lundi 8 août 2022

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CDS Rahama : après le congrès, Me Madougou et Abdou Amani se disputent de nouveau la présidence du parti

Madougou et Amani Abdou bell

La Convention démocratique et sociale (CDS Rahama) a tenu, les 21 et 22 septembre dernier à Niamey, les assises de sa 15e délégation nationale ainsi que son 8e Congrès ordinaire. A l’issue de la rencontre statutaire, le parti s’est de nouveau retrouvé avec deux présidents, qui revendiquent le leadership du parti. Il s’agit des deux candidats qui se disputaient déjà la direction du parti, à savoir  Me Boubacar Madougou (vice-président de la coordination de Dosso) et le ministre Abdou Amani (vice-président de la coordination de Maradi).

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Le scrutin qui devrait partager les deux candidats au poste de président ne s’est finalement pas tenu en raison des divergences qui sont apparues au cours des assises. L’aile dirigée par Amani Abdou a, en effet, estimé que Me Boubacar Madougou ne pouvait prétendre briguer la présidence du parti, du fait qu’il ne remplissait pas les critères prévus par les textes pour occuper le poste, notamment les deux mandats requis comme membre du bureau politique national. C’est justement pour pallier à ce blocage, que l’aile dirigée par Me Boubacar Madougou, avait introduit des amendements aux textes, en s’appuyant sur le soutien de la majorité des différentes coordinations régionales du parti. La candidature de Abdou Amani était en effet soutenu par deux (2)  coordinations (Maradi et Tahoua) sur les huit (8) que compte le parti vert, et les six (6) autres, étaient acquis à la cause de Me Boubacar Madougou. Ce dernier avait donc tout le boulevard devant lui pour lever le blocage des textes, et remporter sans coup férir le scrutin. Sauf que l’aile du ministre Abdou Amani, qui se prévalait aussi d’importants soutiens parmi les délégués des autres coordinations soutenant Me Madougou, ne s’est pas laissée faire.

Fin de la paix des braves

Au final, c’est deux congrès parallèles qui se sont tenus et les deux protagonistes, Me Boubacar Madougou et Abdou Amani,  se sont fait « désigner », chacun de son coté, comme président du parti. Une nouvelle crise, la énième du genre pour le parti vert, se profile donc à l’horizon et va certainement se terminer devant les tribunaux. Il y a quelques jours, le 12 septembre précisément, les deux ailes ont pourtant paraphé un accord pour mettre fin à la guéguerre interne  et aller ensemble au Congrès. Suite à la médiation menée par certains sages du parti, les ailes dirigées respectivement par Me Boubacar Madougou et le ministre Abdou Amani, se sont même engagées à arrêter les procédures judiciaires en cours, et à réhabiliter tous les militants qui ont été sanctionnés au plus fort de la crise.

A moins d’un an du début des prochaines élections générales, cela s’annonce de mauvais augure pour le parti vert, qui s’enlise de crise en crise. Après celle qui s’est traduite par l’exclusion de Mahamane Ousmane, le premier président qui a donné au parti son ère de gloire, une autre s’est soldée de nouveau par l’exclusion du second président, Abdou Labo. Depuis, les responsables de la CDS Rahama, membre de la majorité MRN, n’arrivent plus à accorder leurs violons pour sauver le peu qui reste encore du parti.

Ikali (Actuniger.com)



Commentaires  

-2 #1 Zoro 26-09-2019 17:13
Les politiciens égales à eux même, toujours aussi égoïstes les uns plus que les autres sinon comment comprendre que pour la candidature d'un seule homme, les gens sont prêts à modifier les textes de leur parti et ainsi créer des brèches de faiblesses à leur parti puisque le motif mis au devant pour un tel amendement est juste pour valider la candidature du candidat aimé, ont ils pensé que cela pourrait être le début d'une course aux amendements de leurs textes et que pour n'importe quelle situation qu'ils soient amenés à modifier leurs textes et donc bonjour la grande pagaille??? c'est en ai déjà une, de toute façon CDS est fini, il reste plus rien, labo a eu la mission de liquider ce parti, je pense que c'est la seule chose qu'il a vraiment réussi à faire.....ses maitres l'ont d'ailleurs bien récompensé....il peut être très fière.
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-4 #2 dogo 27-09-2019 12:14
Pardon; ne parlez plus de 2 congres, et le choix du candidat a été fait en respectant les textes du parti. après le protocole qui a poussé les deux ailes à s' entendre elles ont choisi le doyen des 8 vice-présidents pour diriger les travaux du congres. ce dernier l'a fait jusqu’à la fin des travaux ou ABDOU AMANI et choisi président du parti par acclamation. il est le seul qui remplit les 2 conditions à savoir: -avoir fait 2 mandats dans le bureau politique et avoir 10 comme militant du parti.
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-3 #3 dogo 27-09-2019 12:16
lire 10 ans
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+1 #4 Baby 27-09-2019 12:35
N'importe quoi le ridicule ne tue pas au Niger. Combien on t'a payé? Vous faites honte au journalisme. Laissez les vrai professionnel parler
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+5 #5 #alarte## 27-09-2019 17:00
Fausses informations !!! Apparemment on dirait que tu n'étais présent pendant le Congrès CDS-RAHAMA sinon le Ministre a fuit en pleine scène devant tous les huissiers pour échapper au vote des délégués puisqu'il n'a pas de majorité. C'est pourquoi Il s'est appuyé sur l'article 48 qu'ils ont déjà entendu avant même la date dudit congrès. S'il te plaît monsieur le journaliste un respect au moins du code de déontologie
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-2 #6 dogo 30-09-2019 09:43
vous avez menti vous qui dites que le ministre a fui. pourquoi passer par le vote parce que les 2 candidats sont disqualifiés. retourner aux conclusions du doyen d'age ayant dirigé les travaux vs allez tout comprendre. Madougou a voulu tricher entant qu'avocat il a même dit qu'il a fait 2 mandats( le 1er étant de 3ans). une question: si Madougou a fait 2 mandats va t il demandé la révision de l' article 48?
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+4 #7 #alarte # 02-10-2019 00:35
D'accord Dogo on verra bien qui de MADOUGOU et AMANI, la loi allait lui donner raison pour triompher à la présidence du parti vert comme j'ai remarqué d'après tes propos tu n'avais pas été de la partie pour ce Congrès. Je le disais en toute connaissance de cause Mr Dogo. 8)
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