samedi, 08 août 2020
frarzh-CNentr
FLASH INFOS


Issoufou IBK 23 07 2020

La mission des 5 Chefs d’Etat de la Cédéao au Mali pour une sortie de crise s’est achevée le jeudi 23 juillet 2020 sans qu’aucune décision majeure ne soit annoncée. Un sommet extraordinaire est prévu par vidéoconférence le lundi prochain pour décider des mesures à prendre mais d’ores et déjà, la Cédeao exclut tout départ du président IBK, « une ligne rouge à ne pas franchir » selon le président Issoufou Mahamadou, président en exercice de l’organisation.

Zeyna transfert argent bis

 

En attendant les mesures que les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao, qui vont se réunir en Sommet extraordinaire sur le Mali le lundi 23 juillet prochain, on connait déjà la position de l’organisation régionale. La démission du président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) que réclame l’opposition, réunie au sein du M5-RFP, est « une ligne rouge à ne pas franchir pour la Cédéao », a fait savoir le président nigérien Issoufou Mahamadou, président en exercice de l’organisation à la fin de la mission de médiation. Le Chef de l’Etat a tenu à rappeler que « le Président KEITA a été élu démocratiquement par le peuple Malien », et le Protocole additionnel sur la Démocratie et la bonne gouvernance, qui interdit toute accession au pouvoir par des voies non-constitutionnelles. « Nous sommes optimistes et nous nous réjouissons de constater que tous les acteurs sont soucieux de la nécessité de trouver une solution rapide et définitive à la situation qui prévaut dans le pays », a ajouté le président Issoufou qui a plaidé pour la poursuite du dialogue a indiqué  « qu’un compromis est toujours possible », avant d’annoncer « des mesures fortes pour accompagner le Mali » lors du sommet du lundi prochain.

Le président sénégalais a également confirmé la position de la Cédéao. « Les chefs d'États ne sont pas au Mali pour négocier la démission du président  IBK. On ne peut pas négocier sa démission », a indiqué aux médias Macky Sall, qui a précisé que la mission des chefs d’Etat  « n’est pas au Mali pour imposer une voie ». « Nous ne sommes pas des dictateurs ! », a jugé utile de préciser le chef de l’Etat sénégalais, membre de la délégation des Chefs d’Etat de la Cédéao.

Cette position de la Cédéao a déjà été exprimée dans les recommandations formulées par la mission de l’Envoyé spécial de la Cédéao pour le Mali, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, à l’issue de la médiation qu’il a conduite la semaine passée. Lors de la rencontre avec les dirigeants de l’organisation régionale de Bamako, les principaux leaders de l’opposition opposée au régime d’IBK ont pourtant réaffirmé leurs exigences avec en priorité, le départ du chef de l’Etat malien. L’influent leader religieux, l’Imam Mahmoud Dicko, a d’ailleurs avertit que « Ce que la Cédéao veut imposer au Mali ne passera pas » !  Il a invité les dirigeants de l’organisation à « choisir le Mali et non IBK ».  

« Syndicat des chefs d’Etat »

A l’heure actuelle, et même si le président Issoufou Mahamadou a refusé de reconnaitre l’impasse dans laquelle se trouve la médiation, on voit mal comment sortir de cette crise qui secoue le Mali depuis juin dernier. Les contestataires n’entendent pas revenir sur leur principale exigence, le départ du président et l’instauration d’une transition politique, au risque de se voir traiter de « traitres ». « Je préfère mourir martyr que de mourir traître », avait d’ailleurs déclaré l'Imam Mahmoud Dicko à la presse au sortir de ses échanges avec la délégation. De son coté, la Cédéao est prise entre le marteau et l’enclume car elle ne peut accéder à cette requête qui constitue le nœud de la crise politique, au risque de violer ses propres textes.

Le soutien au président contesté fait passer les dirigeants de la Cédéao comme « un syndicat de chefs d’Etat » qui met les intérêts de ses membres au devant de celui des peuples. Une opinion largement partagée au Mali comme dans les autres pays de la région où la situation malienne est suivie de très près.

Encore une fois, les chefs d’Etat de la Cédéao sont en train de mettre en jeu la  crédibilité et la légitimité de l’organisation dans cette crise malienne d’autant que d’autres crises sont en train de se pointer à l’horizon notamment en Guinée et dans une moindre mesure en Côte d’ivoire et au Niger où des élections à hauts risques sont prévues d’ici la fin de l’année. Par le passé, les dirigeants de l’organisation d’intégration régionale ont été déjà critiqués sur leurs prises de positions dans des crises précédentes comme c’est le cas au Burkina lors du bref coup de force contre la les autorités de la transition post-insurrectionnelle de septembre 2015 et tout récemment au Togo.

Comme les médiateurs régionaux n’ont eu de cesse de le répéter, leurs missions de bons offices ne visent qu’à « accompagner le peuple malien à trouver une solution à la crise par le dialogue ». A Bamako, ils ont largement entendu toutes les parties et le dialogue est visiblement en train d’atteindre ses limites. La Cédéao optera-t-elle pour la manière forte pour imposer un compromis presque impossible au vu des positions tranchées pour sauver le président IBK? Quel sera alors la réaction des opposants qui ont suspendu pour le moment, leur appel à la désobéissance civile mais qui ont promis de reprendre leur mouvement après l’Aid el Kébir ? La réponse lundi 23 juillet 2020 à l’issue du Sommet extraordinaire qui aura comme principal enjeu de ne pas amplifier cette crise politique qui s’ajoute à la crise sécuritaire qui affectent le Mali depuis des années, ce qui risquerait de précipiter la déstabilisation du pays.

A.Y.B (actuniger.com)

 

Commentaires  

+21 #1 Nigerien Agissons 24-07-2020 09:42
Auncun protocole ni aucune institution qu'elle soit sous régionale ou internationale n'est au dessus de la souveraineté national du Mali.La solution à cette crise est interne.Les institutions sous régional tel que la CEDEAO doivent accompagner le peuple malien dans leurs révolution sans chercher à violer leurs souveraineté. parmi les présidents qui étaient au Mali hier seul le président Ghanéen et dans une moindre mesure celui du Nigeria peuvent prétendre donner une leçon de démocratie au Mali. Les autres qui sont de tirailleurs et valets locaux de la France(Issoufou, Ouatarra et Makysal) sont pire que IBK dans leurs pays.Le meme scandale qui se vit au Mali se vit dans une version pire au Niger et en Côte d'Ivoire.
Citer | Signaler à l’administrateur
+16 #2 Wali Youssouf 24-07-2020 09:44
Le Madrilène Combien de ligne rouge avez-vous franchi han?c'est le peuple qui l'a élu et ce peuple a dit qu'il ne veut plus de lui et puis dans une démocratie le pouvoir appartient au peuple ou bien c'est une dictature?
Citer | Signaler à l’administrateur
+12 #3 Gaya.gaskia@yahoo.fr 24-07-2020 09:53
Bonjour,
Les maliens ont été clairs et chacun doit d'abord balayer chez lui avant de dire que la maison du voisin est sale ou propre. La situation du Mali est comparable au Niger et tous les régimes corrompus ne méritent plus la confiance des peuples et doivent déguerpir. Le Mali sera l'exemple pour l'Afrique pour chasser tous les gouvernements voyous.
Dire que IBK ne doit pas quitter, est-ce que ce n'est pas les maliens qui l'ont élu et qui ne veulent plus de sa gouvernance ? La CDEAO ne doit pas être une institution au service des présidents mais plutôt au service des peuples sinon elle doit être démantelée ou ne doit plus répondre au nom des peuples.
Citer | Signaler à l’administrateur
+11 #4 Salé Laouali 24-07-2020 09:58
La crise burkinabè qui a balayé le régime historique de Blaise nonobstant ses lobbies de soutiens régionaux et internationaux devrait servir de leçon pour la CEDEAO.
Chaque peuple a une histoire qui lui est innée et les maliens en sont un Prototype d'identité pure et sans peur!
Citer | Signaler à l’administrateur
+10 #5 Ismael Aboubacar Alborkiré 24-07-2020 10:05
Comment ça il a était élu par Issoufou ou par le peuple , je pense que c'est le peuple donc il demande son départ qu'il s'en aille.
Citer | Signaler à l’administrateur
+8 #6 Mamane Lawan 24-07-2020 10:19
Issoufou est tout simplement incapable de comprendre la crise malienne. Celui qui n'a jamais aime, respecte ni ecouter son peuple ne peut en comprendra les revendications. Tout simplement, les maliens revendiquent haut et fort dans la rue, ce que les nigeriens revendiquent en silence dans les fadas, les sieges des partis politiques faute d'un leader de la trempe de l'Imam Oumar Dicko. Mais ca viendra
Citer | Signaler à l’administrateur
+5 #7 Karamoko 24-07-2020 11:08
IBK, la seule issue honorable qui vous reste est la demission pure et simple. Le seul respect dont vous avez besoin en tant que dirigeant est celui du peuple malien pas de la CEDEAO et vous avez perdu la confiance de votre peuple. Allez vous en IBK et retournez la situation en votre faveur en donnant le bon example a vos soit disants sauveurs de la CEDEAO qui sont moins honorables et democrates que vous. Ils ne sont la que pour se sauver eux memes contre la colere grandissante de leur peuple. La plupart de ces mediateurs ont commis les pires crimes contre leur peuple qu'ils maintiennent au sol les genous sur le cou afin que ces derniers ne protestent pas. Vous IBK, quelle lecon de democratie, de patriotisme ou de probite morale vous pouvez attendre d'usurpateurs, de voleurs, de trafiquants qui ont les mains tachees du sang de leur peuple ? IBK, sachez quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne vous quitte car toute resistance face au peuple souverain sera vaine. N'ecoutez pas ces papes de la corruption, de l'intolerance et de la division. De la meme facon ils ont trahi Kaddafi qui avait finance leur conquete du pouvoir, ils vous trahiront des que Macron en donnera l'ordre
Citer | Signaler à l’administrateur
+5 #8 Lansolo 24-07-2020 12:04
IBK, vraiment, il faut savoir partir au bon moment. Say "koc" c'est pas bon. CEDEAO, on te reconnait plus dans ton rôle. Cette institution a franchi le Rubicon. La ligne rouge vient d'être franchit par la CEDEAO même.
To! le président du Mali c'est CEDEAO qui l'a mandaté à diriger le Mali. To kaaji, munji kowa yaji.
Ça va inexorablement chauffer au Mali après la trêve des 10 jours. Le président en exercice de la CEDEAO revient avec ses propos dissonants qu'ils distillait à l'endroit de Boko haram. Maintenant c'est au Malien que ' Je suis Charlie'' dicte son bon vouloir. De l'étincelle en l'air. C'est un échec cuisant qu'il a essuyé; Revenir bredouille à deux reprises. Le président en exercice doit rendre le tablier. C'est pas en vidéoconférence que les choses vont s'arranger. C'est se foutre même davantage des Maliens.
Citer | Signaler à l’administrateur
+5 #9 Pauvre niger 24-07-2020 14:16
Le peuple ne veut pas de ibk...dégage ibk
Citer | Signaler à l’administrateur
+3 #10 Tchimi 24-07-2020 17:47
Mr Issou Fou, ligne rouge ou pas la réalité est au dessus des considérations et des amitiés. La CEDEAO c'est les peuples c'est pas un club de chef d'Etat qui cherche à imposer un comportement à la CEDEAO des peuples.
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #11 CEDEAO 24-07-2020 19:01
Une derniere chance pour ECOWAS de redorer ses blasons.
Par le passe pr de reussite dans les pays francophones, Echec en cote d'ivoire, echec au Niger, echec au burkina, echec au Togo, .....
Avec la situation du Mali, nous n'en sommes pas loin.
Seul reusite au Siera leone avec le leadership de Sani Abacha du Nigeria et dans une moindre mesure l'intervention de Tandja au Togo
Citer | Signaler à l’administrateur
+5 #12 Koda 24-07-2020 19:15
Les peuples qui revendiquent sont des peuples réellement unis. Au Niger dès qu'un groupe veut revendiquer politiquement quoi que ça soit, les politicards manipulent l'opinion nationale et et transforment le mouvement en une revendication raciste ou en mouvement putschiste. Ça a toujours été comme-ça tout le temps.
Citer | Signaler à l’administrateur
-2 #13 TALALA 24-07-2020 19:39
Dans tout ce que vous avancez personne n a fait allusion a la constitution qui règle tout conflits si elle est respectée ,dans le cas du Mali cette dernière est a été ignorée ; si non vous savez bel et bien la democratie et la religion sont deux choses opposées donc les Maliens doivent choisir entre un Etat islamique et un Etat démocratique par referondon
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #14 Madou Koundoumi 24-07-2020 23:03
Bonne à la population malienne
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #15 Tchimi 25-07-2020 21:09
Citation en provenance du commentaire précédent de TALALA :
Dans tout ce que vous avancez personne n a fait allusion a la constitution qui règle tout conflits si elle est respectée ,dans le cas du Mali cette dernière est a été ignorée ; si non vous savez bel et bien la democratie et la religion sont deux choses opposées donc les Maliens doivent choisir entre un Etat islamique et un Etat démocratique par referondon


Tu es tombe les deux pieds dans le piege des manipulateurs occidentaux. On veut nous faire croire que le mouvement M5 veut instaurer un etat islamique au Mali et qu'il faut l'en empecher a tout prix. L'imam Oumar Dicko et son mouvement essaient de debarasser le Mali d'un dirigeant corrompu et incompetent comme celui qu'on a ici au Niger. Les maliens ont opte pour la democratie et non pour un regime religieux dont nous connaissons tous les mefaits, l'hypocrisie, la perfidie et la corruption qui prosperent avec lui. La France a juste peur de perdre un de ses moutons de panuge qu'est IBK au meme titre que les issoufou, ouattara, etc. et elle essaie par tous les moyens de saboter le mouvement. Il faut dire que c'est un changement inquietant pour la france qui se profile a l'horizon malien.
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #16 Boevic 26-07-2020 08:47
Issoufou est rompu aux déclarations à l'emporte-pièce , mais il ignore où bien oublie que la nation malienne est composée de communautés ayant toutes la fibre du combat dans leur culture et leur histoire
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #17 BAD 26-07-2020 09:18
Citation en provenance du commentaire précédent de Boevic :
Issoufou est rompu aux déclarations à l'emporte-pièce , mais il ignore où bien oublie que la nation malienne est composée de communautés ayant toutes la fibre du combat dans leur culture et leur histoire


Issoufou croit s'adresser aux nigeriens que lui et son bazoum narguent et insultent sans reaction.
Citer | Signaler à l’administrateur
+1 #18 Guim Bubbac 26-07-2020 17:12
De quoi se mêlent-ils, les mêmes qui reprochent le plus souvent à des pays occidentaux d'ingérence dans dans des affaires de pays souverains, se réunissent, au nom de la Cedeao, pour maintenir au pouvoir un président dont son peuple n'en veut plus.
Que Mahamadou Issoufou sache que le Mali n'est pas le Niger où ses protégés se permettent de détourner 1700 milliards destinés à la défense du pays, se rendant complice de ses acolytes par l'impunité dont ils bénécifient.
IBK a été choisi par son peuple, mais ce mème peuple ne veut plus de lui après qu'il (peuple) ait constaté que ce dernier (IBK) ne repondait plus à ses attentes.
Là, n'est-on pas dans une dictature de vouloir négocier le maintien au pouvoir d'un dirigeant dont son peuple n'en veut plus ?
Citer | Signaler à l’administrateur
+1 #19 TOTO A DIT 26-07-2020 20:27
Décrit comme celui qui fait trembler le palais de Koulouba, l’Imam Mahmoud Dicko a réussi à s’imposer comme le véritable leader ... très écouté et suivi rajoutera TOTO A DIT....

Et quand IMAN MAHMOUD DICKO s'exprime, et la ligne pour les sharing.....

J"e dirige la prière depuis 40 ans ; je ne sais faire que ça.’’...

‘’Je voudrais vous dire très sincèrement : nous sommes un peuple debout, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Moi, je le dis : je préfère mourir en martyr que de mourir en traître’’....

Comme assommé au sortir de son face-à-face avec les émissaires de l’organisation sous-régionale, la terreur de Koulouba , IMAN MAHMOUD DICKO peste :
‘’Rien n’a bougé, pour le moment. On ne nous a rien dit que je puisse comprendre. Les jeunes gens qui ont perdu leur vie ne l’ont pas perdue pour rien. Si vraiment ce qu’on s’est dit c’est pour cela qu’ils se sont réunis, je pense que rien n’a été fait pour le moment.’’.......
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #20 Nigerien 28-07-2020 14:46
Citation en provenance du commentaire précédent de Koda :
Les peuples qui revendiquent sont des peuples réellement unis. Au Niger dès qu'un groupe veut revendiquer politiquement quoi que ça soit, les politicards manipulent l'opinion nationale et et transforment le mouvement en une revendication raciste ou en mouvement putschiste. Ça a toujours été comme-ça tout le temps.



Au Niger ce sont certains militants de Lumana qui ont terni l'image des revendications de l'opposition.
Citer | Signaler à l’administrateur

Ajouter un Commentaire

Uastm rentree 2020

CANAL RECRUTEMENT 10500F

Top de la semaine

Publier le 07/08/2020, 19:08
communique-du-conseil-des-ministres-du-vendredi-07-aout-2020 Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour,  vendredi 07 août 2020, dans la salle...Lire plus...
Publier le 07/08/2020, 18:33
lutte-contre-la-pandemie-du-covid-19-a-travers-le-papev-la-cedeao-apporte-son-soutien-au-niger-avec-un-don-en-faveur-des-enfants Dans le cadre du soutien au Niger dans la lutte contre le Covid-19, la CEDEAO en partenariat avec le...Lire plus...
Publier le 07/08/2020, 18:15
changement-climatique-et-securite-de-l-eau-les-journalistes-et-les-acteurs-de-la-societe-civile-au-coeur-de-la-lutte  Le Directeur-Pays de l’ONG Internationale Water Aid a présidé le Jeudi 06 Août 2020 à la maison...Lire plus...
Publier le 07/08/2020, 07:06
gestion-des-fonds-de-la-defense-apres-sa-vaine-indignation-le-ministre-katambe-s-en-remet-desormais-a-dieu Le jeudi 30 juillet dernier, le ministre de la Défense nationale était au camp Garba Hassane de Niamey...Lire plus...
Publier le 06/08/2020, 21:14
cote-d-ivoire-le-president-ado-candidat-a-un-troisieme-mandat Le président Alassane Dramane Ouattara (ADO) a annoncé, dans un message à la nation ce jeudi 6 Août...Lire plus...
Publier le 05/08/2020, 13:53
proces-lumana-en-appel-le-president-par-interim-oumarou-noma-obtient-gain-de-cause Le délibéré du procès en appel de l’affaire qui oppose le président par intérim du MODEN/FA Lumana...
Publier le 02/08/2020, 22:28
message-a-la-nation-du-president-de-la-republique-chef-de-l-etat-sem-issoufou-mahamadou-a-l-occasion-du-60e-anniversaire-de-l-independance-du-niger  Nigériennes, Nigériens, Mes Chers Concitoyens, C’est la dixième fois que je m’adresse à vous à...
Publier le 06/08/2020, 21:14
cote-d-ivoire-le-president-ado-candidat-a-un-troisieme-mandat Le président Alassane Dramane Ouattara (ADO) a annoncé, dans un message à la nation ce jeudi 6 Août...
Publier le 02/08/2020, 20:24
message-a-la-nation-de-l-opposition-politique-nigerienne-a-l-occasion-du-60eme-anniverssaire-de-la-proclamation-de-l-independance  Nigériennes, Nigériens, Chers hôtes vivant parmi nous, L’Opposition Nigérienne, regroupée au...
Publier le 03/08/2020, 22:18
alliance-gayya-zappe-le-pna-et-son-president-ne-sont-nullement-engages-par-l-investiture-d-un-candidat-a-la-presidentielle Le président du PNA Al’Oumma a confirmé à actuniger que ni lui et encore moins son parti ne sont en...
Publier le 05/08/2020, 13:53
proces-lumana-en-appel-le-president-par-interim-oumarou-noma-obtient-gain-de-cause Le délibéré du procès en appel de l’affaire qui oppose le président par intérim du MODEN/FA Lumana...
Publier le 03/08/2020, 22:18
alliance-gayya-zappe-le-pna-et-son-president-ne-sont-nullement-engages-par-l-investiture-d-un-candidat-a-la-presidentielle Le président du PNA Al’Oumma a confirmé à actuniger que ni lui et encore moins son parti ne sont en...
Publier le 07/08/2020, 07:06
gestion-des-fonds-de-la-defense-apres-sa-vaine-indignation-le-ministre-katambe-s-en-remet-desormais-a-dieu Le jeudi 30 juillet dernier, le ministre de la Défense nationale était au camp Garba Hassane de Niamey...
Publier le 02/08/2020, 20:24
message-a-la-nation-de-l-opposition-politique-nigerienne-a-l-occasion-du-60eme-anniverssaire-de-la-proclamation-de-l-independance  Nigériennes, Nigériens, Chers hôtes vivant parmi nous, L’Opposition Nigérienne, regroupée au...
Publier le 03/08/2020, 20:58
necrologie-disparition-a-dakar-de-notre-compatriote-bouramah-ali-harouna-secretaire-general-de-la-confejes Notre compatriote, BOURAMAH ALI HAROUNA, secrétaire général de la CONFEJES, est  décédé ce lundi...

Dans la même Rubrique

COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 07 AOÛT 2020

7 août 2020
COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 07 AOÛT 2020

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour,  vendredi 07 août 2020, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République,...

SEM Kalla ANKOURAO : « après six mois d’intenses activités au sein du Conseil de sécurité, le Niger se prépare activement à assumer la présidence du plus important organe des Nations unies »

5 août 2020
SEM Kalla ANKOURAO : « après six mois d’intenses activités au sein du Conseil de sécurité, le Niger se prépare activement à assumer la présidence du plus important organe des Nations unies »

INTERVIEW DU MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRE, DE LA COOPÉRATION, DE L'INTÉGRATION AFRICAINE ET DES NIGÉRIENS DE L’EXTÉRIEUR A L’OCCASION DES SIX MOIS DU NIGER AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS...

Lutte contre la pandémie de Covid-19 : l’UEMOA accompagne les Etats membres par la remise de masques de protection et d’un appui financier (Communiqué de presse)

5 août 2020
Lutte contre la pandémie de Covid-19 : l’UEMOA accompagne les Etats membres par la remise de masques de protection et d’un appui financier (Communiqué de presse)

En application des décisions prises par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union lors de la session extraordinaire tenue par visioconférence le 27 avril 2020, la Commission...

Procès Lumana : en appel, le président par intérim Oumarou Noma obtient gain de cause

5 août 2020
Procès Lumana : en appel, le président par intérim Oumarou Noma obtient gain de cause

Le délibéré du procès en appel de l’affaire qui oppose le président par intérim du MODEN/FA Lumana Oumarou Noma et le Bureau politique national représenté par son secrétaire général, est...

Alliance « Gayya Zappé » : le PNA et son président ne sont nullement engagés par l’investiture d’un candidat à la présidentielle

3 août 2020
Alliance « Gayya Zappé » : le PNA et son président ne sont nullement engagés par l’investiture d’un candidat à la présidentielle

Le président du PNA Al’Oumma a confirmé à actuniger que ni lui et encore moins son parti ne sont en aucun concerné par l’investiture d’une candidature à la présidentielle de...

Fête de l’Arbre : le Président Issoufou Mahamadou appelle à "éviter d’agresser la nature"

3 août 2020
Fête de l’Arbre : le Président Issoufou Mahamadou appelle à "éviter d’agresser la nature"

Le Président de la République Issoufou Mahamadou a présidé, ce lundi 3 août 2020 à Agadez (Plus de 950km au nord-est de Niamey), la cérémonie commémorative des festivités du 60ème...