mercredi 17 août 2022

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Enseignement supérieur : début d’une grève d’un mois dans les universités publiques

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Les enseignants des universités publiques du Niger (UPN) ont entamé, ce lundi 20 janvier, une grève d’un mois à l’appel de leur syndicat, le  SNECS (Syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur). Selon le préavis déposé par le syndicat des enseignants, ce débrayage vise à exiger du gouvernement, entre autres, « l'amendement de la loi 2019-5 du 6 mai 2019 en vue de la restauration des acquis démocratiques conformément à la Constitution et aux traditions universitaires concernant l'autonomie et les libertés académiques », ainsi que « le règlement de leurs droits statutaires dont certains sont en souffrance depuis 2016 ».

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Le syndicat a demandé à ses membres, la suspension des activités académiques et pédagogiques (cours, évaluations, encadrements, délibérations,…) et l’arrêt des missions d’enseignements. Le SNECS qui tient le gouvernement comme « unique responsable » de cette situation et ses conséquences, se dit « ouvert au dialogue », tout en menaçant de « reconduire ce mot d’ordre » en cas de non satisfaction de ses revendications.

Les 8 universités publiques paralysées

Cette grève d’un mois du principal syndicat des enseignants et chercheurs du supérieur va paralyser les activités académiques et pédagogiques dans les 8 universités publiques du pays.

En 2018 et 2019, le SNECS avait observé une série de grèves de près de 3 mois à la suite d’un bras de fer avec le gouvernement suite à l’adoption d’une loi qui institue la nomination des recteurs par décret.

Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a été enregistrée du coté du gouvernement et des étudiants qui sont les principales victimes de ce nouveau bras de fer. Lors des précédentes grèves, le ministre de l’Enseignement supérieur avait décidé d’une retenue sur les salaires des grévistes devant l’ampleur que prenait leur mouvement social.

A.Y.B (actuniger.com)



Commentaires  

+1 #1 Alla sarki 20-01-2020 21:48
Que Dieu sauve les universités publiques du niger
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0 #2 Magata 21-01-2020 08:21
Ils sont bien ces gens là. Vous êtes bien payés et à temps et vous, vous permettez d'aller en grève d'un mois à cause d'une soit-disant autonomie dans la désignation des recteurs. Quel caprice?
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0 #3 Jaf 21-01-2020 12:58
Vu la situation sécuritaire du pays le moment est mal chosi
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0 #4 Jaf 21-01-2020 12:58
Vu la situation sécuritaire du pays le moment est mal chosi
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+2 #5 Gorilia 21-01-2020 13:49
C'est la pensée gurienne qui poussent des gens à prendre des décisions de bras de fer.
Les guristes étant insensibles, cyniques, narcissiques, belliqueux, chercheurs de noise, hostile à toute voix discordante, eh bien ce sont les enfants du peuple, les plus vulnérables qui paieront les pots cassés.
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-2 #6 Lecteur-Actuniger 21-01-2020 14:37
Ce n'est pas responsable de la part du SNECS. La force reste la loi. Réfléchissez et reprenez le chemin des FAC avec vos enfants, frères et sœurs. Moi je soutiens le gouvernement pour la réforme administrative pour des raisons politiques oui oui et l'efficacité des résultats dans les Universités publiques
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0 #7 gaulois 22-01-2020 09:05
Citation en provenance du commentaire précédent de Lecteur-Actuniger :
Ce n'est pas responsable de la part du SNECS. La force reste la loi. Réfléchissez et reprenez le chemin des FAC avec vos enfants, frères et sœurs. Moi je soutiens le gouvernement pour la réforme administrative pour des raisons politiques oui oui et l'efficacité des résultats dans les Universités publiques


Quand issoufou viole allegrement la loi, que faut il attendre des autres?
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