mercredi, 25 novembre 2020
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Visio conference Pr membres cedeao

Lors du Sommet extraordinaire d’urgence des Chefs d’Etat sur le Mali de ce jeudi 20 Août, deux positions se sont clairement  distinguées sur la démarche à suivre pour faire respecter les textes de la CEDEAO et dissuader une bonne fois pour toutes les soldats à tenter les coups de force contre des présidents élus  : les « radicaux » qui sont  partisans de la manière forte à l’image des présidents ivoirien ADO et nigérian Buhari, ainsi que les modérés comme le béninois Talon et dans une moindre mesure, le sénégalais Macky Sall, qui ont plaidé pour un assouplissement des sanctions surtout économiques. Au final, les chefs d’Etat ont plutôt privilégié une solution intermédiaire, une manière de temporiser et de doser la riposte en fonction de l’évolution de la situation …

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Le Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO, le nigérien Mahamadou Issoufou, a planté le décor dès l’ouverture du sommet d’urgence sur la situation au Mali : l’enjeu de la rencontre est de faire respecter le Protocole additionnel de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne gouvernance qui bannit tout « changement politique anticonstitutionnel » pour quelques raisons que ça soit et surtout par « des putschistes ». Il s’agit de la fameuse « ligne rouge » que la junte militaire malienne a franchit malgré les mises en garde de la CEDEAO, au soir du mardi 18 août dernier, en acculant à la démission un président démocratiquement élu pour s’accaparer par la suite du pouvoir. En cela, tous les chefs d’Etat de la CEDEAO sont d’accord qu’il faut restaurer l’ordre constitutionnel au Mali d’autant que de la stabilisation du pays, déjà en proie à une crise sécuritaire, dépend également celle de la région. Cependant,  les chefs d’Etat ont divergé sur la démarche pour y parvenir.

L’option de la manière forte n’a pas fait long feu pour le moment

Très attendue par les maliens et la communauté internationale, les résolutions du Sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali se sont, en effet,  limitées au maintien des décisions déjà annoncées par l’organisation le mardi dernier, quelques heures après la démission forcée d’IBK et la prise de pouvoir par le CNSP. Des menaces de sanctions et d’intervention militaire avec la Force en attente ainsi qu’un blocus certes mais aussi une main tendue aux putschistes avec l’envoi prochaine d’une mission de haut niveau pour une nouvelle et incertaine médiation. Malgré la portée de ces mesures, et leur impact socioéconomique pour la population, force est de reconnaitre qu’elles sont loin des « mesures fortes » comme annoncé par le président nigérien Issoufou Mahamadou, président en exercice de la CEDEAO. La manière avec laquelle la CEDEAO a vigoureusement réagit aux évènements, avec des sanctions bien avant l’annonce de sa démission par IBK et celle de la prise de pouvoir par les putschistes, faisait craindre un recours à l’option de la force pour contraindre les militaires à regagner leurs casernes afin que cela ne fasse pas tâche d’huile dans la région. Il s’en est fallut pourtant de peu au regard des positions radicales affichées par certains chefs d’Etat qui auraient bien voulu l’envoi d’urgence de la Force en attente de la CEDEAO à Bamako pour dissuader à jamais les soldats à se rêver en sauveur des peuples et en restaurateur de la démocratie. Pour l’heure et au regard de ce qui est ressorti du Sommet, les chefs d’Etat ont visiblement opté pour différer l’option de la manière forte que privilégiée pourtant certains d’entre-deux.  

Alassane Ouattara, partisan de la manière forte

Le président Alassane Dramane Ouattara a été le plus radical des partisans de la ligne dure à l’égard des putschistes. « Nous devons agir, avec détermination afin d’obtenir, par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali », a-t-il déclaré à l’entame du sommet. Lors de son intervention, il n’a pas manqué de faire un rappel des faits qui se sont passés entre mars et avril 2012 et qui ont occasionné le départ d’Amadou Toumani Touré (ATT), qui était également, selon le président ADO, un président démocratiquement élu dont le mandat a été écourté par l’irruption des militaires sur la scène politique du pays. A l’issue du Sommet et vue que la manière forte n’a pas été véritablement prise en compte selon sa vision, « par tous les moyens », il s’est contenté de « saluer les décisions fortes que nous avons prises, à l’unanimité, au cours du Sommet extraordinaire de la CEDEAO, pour une sortie de crise au Mali, notamment la libération immédiate du Président IBK et de tous les officiels arrêtés... »

Buhari pour une action rapide mais responsable pour restaurer l’ordre constitutionnel

Dans cette voie, le chef de l’Etat ivoirien aurait pu compter sur son homologue nigérian, celle d’agir vite et de manière forte afin de donner l’exemple. Muhamadu Buhari a aussi estimé que les événements qui se déroulent actuellement au Mali « constituent un grand revers pour la diplomatie régionale, avec de graves conséquences pour la paix et la sécurité en Afrique de l'Ouest ». C’est pourquoi il a plaidé auprès de ses pairs pour  « agir de manière responsable afin d'assurer le rétablissement de l'ordre constitutionnel, la paix et la stabilité » du Mali. Tout en soutenant que le Nigéria soutient fermement les efforts du président de la CEDEAO, le président Mahamadou Issoufou, pour des consultations régionales et continentales plus larges avec la CEDEAO, l'UA et l'ONU, et l'adoption de « mesures fortes pour apporter une résolution rapide à la situation », Buhari  a insisté sur la nécessité de restaurer la stabilité au Mali. «La stabilité du Mali est  primordiale et cruciale pour la stabilité de la sous-région. Nous devons tous unir nos efforts, la CEDEAO, l'UA, l'ONU et les autres parties prenantes, et travailler ensemble jusqu'à la normalisation de la situation au Mali avec la restauration d’un régime civile», a défendu Muhammadu Buhari.

Alpha Condé d’accord pour contraindre les militaires à retourner dans leurs casernes et à respecter l’ordre constitutionnel

Le Président de la Guinée, a également partagé la position de principe de ses homologues de « condamner de façon très ferme le coup d’Etat ». S’il a défendu la décision de rétablir  le président IBK dans ses fonction, « car il a été élu pour 5 ans et doit donc finir son mandat »,  le Pr. Alpha Condé a toutefois ajouté que « l’action immédiate à mener est non seulement la libération du Président IBK, mais aussi de tous les autres responsables et assurer leur sécurité ». De l’avis du président Condé, la deuxième action à mener est comme l’a dit le Président Buhari, «  le retour à l’ordre constitutionnel ». Le Président Professeur a insisté sur le fait qu’il est extrêmement important « qu’à chaque fois qu’on prenne des mesures d’insister sur la coopération ». Cependant, a-t-il ajouté, « il y a certaines mesures que nous devons prendre afin de contraindre les putschistes non seulement à retourner dans les casernes, mais aussi à respecter l’ordre constitutionnel. Il est extrêmement important que nous montrons notre solidarité à nos frères Maliens, mais que nous exigions aussi que les responsables démocratiquement élus terminent leur mandat dans la paix et la sécurité ».

Macky Sall ferme contre le coup de force mais pas trop emballé par un embargo total

Le président sénégalais s’est montré aussi ferme contre le renversement du pouvoir d’IBK par un coup de force, ce qui est contraire aux textes de la CEDEAO. «Le coup de force contre un Président démocratiquement élu constitue une violation du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance. Il nous faut agir avec responsabilité et célérité afin d’éviter que le Mali ne sombre dans un vide institutionnel et dans une impasse politique ». Toutefois, il a plaidé pour tenir compte de certains « impératifs humanitaires » dans la démarche de la CEDEAO visant à imposer un blocus économique et commercial au Mali. « J’ai appelé la CEDEAO à réapprécier les sanctions annoncées, pour tenir compte  des impératifs humanitaires. Les denrées de première nécessité, les produits pharmaceutiques et pétrolier ne seront pas concernés par l’embargo », a fait savoir Macky Sall. Et visiblement il a été entendu car cela a été bien pris en compte dans le communiqué final ayant sanctionné le Sommet.

Roch Kaboré : la libération immédiate d’IK comme l’urgence du moment

Le président burkinabé a été lui aussi, partisan « d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel  au Mali ». Car, a rappelé Roch Marc Christian Kabor, « cette grave crise, à l’image du coup d’Etat de 2012, est porteuse de sérieux risques sur la stabilité du Mali et sur la sécurité déjà fragile dans la région ». Il a souhaité « des mesures fortes »  pour une résolution de cette crise « afin que nous puissions nous concentrer sur la lutte contre le terrorisme qui menace les fondements de nos nations ».  Mais pour le Président Roch Kaboré, l’urgence pour le moment,  c’est d’obtenir de la junte « la libération du président IBK et des autres officiels arrêtés ».

Le Président Talon pour l’assouplissement des sanctions économiques

Les maliens doivent également dire merci au président béninois. S’il a été également d’avis sur la nécessité de parvenir à la restauration de l’ordre constitutionnel au Mali, il a toutefois émis des craintes sur « un isolement total du Mali ». A cet effet, et en s’appuyant sur son homologue sénégalais, Patrice Talon a  plaidé et obtenu de ses pairs, « un assouplissement des sanctions économiques ».

A noter qu’à l’issue du Sommet, les dirigeants de la CEDEAO ont convenu de se retrouver dans une semaine, afin de faire le bilan de l’évolution de la situation et de décider des mesures à prendre pour la suite. D’ici-là, les lignes auront forcément bougé…

A.Y.Barma (actuniger.com)

 

Commentaires  

+8 #1 Danissaba 21-08-2020 08:36
"La France n'a pas à se substituer à la souveraineté malienne" selon Macron. Pourquoi la CEDEAO s'active à se substituer à la souveraineté du Mali. Pourquoi certains président comme celui du Niger se prennent comme des super présidents donneurs de leçon. Comment peut-il gommer de sa mémoire que c'est un putschiste qui lui a donné le pouvoir et qu'il doit faire profil bas et savoir raison gardée.
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+10 #2 Intarou 21-08-2020 08:39
Ceux qui ont tripatouillé la constitution pour se maintenir au pouvoir s'appellent quoi ? des putschistes, non !
Evitez la mauvaise gouvernance, les passes droits, la corruption et les détournements des deniers publics pour avoir le soutien de vos peuples. Même si ont est démocratiquement, ce n'est pas un chèque en blanc du peuple pour vous permettre de faire du n'importe quoi.
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+4 #3 Andilo 21-08-2020 08:44
"Qu'une transition rapide soit assurée au Mali" selon Macron.
"Le temps de prise de pouvoir par la force est révolu" selon Issoufou. Guri y'a cika.
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+6 #4 Jean Paul Coulibaly 21-08-2020 08:54
Il ya un vide constitutionnel , la constitution ne prévoit et rien, c'est au Mali de trouver une solution à la malienne à leurs problèmes
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+5 #5 Musa Idriss 21-08-2020 08:55
Le sommet de criminels.qui sont pour leur bien,oublier les peuples.
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+2 #6 Nassirou Haya 21-08-2020 08:56
Le sommet cedeao criminels Afrique
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+7 #7 Gadona 21-08-2020 08:59
En 1996 Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Mamans Ousmane. En 1999, le même Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Barré avec mort d'homme. En 2010, Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Tandja avec rapprochement des putschistes pour avoir leur faveur ce qui fut fait. En 2016, Issoufou jette en prison son challenger pour battre campagne seul et faire un hold-up sur les élections. Ça c'est pas un putsch? Tout ce jeu actuel de mettre les institutions sous coupe réglée pour faire main basse sur les élections prochaines n'est-ce pas un putsch civile. Il n'ya pas que les militaires qui font un putsch. Un hold-up électoral ce n'est rien d'autre qu'un putsch. Ne jouez pas avec la conscience des nigériens surtout quand on est pas clean.
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+6 #8 Gadona 21-08-2020 08:59
En 1996 Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Mamans Ousmane. En 1999, le même Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Barré avec mort d'homme. En 2010, Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Tandja avec rapprochement des putschistes pour avoir leur faveur ce qui fut fait. En 2016, Issoufou jette en prison son challenger pour battre campagne seul et faire un hold-up sur les élections. Ça c'est pas un putsch? Tout ce jeu actuel de mettre les institutions sous coupe réglée pour faire main basse sur les élections prochaines n'est-ce pas un putsch civile. Il n'ya pas que les militaires qui font un putsch. Un hold-up électoral ce n'est rien d'autre qu'un putsch. Ne jouez pas avec la conscience des nigériens surtout quand on est pas clean.
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+6 #9 Gadona 21-08-2020 08:59
En 1996 Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Mamans Ousmane. En 1999, le même Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Barré avec mort d'homme. En 2010, Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Tandja avec rapprochement des putschistes pour avoir leur faveur ce qui fut fait. En 2016, Issoufou jette en prison son challenger pour battre campagne seul et faire un hold-up sur les élections. Ça c'est pas un putsch? Tout ce jeu actuel de mettre les institutions sous coupe réglée pour faire main basse sur les élections prochaines n'est-ce pas un putsch civile. Il n'ya pas que les militaires qui font un putsch. Un hold-up électoral ce n'est rien d'autre qu'un putsch. Ne jouez pas avec la conscience des nigériens surtout quand on est pas clean.
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+4 #10 Gadona 21-08-2020 08:59
En 1996 Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Mamans Ousmane. En 1999, le même Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Barré avec mort d'homme. En 2010, Issoufou a applaudit le coup d'État contre le régime de Tandja avec rapprochement des putschistes pour avoir leur faveur ce qui fut fait. En 2016, Issoufou jette en prison son challenger pour battre campagne seul et faire un hold-up sur les élections. Ça c'est pas un putsch? Tout ce jeu actuel de mettre les institutions sous coupe réglée pour faire main basse sur les élections prochaines n'est-ce pas un putsch civile. Il n'ya pas que les militaires qui font un putsch. Un hold-up électoral ce n'est rien d'autre qu'un putsch. Ne jouez pas avec la conscience des nigériens surtout quand on est pas clean.
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+5 #11 Lafiz 21-08-2020 09:18
Tout comme en 2010, les nigériens ont su trouver la solution à leurs problèmes politiques, la solutions aux problèmes du Mali, ne se trouvent pas à la CEDEAO mais bel et bien au Mali. Il ne faut pas se faire des illusions. Seul du dialogue entre maliens peut jaillir la lumière. Le niet et le dictat de Issoufou ne mène nulle part que de se faire du mauvais sang vis à vis des maliens. Quelqu'un qui a conduit son pays chaque année au dernier rang des pays du monde en terme de développement quelle leçon peut-il donner aux autres. Il n'a même pas honte et il fait honte aux nigériens vis à vis de l'extérieur.
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+3 #12 Balbane 21-08-2020 09:33
MI c'est une main de machiavélisme dans un gant de velours. Tout celui qui est pas avec lui est contre lui. C'est un manipulateur. Avec le problème du Mali, il voit que son agenda macabre soit pour passer le témoin par un hold-up soit pour des ambitions inavouées est entrain de prendre de l'eau.
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+7 #13 Calgo 21-08-2020 09:54
Les dirigeants des pays membres de la CEDEAO se doivent de reprendre leurs esprits avant d'essuyer la honte. IBK c'est du passé. Le peuple malien n'en veut pas. Une transition va se dessiner. Rien à faire. Ouvrez les frontières de la honte. Il n'existe pas de problème ni entre le Mali et le Niger encore moins entre le peuple nigérien et le peuple malien. Issoufou ne doit pas se substituer au peuple nigérien pour décider de tout. C'est cette erreur qui l'a conduit à dire que "nous sommes tous Charlie" et aussi à autoriser l'installation de bases étrangères dans le pays. "Mon Niger" comme il dit.
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+3 #14 Tanko Issaka 21-08-2020 13:24
Je vous jure ce sommet n'est pas organisé pour le bien-être du Mali mais tous ces vieux loups ne penses qu'à protéger leurs arrières. Malheureusement ils se trompent car le printemps sahélien est plus que jamais en marche.
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+8 #15 Abdourazak Hamadou Goumey 21-08-2020 13:26
Qu'ont-ils tenté pour remettre Tanja à son poste ? Rien car car quelqu'un n'en voulait pas. C'était quoi leur position (membres de l'UA) sur la déstabilisation de la Libye ? Rien. Et pourquoi ? Chers chefs d'Etat ceci témoigne qu'aucune de vos motivations ne va dans le sens de vos peuples respectifs.
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+6 #16 Morgoudou 21-08-2020 14:10
La dynamique transitionnelle prend son petit bonhomme de chemin au Mali n'en déplaise à ceux disent IBK ou rien. La France et l'Algérie ne parlent pas du retour de IBK mais d'une transition. MI doit d'atteler plus à s'entendre avec l'opposition nigérienne, pour des élections correctes et commencer à faire ses valises que de nous faire un show honteux sur un problème purement malien. Aucun peuple d'un pays membre de la CEDEAO ne pleure le départ de IBK. MI se doit de se recroqueviller sur son comportement honteux vis à vis du peuple malien en ayant décidé de fermer les frontières.
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+6 #17 Lassaba 21-08-2020 14:39
"Un rétablissement de IBK" quelle utopie! La page IBK est résolument tournée par les maliens.
Le problème ce n'est pas la CEDEAO. Rappelez-vous de l'opposant manipulateur, complotiste qu'a été MI pour atteindre son guri. C'est dans ce rôle qu'il joue à la tête de la CEDEAO. Qu'il se ravise, il n'est pas le Haut président des états membres de la CEDEAO pour forcer les maliens à ramener IBK en selle. C'est une illusion. Aucune délégation de haut niveau ne peut faire plier les maliens. Ce que la CEDEAO n'a pas pu régler avant c'est pas après IBK que cela sera possible.
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+8 #18 Houssou 21-08-2020 17:03
Vraiment si Issoufou peut prendre des conseils c'est de considérer que le combat pour le rétablissement de IBK est perdu d'avance. De consacrer son énergie sur la situation sécuritaire, les élections à venir et s'atteler à faire ses valises. Le guri est un mauvais souvenir pour le Niger. C'est une gouvernance catastrophique inimaginable car menée par des supposés intello. Une gouvernance scandaleuse et désastreuse au plan financier, socioéconomique et du développement tout court. Un grand recul pour la démocratie. Tout est perverti et à reconstruire.
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+4 #19 Pauvre niger 21-08-2020 20:48
C'est ceux la qui sont nos dirigeants?vraiment on a tout raté...ils ont perdu la capacité de réfléchir..ils sont tellement bornés, ils pensent que quoi?qu'il s'agit de leur propriété ou quoi?thusss
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+5 #20 Insa Seybou Alhassane 21-08-2020 22:50
Comment des gens qui ont tripatouillè la constitution de leurs pays pour se maintenir au pouvoir vont se permettre de donner une leçon à une leçon au peuple malien.
La souveraineté nationale appartient au peuple.
Gérez plutôt les maux qui gangrènent vos nations et laissé les maliens asseoir leurs souveraineté, le foup d'état de la junte militaire malienne est légitime
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+4 #21 Insa Seybou Alhassane 21-08-2020 22:50
Comment des gens qui ont tripatouillè la constitution de leurs pays pour se maintenir au pouvoir vont se permettre de donner une leçon à une leçon au peuple malien.
La souveraineté nationale appartient au peuple.
Gérez plutôt les maux qui gangrènent vos nations et laissé les maliens asseoir leurs souveraineté, le foup d'état de la junte militaire malienne est légitime
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+2 #22 Gaya.gaskia@yahoo.fr 22-08-2020 04:16
Bonjour,
cher journaliste, vous devez aussi rappeler ce que le président Emballo a dit à la conférence. Il faut aussi sanctionné les putsch qui permettent au président de violer les constitutions pour un 3ème mandat.il y'a d'ailleurs eu des mécontent Ouataraet Condé et des sourires de Buhari et Macky. I'm est elu pendant que son challenger est en prison ça c'est pas une honte. Le peuple Malien est souverain et nul article de la CEDEAO ne peut sanctionner une souveraineté en revanche la CEDEAO se devait de sanctionner les gouvernements irresponsables et irrespectueux des peuples.
cette réunion du club des amis se moquent des peuples et I'm est mal placé pour convaincre car il a fait vivre la même situation au peuple du Niger en témoigne le dossier MDN et l'instrumentalisation de la justice. Le temps donner raison.
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+2 #23 Mbalo 22-08-2020 07:59
Ces chefs d'etat divergent meme sur la notion de coup d'etat. Le president bissau guineen a demande a la cedeao de condamner aussi les 3 iemes mandat qu'il assimile a des coups d'etat. Le jusqu'au boutisme de issoufou n'a pas ete sans consequence sur la cohesion du groupe. Sacre issoufou, tout ce qu'il touche de ses mains pourrit et se gâte ne servant plus a rien.
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+4 #24 Lazard 22-08-2020 10:45
Hey Issoufou, ton maître Macron dit "La France ne va pas se substituer à la souveraineté malienne". Aussi Macron prône pour une transition rapide au Mali. Tôt yaya haka. Minene son Ray kuma. Ka kulla da masaloli la mana.
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+3 #25 Gadade 22-08-2020 11:02
Il faut bien qu'un peuple arrive souverainement un jour à mettre fin à une gouvernance qui ne va pas dans le sens de ses intérêts. Sous couvert d'être élu ne donne pas carte blanche à une gouvernance émaillée de corruption, de détournements scandaleux, d'impunité, d'injustice, de passe-droits, de gabegie de toute sorte, de népotisme toutes choses digne d'un régime rétrograde.
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+4 #26 Gahagou 22-08-2020 11:31
MI vous êtes venu au pouvoir à la faveur d'un putsch. C'est de notoriété publique. C'est grâce à Salou. La preuve, on a vu ce qui s'est passé aux élections de 2016. Le hold-up du siècle que vous avez honteusement orchestré. Vous avez mis un candidat en prison et par la grâce de Dieu c'est avec ce prisonnier comme challenger vous êtes allé au second tour. Vous êtes allé honteusement seul battre campagne pour récolter le fiasco connu de tous qui vous a poignardé dans le dos. Vous êtes très mal placé pour donner des leçons de democratie dans la sous-région. Vous êtes une honte pour le Niger. Vivement la fin d'une "Renaissance" mafieuse et maléfique. Qu'Allah guide le peuple nigérien pour ne plus avoir un président de votre trame, un président qui ignore son peuple et dont les piètres réalisations ont conduit à classer le Niger au banc des nations en queue de peloton au plan du développement.
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+2 #27 Sabou 22-08-2020 11:43
Envoyé une force de la CEDEAO pour chasser les putschistes et rétablir IBK est suicidaire. La CEDEAO n'a pas les moyens de sa politique. Une mesure qui n'est pas applicable dans tous les pays à quoi bon! Ça peut marcher avec l'appui du peuple. Mais quand ce dernier se mobilise pour apporter son soutien aux militaires qui ont permis le départ d'IBK je ne vois quelle force va s'aventurer au Mali pour affronter le peuple malien.
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+1 #28 Ladoum 22-08-2020 12:50
Issoufou ne vous faites pas d'illusion. Votre régime est pire que ce que les maliens reprochent à IBK. Un hold-up au profit de Bazoum ne passera pas incha Allah. Pendant 5 ans vous avez refuser d'organiser des élections locales, car votre parti rose serait battu à plate couture. Depuis plus de 5 ans vous vous évertuée à déstructurer des partis politiques sous le coup de la corruption pour asseoir votre pouvoir c'est antidémocratique. La France a rougi la carte du Niger c'est déjà un carton rouge pour votre gouvernance. La France a tourné la page de IBK et les nigériens ne sont pas de nature à supporter un tazarce de votre gouvernance catastrophique par un passage de témoin imposé. La meilleure façon d'avoir une alternance incontestable c'est de laisser les nigériens choisir en toute transparence leurs dirigeants. Le cas de IBK est une leçon pour des dirigeants comme si vous voulez bien en tirer.
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0 #29 issoufou amateur 22-08-2020 13:52
Citation en provenance du commentaire précédent de Sabou :
Envoyé une force de la CEDEAO pour chasser les putschistes et rétablir IBK est suicidaire. La CEDEAO n'a pas les moyens de sa politique. Une mesure qui n'est pas applicable dans tous les pays à quoi bon! Ça peut marcher avec l'appui du peuple. Mais quand ce dernier se mobilise pour apporter son soutien aux militaires qui ont permis le départ d'IBK je ne vois quelle force va s'aventurer au Mali pour affronter le peuple malien.


Il faut au prealable un mandat du conseil de securite de l'ONU pour que la cedeao use de la force au Mali et cela n'arrivera jamais a l'ONU. Issoufou s'est honteusement expose et expose les nigeriens au ridicule. Si les vies des nigeriens n'ont jamais compte sur lui, comment celles des maliens peuvent l'interesser. Amateur
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+2 #30 Koutigui 22-08-2020 17:29
IBK est désormais versé dans la vieillerie et la racaillerie des chefs d'États africains qui viennent se servir au lieu de servir le peuple. Déjà son image et celles de son clan seront désormais dans les poubelles de l'histoire. Il s'en est fallu de rien. Tout cela s'est passé en quelques heures. Que cela serve de leçon à ceux qui viennent au pouvoir pour prôner le clanisme, le népotisme, le passe-droit, l'oligarchie, l'injustice et narguer le peuple. Suivez mon regard.
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+4 #31 Dawra 22-08-2020 17:54
Issoufou raffole le plein pouvoir. Il a permis à des bases étrangères de s'installer au Niger peut-être pour servir de bouclier à son régime. Il a hypothéqué tous les acquis miniers de l'ère Tandja y compris le pétrole pour servir les intérêts étrangers. Il a sous-traité le problème d'immigration avec l'Union européenne pour se faire bon élève aux yeux de l'Occident. Il a fait proliférer une corruption endemique et systémique tout en prônant l'impunité malgré la création de la Halcia. Il a déstructurer le paysage politique à coup de corruption et d'immixtion dans les affaires judiciaires sous l'angle d'une main tendue de façade. Tu n'es pas avec lui, tu es contre lui. Quel dirigeant scandaleux?
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+1 #32 Bagaskiya 22-08-2020 18:14
Ouattara Alassane dit " Rien ne peut l'empêcher d'être candidat " Alors après avoir décider de ne pas se porter candidat aux prochaines élections, il revient sur sa parole. Que dit la CEDEAO ? Foutaise!
Yayah Diame n'a-t-il pas reconnu son échec aux élections puis quand il est revenu sur sa parole la CEDEAO a dit nier et a même envoyé une force en Gambie. Une CEDEAO à multiples facettes.
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+2 #33 Blackmarket 24-08-2020 08:57
Quelqu'un qui applaudissait hier le coup d'Etat qui l'a amené au pouvoir, condamne un autre coup aujourd'hui... Pathétique!
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+1 #34 Ambalo 24-08-2020 12:03
Issoufou ton accession au pouvoir vient des faveurs des putschistes plus précisément de l'ex commandant Salou dont vous aviez applaudi le coup d'État qu'il a perpétré contre le régime de Tandja. Ne brouille pas les cartes d'un passé récent. Ce n'est pas aujourd'hui qu'il faille montrer aux yeux de l'opinion internationale vote antinomie d'une prise de pouvoir par la force. Salou vous ouvert le boulevard de l'accession à la magistrature suprême au détriment du candidat de l'ancien parti au pouvoir en l'occurrence le MNSD. C'est un secret de Polichinelle. En 2016 vous avez forcé votre réélection par un hold-up odieux, cynique et inedit avec un challenger en prison. Ce sont des pages noires du processus démocratique au Niger.
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+1 #35 Zoom 24-08-2020 15:06
Mon Dieu CEDEAO, CEDEAO Issoufou qui a échoué pendant 9 ans dans son pays c'est lui que vous allez mettre devant je suis assuré vous allez échouer car cet homme à soif du sang humain et croyez moi vous allez échouer c'est quelqu'un qui prefere l'argent que les vies humaines dans son pays comùbien de soldats sont morts sans responsable? Combien d'élements de son gouvernement sont devenus milliardaires??
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Publier le 25/11/2020, 15:57
disparition-de-tandja-mamadou-l-ancien-president-sera-inhume-ce-jeudi-a-maine-soroa-sa-ville-natale Les obsèques officielles de l’ancien Président de la République Tandja Mamadou auront lieu le jeudi 26...Lire plus...
Publier le 25/11/2020, 13:26
droit-de-l-enfant-atelier-de-formation-des-journalistes-des-membres-du-parquet-et-de-la-pj-sur-le-droit-a-l-image-des-enfants-au-sein-des-medias-2 En partenariat avec l’UNICEF, le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a organisé ce mercredi 25...Lire plus...
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droit-de-l-enfant-atelier-de-formation-des-journalistes-des-membres-du-parquet-et-de-la-pj-sur-le-droit-a-l-image-des-enfants-au-sein-des-medias En partenariat avec l’UNICEF, le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a organisé ce mercredi 25...Lire plus...
Publier le 25/11/2020, 12:54
campagne-contre-les-violences-a-l-egard-des-femmes-et-des-filles-les-chefs-traditionnels-au-coeur-de-la-prevention Démarrage aujourd’hui 25 novembre 2020 de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences à...Lire plus...
Publier le 25/11/2020, 10:24
disparition-de-tandja-mamadou-le-peuple-nigerien-vient-de-perdre-un-de-ses-illustres-fils-selon-hama-amadou-son-ancien-premier-ministre-et-bras-droit Dans son message de condoléances, l’ancien premier ministre (2000 à 2007) Hama Amadou  a tenu à...Lire plus...
Publier le 24/11/2020, 19:52
officiel-baba-tandja-n-est-plus L’ancien président Tandja Mamadou vient de tirer sa révérence ce mardi 24 novembre 2020 à Niamey. A 82...
Publier le 23/11/2020, 09:00
coalition-bazoum2021-45-partis-soutiennent-bazoum-mohamed-pour-l-election-presidentielle Quarante-cinq (45) partis politiques membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN) ont...
Publier le 19/11/2020, 16:29
elections-rien-ne-s-oppose-a-ce-que-les-differents-scrutins-se-deroulent-aux-dates-prevues-a-estime-le-president-issoufou-apres-le-retrait-de-sa-carte-d-electeur Le Président de la république a procédé ce jeudi 19 novembre 2020 au retrait de sa carte d’électeur....
Publier le 20/11/2020, 10:16
presidentielles-la-requete-des-3-candidats-a-la-cour-constitutionnelle-sur-la-candidature-de-bazoum-declaree-irrecevable-arret La Cour Constitutionnelle vient de juger « irrecevable », la requête déposée la semaine dernière par...
Publier le 21/11/2020, 15:17
elections-presidentielles-15-partis-politiques-s-engagent-a-soutenir-albade-abouba-des-le-premier-tour Quinze (15) partis politiques ont signé un protocole accord, hier vendredi au sortir d’une réunion,...
Publier le 20/11/2020, 10:16
presidentielles-la-requete-des-3-candidats-a-la-cour-constitutionnelle-sur-la-candidature-de-bazoum-declaree-irrecevable-arret La Cour Constitutionnelle vient de juger « irrecevable », la requête déposée la semaine dernière par...
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elections-presidentielles-15-partis-politiques-s-engagent-a-soutenir-albade-abouba-des-le-premier-tour Quinze (15) partis politiques ont signé un protocole accord, hier vendredi au sortir d’une réunion,...
Publier le 24/11/2020, 20:59
disparition-de-tandja-mamadou-le-president-issoufou-reporte-sa-visite-dans-la-region-de-maradi Suite à la disparition de l’ancien chef de l’Etat Tandja Mamadou ce mardi à Niamey, le président...
Publier le 24/11/2020, 19:52
officiel-baba-tandja-n-est-plus L’ancien président Tandja Mamadou vient de tirer sa révérence ce mardi 24 novembre 2020 à Niamey. A 82...
Publier le 23/11/2020, 09:00
coalition-bazoum2021-45-partis-soutiennent-bazoum-mohamed-pour-l-election-presidentielle Quarante-cinq (45) partis politiques membres de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN) ont...

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Le Président de la république a procédé ce jeudi 19 novembre 2020 au retrait de sa carte d’électeur. Face à la presse, le chef de l’Etat qui a appelé à...