Tahoua : 242 Kg de cannabis, 2500 comprimés de tramadol et diazépam, 12 sacs de dynamites saisis dans plusieurs opérations

Le Gouverneur de la région de Tahoua Colonel Major Oumarou Tawayé a assisté ce mardi 9 janvier 2024 dans les locaux de la Direction régionale de la police nationale (DRPN) de Tahoua, à la cérémonie de présentation de drogue et autres produits saisis par l’Office central de répression de trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) dans une série d’opérations effectuées par ses agents. Il s’agit selon le chef de l’OCRTIS Tahoua Ali Akilou de trois opérations menées en une semaine qui ont permis de récupérer 242 briques de cannabis, 5OO comprimés de tramadol , 2000 comprimés de diazépams, 12 sacs de dynamites , 60 chaussures militaires et 30 tenues treillis dans les différentes localités de la région à savoir Tahoua, Tchintabaraden et Guidan Takoussara, estimés à plus de 70 millions de FCFA.
Dans son intervention à cette occasion le Gouverneur de Tahoua a hautement apprécié cette saisie record de la drogue dans la région de Tahoua. Nous sommes venus constater cette grosse quantité de drogue et autre matériel saisies par les agents de l’OCRTIS de Tahoua. Il a saisi cette occasion pour adresser ses remerciements et encouragements au Chef de l’Etat le Général de Brigade Abdourahamane Tiani et le Premier Ministre Ali Mahamane Lamine Zeine. Le Gouverneur a également adressé toutes ses félicitations à ces agents très expérimentés qui ont conduit toutes ces opérations avec succès. Il a rappelé que la lutte contre le trafic de drogue et le terrorisme nécessite l’engagement de toutes les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) car il y va de la survie de notre société. Selon lui le trafic de drogue permet le financement du terrorisme d’où la nécessité de collaborer entre les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et la population. Le Gouverneur a au terme de son intervention réitéré ses encouragements à l’ensemble des FDS en particulier la DRPN de Tahoua en compagnie de l’OCRTIS Antenne régionale de Tahoua pour leur combat quotidien pour la sécurité et la bonne santé de la population.
ANP



Commentaires
quand TOTO A DIT fait cas de trimballage d'argent qui peut être assimilé à un blanchissement d'argent surtout avec. fermeture des frontières avec le Niger ...
Quand TOTO A DIT rappelle ne dit on pas que c'est premier gaou qui est gaou et que c'est deuxième gaou qui est gnata ...
Pour mettre en garde et rappelér les commerçants qui traversent clandestinement les frontières de S'INSPIRER DU CAS D'UN DES LEURS ARRÊTÉ avec argent dans un pays voisin ...
TOTO A DIT a jugé nécessaire de partager en guise de leçon pour les autres :
CRIET : un Nigérien jugé pour avoir traversé la frontière avec plus de 5 millions FCFA sans déclaration
A la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), un Nigérien est jugé pour avoir traversé la frontière béninoise avec plus de 5 millions de FCFA en espèce.
A suivre..
Il est poursuivi pour blanchiment de capitaux.
Interdiction de traverser les frontières terrestres du Bénin avec plus de 5 millions FCFA.
Un Nigérien a violé cette réglementation du code des douanes de la CEDEAO et risque deux (2) d’emprisonnement et la confiscation de 20 millions de FCFA au profit de l’État béninois.
Le prévenu est jugé à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Jeune opérateur économique nigérien, le prévenu a été interpellé à Tanguiéta dans le nord du Bénin. Il rentrait dans son pays, le Niger, après un séjour au Nigéria.
Surpris par la nuit, il a décidé de faire une pause dans un motel à Tanguiéta pour reprendre la route le lendemain.
Le jeune opérateur économique n’a pas passé la nuit entière dans cette résidence.
Les éléments de la police l’ont interpellé suite à une alerte du gérant du motel. Ceci, en respect à la nouvelle réglementation en vigueur dans le nord du Bénin sur la lutte contre le terrorisme. Cette réglementation fait obligation aux tenanciers des hôtels, motels et autres résidences d’informer sur leurs nouveaux clients.
« Non déclaration et blanchiment de capitaux »
Selon l’accusation, il a été retrouvé une somme de 20 millions de FCFA en espèce sur le jeune opérateur économique. A la barre le 19 décembre 2023, le prévenu a justifié que ces 20 millions représentaient le chiffre d’affaires réalisé après la vente de ses articles au Nigéria.
Pour le ministère public, il ne devrait pas passer la frontière avec autant d’espèces ou à défaut faire une déclaration au niveau de la douane.
Selon le magistrat, il est interdit de traverser les frontières terrestres du Bénin avec plus de 5 millions de FCFA en espèce.
Or le Nigérien en détenait 20 millions de FCFA. Le substitut du procureur spécial a fait constater à la Cour dans sa réquisition que le prévenu n'a pas suivi les prescriptions en vigueur au Bénin.
Selon lui, le jeune opérateur économique devrait déclarer les fonds qu’il transportait à la douane puisque cela excède le plafond.
Ce qui n’a pas été fait. « Pour n’avoir pas déclaré la somme transportée au niveau du poste de douane de la frontière de Sèmè-Kraké, le prévenu a violé l’article 460 du Code des douanes », a-t-il expliqué.
Cet article stipule que « sont passibles d’un emprisonnement de deux (02) ans à cinq (05) ans et d’une amende comprise entre deux (02) et quatre(04) fois la valeur de l’objet de fraude.
Les actes qui ont contrevenu à la législation et à la réglementation des relations financières avec l’étranger soit en ne respectant pas les obligations de déclaration ou de rapatriement, soit en n’observant pas les procédures prescrites ou les formalités exigées, en ne se munissant pas des autorisations requises ou en ne satisfaisant pas aux conditions dont ces autorisations sont assorties ».
Il autorise « la confiscation des sommes en infraction ou d’une somme en tenant lieu lorsque la saisie n’a pu avoir lieu ».
Le magistrat a demandé aux juges de reconnaître le Nigérien coupable de « non déclaration à la douane ».
Il s’est également interrogé sur l’origine des fonds transportés par le prévenu lors de son interpellation et a demandé à la Cour de le retenir dans les liens de la prévention pour les faits de « blanchiment de capitaux ».
Il a requis une condamnation de deux (2) ans assortis de sursis et la confiscation des 20 millions de FCFA au profit de l’État béninois.
Après les débats, la Cour spéciale a renvoyé le délibéré au 20 février 2024
Ne dit on pas qu'agent mal acquis ne profite jamais ..
Rien qu'en Mauritanie , est ce que l'ancien président de Mauritanie aurait pensé qu'il sera arrêté et emprisonné et dépouillé de ses biens sous le régime de son dauphin qu'il aurait choisi pour couvrir son derrière ?