À Washington, la Fifa décerne à Donald Trump un inédit « Prix de la paix » qui interroge

La scène avait des allures de mise en scène millimétrée. À Washington, en marge de la cérémonie de tirage au sort du Mondial 2026, le président de la Fifa Gianni Infantino a remis ce vendredi 5 décembre au président américain Donald Trump le tout premier « Prix de la paix » de l’instance mondiale du football. Une distinction fraîchement créée, dont les contours restent flous, et qui suscite déjà de vives réactions.
Une vidéo, projetée dans l’auditorium avant la remise du prix, retraçait les « efforts de médiation » attribués au président américain. Un montage élogieux, ponctué d’accords de paix présentés comme conclus sous son impulsion. Infantino, visiblement très à l’aise dans l’exercice, a donné le ton : « C’est ce que nous voulons d’un dirigeant », a-t-il déclaré, saluant les initiatives diplomatiques portées par Donald Trump.
La récompense, une médaille que le chef d’État a passé autour de son cou avant de prononcer une allocution brève mais triomphante, semble tomber à point nommé pour un président qui n’a jamais caché son ambition d’obtenir le prix Nobel de la paix. « C’est l’un des grands honneurs de ma vie », a-t-il affirmé, non sans rappeler qu’il « méritait » cette distinction.
Un prix attendu… et contesté
Annoncée en novembre, la création du « Prix de la paix de la Fifa » vise officiellement à distinguer « les énormes efforts d’individus qui unissent les gens et apportent l’espoir aux générations futures ». Qu’il revienne à Donald Trump, dont la proximité avec Gianni Infantino ne cesse de se renforcer depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier, ne surprend guère les observateurs.
Depuis des mois, les deux hommes enchaînent apparitions côte à côte, réunions à huis clos et séquences médiatiques. Infantino avait d’ailleurs été invité à l’investiture présidentielle, puis reçu à plusieurs reprises dans le Bureau ovale. À l’approche du Mondial 2026, que les États-Unis coorganisent avec le Canada et le Mexique, cette alliance apparaît autant diplomatique que stratégique.
Mais cette remise de prix n’a pas tardé à alimenter la controverse. Human Rights Watch a dénoncé vendredi dans un communiqué le manque total de transparence autour de cette distinction. L’ONG affirme avoir demandé à la Fifa des informations sur la liste des candidats, les critères retenus et le processus de sélection, sans obtenir la moindre réponse.
Des revendications diplomatiques largement discutées
Donald Trump assure avoir facilité la résolution de « huit conflits » dans le monde depuis son retour au pouvoir, citant notamment son rôle dans la négociation d’un cessez-le-feu à Gaza. Une affirmation que les spécialistes nuancent fortement. Plusieurs de ces médiations relèveraient davantage d’un soutien ponctuel aux discussions en cours que d’une initiative structurante, et certains conflits cités sont loin d’être totalement apaisés.
Le contraste avec la politique intérieure du président américain n’échappe pas non plus à ses opposants. Les démocrates comme plusieurs associations de défense des droits humains dénoncent une gouvernance jugée plus coercitive que pacifique : déploiements militaires en centres urbains, expulsions massives de migrants, opérations musclées contre des embarcations en mer des Caraïbes… autant d’éléments difficilement compatibles, selon eux, avec un portrait de « faiseur de paix ».
Une récompense qui tombe à pic
À défaut du Nobel, attribué cette année à l’opposante vénézuélienne María Corina Machado, Donald Trump aligne les titres symboliques. Il a récemment été placé à la tête d’un « conseil pour la paix » chargé du suivi de l’accord sur Gaza, et un nouvel « Institut de la paix » basé à Washington porte désormais son nom.
Ce « Prix de la paix » de la Fifa vient donc enrichir une vitrine diplomatique soigneusement entretenue, à quelques mois d’une compétition mondiale hautement médiatisée. Entre intérêts croisés, calculs politiques et communication millimétrée, cette nouvelle distinction montre surtout que la relation entre Trump et Infantino s’apparente de plus en plus à une alliance assumée, sinon une véritable proximité personnelle.
Reste à savoir si ce prix, né dans un contexte de compliments mutuels et d’opacité, parviendra à convaincre au-delà des cercles acquis aux deux hommes.

Le pétrolier a été endommagé par des explosions externes, la cause n’est pas encore établie et l’enquête se poursuit. Les spéculations du TOTO prorusse sont prématurées.

Ensuite viens rendre compte si tu es toujours en vie...
Des demeurés qui s'extasient quand des explosions 💥 surviennent dans leur pre carré immediat et continental à des milliers de kilomètres de leurs maîtres qu'ils idolisent..jouant pleinement leur rôle de cuisine....
L'occurrence sera dans ta cour personnelle 💥 et puis c'est tout ..
Jouant pleinement leur rôle de Nègres de Cuisine...
Cette 25 eme colonnes reflechissant par leur intestin , se révèle une malédiction pour l'Afrique: Ces traîtres internes, qui travaillent contre les intérêts de leur propre peuple ou pays et Continent, souvent en collaboration avec des puissances étrangères.
Comment un Africain peut souhaiter une explosion sur une terre Africaine... quand il est dit qu'il existe des CRETINS INNÉS, voila un cas palpable à etudier dans les facultés de psychiatrie...: un animal recouvert de tenue humaine.
Le pillage du passé, Les prendre et voler tout gratuit , C'EST FINI TOUT ÇÀ
Et si c'est la guerre que vous autres bulldog édentés voulez , votre paranoia et Casse tête le Tsar, le Grand Poutine s'est dit prêt face à l'Europe.....
Parlant du Chef des Homosexuels français MACROSHIT, et sa Francechie, aussi bien son ancien chef des armées que des parlementaires français reconnaissent et disent dans une GUERRE DE HAUTE DENSITÉ, LA FRANCE NE DISPOSE DES MUNITIONS POUR DEUX SEMAINES ..
Vas apporter ton renfort à cette merdique Francechie au lieu de te concentrer sur les occurrences propres à l'Afrique et aux Africains qui n'ont que foutre de votre existence sur terre.
ALKEBULAN..