Devant l’assistance, le Premier Président de la Cour des Comptes a souligné les deux parties qui constituent ce rapport volumineux qui a touché du doigt la gestion de l’ensemble des structures et personnalités assujetties au contrôle de la Cour. Le rapport comprend deux parties distinctes. La 1ère est relative au suivi des recommandations formulées par la Cour lors de ses contrôles antérieurs en vue de s’assurer des suites à elle réservées  par les responsables des entités contrôlées. La 2ème partie porte sur les résultats des contrôles effectués au titre de l’année 2021. Et c’est au niveau de cette seconde partie que la Cour des Comptes a sorti au grand jour les défaillances et autres irrégularités dans la gestion de biens publics.

Comptables principaux de l’Etat, receveurs régionaux et municipaux, discipline budgétaire et financière, comptes des partis politiques et déclarations des biens, bref, toutes les structures et personnes assujetties au contrôle de la Cour des Compte sont loin d’être clean, a fait découvrir le rapport.

Au titre du contrôle des opérations de l’Etat, le rapport a fait ressortir entre autres défaillances : la mauvaise tenue de la comptabilité par les comptables principaux de l’Etat se caractérisant notamment par l’existence de soldes anormaux et des écarts entre les soldes de sortie et les soldes d’entrée des années successives ; les défaillances dans la confection des comptes de gestion, le défaut de production des pièces justificatives…

Au titre du contrôle des opérations des collectivités territoriales, la Cour a relevé plusieurs manquements notamment : la mauvaise tenue de la comptabilité par les receveurs régionaux et municipaux ; la non production des comptes et la mauvaise et la mauvaise qualité de ceux produits à la Cour ; les mauvaises amputations des recettes et des dépenses ainsi que le non-respect des seuils de passation des marchés publics…

Les mêmes manquements ont été constatés au niveau du contrôle des établissements publics à caractère industriel et commercial, sociétés d’Etat, sociétés d’Economie mixte, établissements publics à caractère social, projets et programmes de développement. Au niveau de ses structures, la Cour des Comptes a dressé plusieurs constats qui se caractérisent entre autres, par des dysfonctionnements, l’octroi d’avantages indus et l’exécution des opérations irrégulières et/ou sans base légale ; la gestion non performante des projets et programmes au regard de l’insuffisance d’efficacité, d’efficience et/ou d’économie dans la réalisation de la plupart de leurs activités ; la violation des dispositions du code des marchés publics et des délégations de service public dans le cadre des marchés passés au titre de la gestion de la pandémie de la Covid-19, telles que la surfacturation, la fausse mise en concurrence et la conclusion des contrats par entente directe sans mise en concurrence alors que les conditions y relatives ne sont pas réunies…

S’agissant de la discipline budgétaire et financière, du contrôle des comptes des partis politiques et des déclarations de biens, la Cour a constaté : la résistance de certaines personnalités à se soumettre aux lois et règlements en vigueur en matière des déclarations des biens ; le retard accusé dans la transmission des déclarations des biens par certains assujettis ; la mauvaise production des comptes par les partis politiques aussi bien pour les comptes annuels que pour les comptes des élections ainsi que le non-respect des normes de présentation des comptes par certains partis politiques et la non production des pièces justificatives en appui aux Etats financiers.

Comme il est désormais de tradition, après la publication du Rapport Général Public annuel, la Cour des Comptes a formulé cette année aussi des recommandations. Ces dernières feront d’ailleurs l’objet d’un suivi régulier, a indiqué le Premier Président de la Cour des Comptes Pr NareyOumarou avant d’affirmer que certains dossiers susceptibles de constituer des fautes de gestion ont été déférés au Parquet Général près de ladite Cour.

(actuniger.com)

 

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Commentaires  

+3 #1 Gagara 27-04-2022 19:50
Puisse Allah dans son infinie bonte maudir a jamais issoufou mahamadou qui a encourage et fait prosperer les pillages des biens publics et les trafics de drogue dans ce pays. Amen
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-1 #2 Way to 27-04-2022 21:11
Citation en provenance du commentaire précédent de Gagara :
Puisse Allah dans son infinie bonte maudir a jamais issoufou mahamadou qui a encourage et fait prosperer les pillages des biens publics et les trafics de drogue dans ce pays. Amen



Ce genre d'invocation reviens en plein figure de Celui qui l'a faite.... Attention messieur le rancunier
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+2 #3 TOTO A DIT 27-04-2022 23:44
8) :-* TOTO A DIT dit oooooo, est ce qu'il faut même pour conclure l'existence des révélations fracassantes dans la gestion des biens publics????
Hein !!!

Même le plus lambda des lambdas réalisent que des Nigeriens font de la gestion des biens publics une gestion familiale et amicale...'

Même pas la peine d'attendre le constat d'une cour , c'est une réalité !

A titre d'exemple et de défi , ....bien vrai , TOTO A DIT se sait analphabète, villageois, parfait idiot en en gestion des biens publics..... Mais n'en demeure pas qu'il ne soit pas bête .....

Disait il , à titre d'exemple, TOTO A DIT croit se souvenir à la fin du mismanagement de Charlie ISSOU FOU , il s'est alloué 171 MILLIARDS comme budget de fonctionnement de la PARSIDENCE , après avoir officiellement fini son mandat le premier trimestre de la même année , après que BOUZOUM coopté ne le remplace....
Même si l'on devait faire appel à la vendeuse de bouillie du village . Elle est à mesure de dire .
Quand l'on te donne 171 milliards pour la fourchette temporelle d'une année et que tu fais seulement 1 trimestre comme gestionnaire de ce montant, quand dans l'année , il y a 4 trimestres, donc 171 divisé par 4, c'est dire en moyenne 42, 75 milliards sont utilisés pour le trimestre, et il devra rester dans les caisses de la Présidence 42,75 x 3 egale 128 milliards 25 millions..... Ce montant devrait être dans la boîte de la Présidence ....
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+2 #4 TOTO A DIT 27-04-2022 23:59
:o :lol: :D mais quand il se sussure que même les assiettes et les argenteries et autres rideaux de la Présidence ont disparus, TOTO A DIT doute qu'il y ait trace de cette pacolle de presque 129 MILLIARDS, et AU
TITRE DE SEULEMENT UNE FRACTION D'ANNÉE....que dire des gabegies financières non AUDITÉES de cette institution seulement pendant LES 10 ANS DE ISSOU FOU ...
DE QUOI se mêlent donc TOTO A DIT , les Nigeriens ne disent ils pas qu'ils adorent ISSOU FOU , comme le CALIPHE ABOUBACAR ???
Vos idoles adorées vous disent ... seulement AVANCER ET CONSOLIDER .... vous êtes bien servis NAH! :P

Eux ils avancent et consolident tout ..... Tu veux avancer choisis le rose même si tu as des casseroles, tu seras protégés et tu consolides.....
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+2 #5 TOTO A DIT 28-04-2022 03:00
:zzz :zzz lire plutôt....
Au post # 4, 1er paragraphe

est ce qu'il faut même MÊME FAIRE APPEL A LACOUR DES COMPTES, ou de son rapport pour conclure Àl'existence de révélations fracassantes dans la gestion des biens publics????
Hein !!!
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0 #6 Blackmarket 29-04-2022 10:00
Sheba! Niger no ga kanou :lol:
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