dimanche, 20 septembre 2020
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Issoufou crise au Mali

Les chefs d’Etat de la Cedeao ont annoncé, à l’issue de leur sommet extraordinaire du lundi 27 juillet 2020, plusieurs mesures sensées apaiser le climat politique au Mali. Entre concessions du régime d’IBK et menaces de sanctions à ses opposants, les dirigeants de l’organisation régionale ont visiblement opté pour la stratégie de la carotte et du bâton. Sauf que cette solution risque d’amplifier les tensions puisque le M5-RFP a déjà opposé une fin de non-recevoir à ces décisions proposées il y a quelques jours par le médiateur attitré de la Cedeao, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan.

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Le Président en exercice de la Cedeao avait annoncé des « mesures fortes pour accompagner le Mali à sortir rapidement de la crise ». A la fin du sommet extraordinaire de ce lundi 27 juillet 2020, les chefs d’Etat de l’organisation régionale se sont plutôt contentés des propositions déjà soumises par le médiateur de la Cedeao, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, à l’issue de sa mission à Bamako, en juillet dernier.  Il s’agit notamment de la démission immédiate des 31 députés dont l’élection est contestée parmi lesquels le Président du Parlement, une recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle et la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale avec la participation de l’opposition et de la Société civile et la mise en place rapide d’une commission d’enquête pour déterminer et situer les responsabilités dans les violences qui ont entrainé des décès et des blessés les 10, 11 et 12 juillet 2020. C’est ce qui ressort du résumé des décisions entérinées par le Sommet, fait par le Président en exercice de la CEDEAO, dans son discours de clôture du Sommet qui s’est tenu par visioconférence.

Lors de la médiation des 5 chefs d’Etat envoyés à Bamako le 27 juillet dernier, les Président Issoufou du Niger, Buhari du Nigeria, Sall du Sénégal, Ouattara de Côte d’ivoire et Akufo-Addo du Ghana, avaient tenté de rallier l’opposition à ces propositions de sortie de crise. Cependant, ils ont buté au niet catégorique du M5-RFP qui a déjà rejeté ces propositions notamment celle de participer à un gouvernement d’union nationale. Et le très influent leader religieux, l’Imam Dicko a d’ailleurs averti les médiateurs que « ce que la Cedeao veut imposer au Mali ne passera pas ».

Menaces voilées de sanctions contre les opposants du M5-RFP

C’est certainement pour tenir compte de ce refus prévu d’avance que les dirigeants de la Cedeao ont décidé de brandir le bâton après avoir agité la carotte. Les solutions de sortie de crise proposées par le Sommet ont été assorties « d’un régime de sanctions  contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de cette crise ». Des menaces à peine voilées contre les opposants au président IBK qui continuent toujours d’exiger sa démission et la mise en place d’une transition politique à la tête du pays. La Cedeao a en tout cas occulté ces exigences de l’opposition car pour les chefs d’Etat,  le départ du chef de l’Etat malien est « une ligne rouge à ne pas franchir ». Dans ces conditions, difficile d’envisager un rapprochement des positions entre les principaux acteurs de la crise malienne d’autant que pour une large partie de l’opinion malienne, surtout les soutiens du mouvement de la contestation, les dirigeants de la Cedeao font le jeu du régime en place au détriment des intérêts du Mali.

D’après le Sommet des chefs d’Etat, l’ensemble des décisions et mesures édictées devront être mises en œuvre au plus tard le 31 juillet 2020. C'est-à-dire avant la fin de la trêve décidée unilatéralement par le M5-RFP pour la reprise de son mot d’ordre de désobéissance civile. Quelques heures après la fin du Sommet extraordinaire, le président IBK et son premier ministre Boubou Cissé ont d’ailleurs publié une liste d’un gouvernement restreint de six (6) membres aux postes de souveraineté notamment la Défense (Gen. Ibrahim Dahirou Dembélé), la Sécurité (Gen. Bemba Moussa Keïta), l’Intérieur (Boubacar Alpha Bah), les Finances (Abdoulaye Daffé), la Justice (Me Kassoum Tapo) et les Affaires étrangères (Tiébilé Dramé).

Les prochains jours seront donc décisifs pour le Mali mais aussi et surtout pour l’organisation régionale dont  le président ivoirien Alassane Ouattara a su bien résumer l’enjeu de l’heure à l’entame du conclave de ce lundi : « la crédibilité de la Cedeao est en jeu dans cette crise ». D’autres crises politiques se pointent déjà à l’horizon et au delà de tenter de sauver encore une fois un des leurs, le défi actuel des dirigeants en poste est de pouvoir « être aux cotés du Mali et du peuple malien », comme sans il l’a été sans cesse ressassé par eux-mêmes. Sans toutefois et pour autant, remettre en cause les propres règles de l’organisation et ouvrir par là, la voie à tous les dérapages institutionnelles. Et si justement le problème ce sont ces règles qu’il est temps de revoir à l’aune des enjeux et des défis actuels ? La difficile équation malienne en offre justement l’opportunité à la Cedeao pour redorer son blason car les maliens et les citoyens de l’espace communautaire n’ont sans doute pas oublié comment elle s’est fait entendre pour voler au secours du pays lors de la multidimensionnelle crise politique, institutionnelle et sécuritaire de 2012. Avec les conséquences que l’on sait et dont les répercussions expliquent aussi et en grande partie la situation d’aujourd’hui…

A.Y.B (actuniger.com)

 

Commentaires  

0 #1 Karamoko 28-07-2020 09:12
issoufou, les menaces ne donnent pas les memes resultats partout. Si au Niger, les menaces, les intimidations, les emprisonnements injustes, les achats de conscience, la corruption t'ont epargne un sort pourtant merite et pire que celui de IBK, sache qu'au Mali ce ne sera pas pareil et le rejet de tes menaces et l'appel a des nouvelles manifestations le prouvent. Les maliens ont decide de prendre leur destin en main. Ils sont debout et ce ne sont pas vos menaces de sanction qui les mettra par terre. Ils ne sont pas comme certains de vos compatriotes politiciens qu'on achete avec de l'argent vole au peuple pour nuire et combattre des amis de longue date. Les leaders de l'opposition malienne ne s'achetent pas contre quelques centaines de millions de cfa pour se renier publiquement et tourner le dos a leurs militants et aller survivre dans la honte et la petitesse. L'imam Dicko n'est pas ce chef de file de l'opposition qui prend ses jambes au coup a la premiere alerte abandonnant ses partisans a leur sort. Le mouvement est en marche dans la chasse gardee de la francafrique que toi et les IBK aviez choisi de servir en lieu et place des populations. Plus rien ne va pouvoir l'arreter.
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+1 #2 Khourouj 28-07-2020 10:36
Je ne voit pas qui peut arrêter un peuple qui en a marre d'une gouvernance catastrophique. Au président en exercice de la CEDEAO, votre ton dictatorial ne se transporte pas au Mali. Quand votre IBK sera acculé de toute part par un peuple déchaîné même les Nations-Unies se plieront pour aviser le constat amère. La CEDEAO peut disparaître car ce sont les pays la composent qui font cette communauté. J'imagine, la rage du M5 en sortie de trêve. Si au Niger, des politiciens acceptent de se compromettre pour de l'éphémère au détriment de l'avenir de leur pays, peu importe comment il est géré, au Mali, ça ne marchera pas ainsi. L'honneur et la dignité prime pour tout homme lucide épris de conscience. Ce machin de Nations-Unies dixit De Gauche. Ce machin de CEDEAO.
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+1 #3 SBM 28-07-2020 11:15
Bonjour à tous,
Mes respects et considérations envers tous.
Les propositions issues de la visioconférence des Chefs d’État de la CEDEAO relatives à la crise malienne n'est qu'une feuille de route transmise via la valise diplomatique de la France. En faisant une analyse minutieuse de la crise malienne, ces propositions sont en déphasage des réalités. Du moment où, le peuple malien a décidé de faire partir un président qu'il s'est librement choisi, je ne vois pas en quoi la CEDEAO cherche à tout prix protéger et maintenir un président qui s'est laissé effondré sa crédibilité et sa confiance envers son propre peuple. A mon avis, la CEDEAO na pas voté IBK, par conséquent, la CEDEAO doit être objective dans le règlement de cette crise. Pire, les Chefs d’État Africains francophones qui ont pris part à cette vision conférence sont encore très mal placé pour donner des leçons au peuple malien, eux-mêmes ne jouissent qu'une légitimité relative. Ils n'ont qu'à commencer à balayer devant leur propre porte avant d'administré des mesures d'assainissement de gouvernance au peuple malien.
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0 #4 Afrique mon Afrique 28-07-2020 11:37
Menacer un peuple qui a decide de chasser un president qu'il a elu et qui l'a trahi revient a verser de l'huile sur le feu. La CEDEAO, en fermant les yeux sur les tripatouillages electoraux et sur la caporalisation de la justice dans ses etats membres, est complice de la situation actuelle du Mali. Elle s'est discreditee elle meme. J'ose esperer que des mouvements de soutien au M5 malien vont prosperer dans tous les etats membres de la CEDEAO voir dans toute l'Afrique.
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-1 #5 TOTO A DIT 28-07-2020 12:08
Ces bêtes d'Etat de la Cedeao auraient beau décider de brandir le bâton , le gourdin ou les vociférations, elles trouveront devant elles un Peuple Malien debout, qui est loin d'etre un peuple soumis ou résigné. comme pour paraphraser Imam MAHMOUD Dicko, un Peuple qui " préfère mourir en martyr que de mourir en traître’’....
La carotte de ces bêtes d'Etat , le peuple du Mali voire les peuples de ces sous préfectures françaises, en est une couleuvre, une acide que ce peuple malien n'en veut pas... :
IBK DEGAGES .!!!.... CHOKO CHOKO tu vas dégager ..tu veux ooo ....tu ne veux pas ooooo ..... tu vas partir ....Ainsi en a décidé le peuple debout souverain .... Point Bare ..... ALLER OUST !!!! OUST !!

Quelle est la nature de la crise politique au Mali ?

.....L'élément déclencheur a été la tenue des élections législatives des 13 et 19 avril. D'après l'opposition, elles ont été l'objet de fraudes massives en faveur des élus du parti présidentiel. « On a connu les blanchiments d'argent, maintenant on assiste à des blanchiments de voix » s'est indigné l'Imam Mahmoud Dicko.......
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0 #6 issaid 28-07-2020 12:55
Bonjour, à tous, crise malienne, un proverbe de chez dit: le vieillard assis voit ce qu'un jeune débout ne voit. les Chefs d'Etats DE LA cdeao ont presenté une résolution de sortie de crise, qui doit etre respectée par toutes les parties prenantes, dans l’intérêt supérieur du Mali. La cdeao ne restera pas bras croisés devant cette crise, parce que cela pourra faire tache d'huile dans toute la sous-région, déjà meurtrie par les djihadistes et Boko haram, maintenant si le mali se boule dans l'anarchie les djihadistes trouveront des portes grandement ouvertes et régneront au mali le plus longtemps possible au mali. Et toute personne éprise de paix ne souhaite pas voir ce beau mali dans cette situation.
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0 #7 Zig 28-07-2020 13:17
Citation en provenance du commentaire précédent de issaid :
Bonjour, à tous, crise malienne, un proverbe de chez dit: le vieillard assis voit ce qu'un jeune débout ne voit. les Chefs d'Etats DE LA cdeao ont presenté une résolution de sortie de crise, qui doit etre respectée par toutes les parties prenantes, dans l’intérêt supérieur du Mali. La cdeao ne restera pas bras croisés devant cette crise, parce que cela pourra faire tache d'huile dans toute la sous-région, déjà meurtrie par les djihadistes et Boko haram, maintenant si le mali se boule dans l'anarchie les djihadistes trouveront des portes grandement ouvertes et régneront au mali le plus longtemps possible au mali. Et toute personne éprise de paix ne souhaite pas voir ce beau mali dans cette situation.


Tu parles de l'anarchie preparee par issoufou mahamadou au Niger ou par Alassane Ouatara en Cote d'Ivoire, tous les deux mediateurs dans la crise malienne. Toutes ces crises securitaires dont tu parles ne trouveront leur solution que dans la bonne gouvernance que les mediateurs de la CEDEAO ont echoue a mettre en place chez eux. Les maliens aiment leur pays plus qu'un issoufou qui n'est meme pas capable d'aimer le sien et son peuple.
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+1 #8 Gourak 28-07-2020 15:02
De tous les présidents des pays de la CEDEAO, MI semblent être l'un des plus mal élus avec son fameux point d'honneur raté en 2016. Lui qui a mis son challenger au gnouf pour battre campagne seul. Malgré que les bureaux de vote ont été déserts au 2eme tour il s'est octroyé 92℅ du peu de nigériens qui s'y sont déplacés. Toute sa politique repose sur de slogans creux, de machiavélisme. Comment peut-il réussir une médiation dès lors qu'il a toujours fait preuve de parti pris, de discrimination entre nigériens. L'échec était prévisible. Le ton imprimé de menaces du président en exercice de la CEDEAO n'était pas de nature à faire bouger les positions des uns et des autres.
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-2 #9 Lecteur-Actuniger 28-07-2020 17:25
Du courage SEM Président en exercice de la CEDEAO pour tous les efforts que vous être en train de faire pour sauver le Mali de cette crise politique. Sans votre engagement personnel qui datent de 2015, le Mali allait être un territoire d'occupation ou règnera l'anarchie. Le bruit de la rue du M5 ne se sera pas une solution aux Maliens :zzz :zzz :zzz . Réfléchissez pour le dialogue c'est mieux pour vous
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+1 #10 Ami du Mali 29-07-2020 14:08
Bonjour à tous,
L'échec de la médiation de la CEDEAO était plus que prévisible avec son premier responsable qui n'a pas de leçon à donner à qui que se soit
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+1 #11 Djolombi 29-07-2020 14:11
L'échec de la médiation de la CEDEAO était plus que prévisible avec un président qui n'a pas de leçon à donner vu toutes les manœuvres qu'il a faites pour rester au pouvoir, sans aucun souci pour l'avenir de son pays et de son peuple.
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0 #12 Pauvre niger 31-07-2020 09:48
C'est pas possible
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