mercredi, 25 novembre 2020
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Seini Oumarou et Mahamadou Issoufou

Les rumeurs du ralliement du MNSD, la deuxième force politique de l’opposition, à la mouvance présidentielle, ont suscité beaucoup de commentaires. Et la concrétisation de celui-ci fait l’objet d’autres analyses. Ce qui est frappant dans certains de ces commentaires et analyses, c’est leur apparente stupéfaction, devant un fait qui est pourtant loin d’être inédit.

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Le MNSD ayant déjà été le principal allié du PNDS lors de la cohabitation qui a eu lieu pendant la 3ème République. Et, d’autre part, les alliances couramment qualifiées de « contre-nature », étant un des traits marquants du jeu politique nigérien. Aussi, au-delà de sa dimension évènementielle et les polémiques qu’il génère, le récent ralliement du MNSD à la mouvance présidentielle incite à examiner, dans une perspective historique, le mécanisme de composition et de recomposition d’alliances au Niger, dans le but d’identifier les logiques qui les sous-tendent ainsi que leur impact sur la prise en charge des problèmes sociaux et les représentations que les populations se font de la politique.1-Les alliances couramment qualifiées de contre-nature, font en effet partie des caractéristiques dominantes du jeu politique nigérien. Pendant la 3ème République et plus précisément vers la fin de l’année 1994, au moment où les rumeurs du rapprochement entre le MNSD et le PNDS se faisaient de plus en plus précises, certains analystes de la scène politique nigérienne avaient exprimé des réserves quant à la concrétisation d’une telle alliance. Tant le MNSD était à l’époque présenté comme un parti de notables et le PNDS un parti de masses, qui stigmatisait de façon particulièrement véhémente la « bourgeoisie néocoloniale » dont le MNSD serait l’une des principales composantes. Et pourtant, à l’issue des législatives du 18 janvier 1995, le PNDS s’allia avec le MNSD pour former la majorité parlementaire qui mit le Président Mahamane Ousmane en cohabitation. Ce fut la première alliance « contre-nature » de l’ère post-conférence nationale. Elle sera suivie par d’autres, en l’espace de la durée d’un régime et même entre les deux tours d’une élection présidentielle.

2- En 1999, le MNSD et le CDS s’unirent, après une dizaine d’années d’inimités prononcées, et le PNDS se mit avec le RDP, après 3 années d’échanges[elisabeth1]  vifs, qui envenimèrent le cours de la 4ème République. En 2004, on assista au revirement spectaculaire des leaders de l’ANDP, CDS, RDP, RSD, qui appelèrent à voter pour le président sortant, après avoir pourtant menée la campagne du 1er tour contre celui-ci et conclu des accords avec son concurrent. Le même cas de figure se répéta en 2011, avec le soutien de la dernière minute du MODEN-FA au candidat du PNDS. 

3- Et tout récemment en 2016, des candidats ont axé leur campagne sur le changement et l’alternance au 1er tour, avant de soutenir le président sortant au 2nd tour. Le rappel de ces faits, permet de constater que tous les grands politiques nigériens ont été, à un certain moment donné de leurs parcours, impliqués dans des alliances radicalement opposées à leurs positionnements ou opinions antérieurs. Mais ces alliances couramment qualifiées de contre-nature, ne sont pas uniquement le propre du jeu politique de l’ère post-conférence nationale. Elles étaient une des caractéristiques de l’expérience pluraliste des années 1940-1950 également.

4- On peut à ce propos évoquer l’abandon, à partir de 1951 et après de cuisantes défaites électorales plus ou moins orchestrées par l’administration coloniale, de la posture radicale anticolonialiste par certains leaders du PPN-RDA ainsi que leur désaffiliation du Parti Communiste Français, dans le but de reconquérir des sièges parlementaires et la position prédominante qui échappa à leur parti après la création de l’UNIS en 1948. Il en est de même de l’alliance que Djibo Bakary, qui était radicalement opposé aussi bien à l’administration coloniale qu’à la chefferie traditionnelle, contracta avec des partis politiques et des personnalités présentés comme des modérés vis-à-vis de l’administration coloniale et proches de la chefferie traditionnelle, dans le cadre des élections municipales du 18 novembre 1956 ainsi que les territoriales du 31 mars 1957, qu’il remporta.

5- Cette alliance inspira un commentaire particulièrement lapidaire à Boubou Hama. « Hier [souligna-t-il] Djibo mettait au pilori de la traîtrise, les hommes du BNA, les chefs de Canton, les fonctionnaires bien placés. Aujourd’hui sans transition, notre héros compose avec tout ce que le pays comporte de rétrograde (…). Aujourd’hui la mairie l’emporte (…) Aujourd’hui Djibo n’est plus que l’enfant docile de Marafa, prince Issoufou Djermakoye ». Diori Hamani, qualifia la même coalition de « monstre hybride », assimilable au « mariage de la carpe et du lapin, l’assemblage de la chèvre et du chou ».

6- Le jeu politique était donc, déjà à l’époque, visiblement acerbe et se caractérisait par une constante rigidité, qui tranchait avec la facilité avec laquelle se nouaient et se dénouaient les alliances. La question que l’on peut se poser à ce niveau, est celle de savoir pourquoi la classe politique actuelle, pourtant mieux instruite que celle des années 1940-1950, se retrouve plus ou moins dans le même cas de figure.  Ce qui incite à rechercher les facteurs susceptibles d’expliquer la reproduction des logiques qui déterminent les alliances politiques. L’un des plus importants étant, le contexte même d’apparition du phénomène partisan au Niger.

7- Pour mieux appréhender l’impact du contexte d’apparition des partis politiques sur les dynamiques d’alliances au Niger, il importe de remarquer que les partis politiques dans le contexte occidental, sont principalement l’expression des clivages, intimement liés à l’évolution socio-culturelle et économique des pays européens et nord-américains. La question de la place et du rôle de l’Église au sein de l’État a par exemple, comme l’ont expliqué des analystes, favorisé la création des partis cléricaux et anticléricaux. Les conséquences de la révolution industrielle ont suscité l’émergence des partis ouvriers, socialistes, communistes, militant pour la défense des intérêts des masses salariales et les couches défavorisées face aux patrons, bourgeois et autres détenteurs des moyens de production.

8- Toujours selon les explications fournies, l’expansion des villes et du secteur industriel a occasionné l’apparition des partis agrairiens et paysans, luttant pour une meilleure prise en compte des questions liées aux modes de vie et de production des zones rurales. L’avènement de l’État providence, sa gestion et ses effets, mirent constamment aux prises les partisans de la redistribution des ressources à ceux qui en étaient contre. Et l’essor de la société de consommation, suscita l’émergence des partis écologistes, militant pour la qualité de vie et la protection de l’environnement.etc.

9- Ainsi, contrairement aux partis politiques européens et nord-américains, dont la création a suivi les contours des défis posés par l’évolution socio-économique et culturelle de leurs sociétés, les partis politiques ont émergé de façon plutôt expéditive au Niger, principalement sous l’impulsion de l’administration coloniale. L’échange politique n’était dès lors pas structuré autour de clivages significatifs, inhérents aux réalités socio-culturelles et économiques des populations. Cela expliquerait, en grande partie, la prédominance des facteurs personnels et conjoncturels dans le processus de  (re)composition d’alliances politiques  et le jeu politique d’une manière générale.

10- Révélatrices donc du faible ancrage idéologique des partis politiques, ces alliances sont cependant loin de s’inscrire dans la dynamique d’érosion des clivages idéologiques observée dans les démocraties consolidées. Erosion provoquée par des mutations socio-économiques et culturelles ainsi que la disparition du bloc soviétique, et qui s’est traduite par l’essor des « partis attrape-tout ». Ces derniers étant des partis politiques qui s’autorisent une certaine flexibilité idéologique dans leurs programmes et discours politiques, dans le but de conquérir les voix des potentiels électeurs de leurs adversaires.

11- Au Niger, et dans bien d’autres démocraties en voie de consolidation, les hommes politiques essaient de maximiser leurs chances d’accéder au pouvoir ou de le converser, non pas en s’adressant directement aux potentiels électeurs de leurs adversaires, mais en se contentant tout simplement de contracter des alliances au sommet. Et ce, après des échanges particulièrement vifs, qui donnent au jeu politique nigérien les allures d’un interminable face à face, axé beaucoup moins sur des questions relatives à l’accès des populations aux moyens de production, les modalités[ec2]  de la redistribution des ressources, les enveloppes budgétaires allouées à la santé, à l’éducation, etc., que sur des accusations, dénigrements, allégations d’incompétences, soupçons de corruption, d’immoralité, etc.

12- Mais les circonstances d’importation du phénomène partisan, ne sont pas uniquement responsables d’une faible manifestation des convictions résultant de la prise de conscience de certaines réalités socio-économiques et culturelles dans le jeu politique. Elles ont également beaucoup contribué à façonner l’idée selon laquelle, l’engagement politique se réduit à l’exercice du pouvoir. Et la participation à l’exercice du pouvoir serait, de ce fait, l’unique fonction qu’un parti politique pourrait et/ou devrait assumer, dans une démocratie qui est pourtant en état de chantier et évoluant dans un pays en voie de développement.

13- On peut à cet égard remarquer que lors de l’expérience pluraliste des années 1940-1950, les élites locales étaient associées au jeu politique et à la gestion du territoire. Mais l’administration coloniale détenait le monopole de la décision concernant aussi bien la nature que l’orientation des politiques publiques. De même, lors de la réintroduction du multipartisme au début des années 1990, l’essentiel des décisions concernant la régulation de l’économie et les mesures sociales était déterminé par les institutions monétaires internationales, dans le cadre des programmes d’ajustement structurel. Les marges de manœuvre des acteurs politiques dans la conception des politiques publiques favorables aux populations étaient par conséquent plutôt fortement réduites.

14- L’engagement politique se limitait ainsi à la participation à l’exercice du pouvoir. L’action politique cherchant, d’une certaine façon, moins à résoudre les problèmes existentiels des populations qu’à mettre en œuvre des directives plutôt impopulaires, émanant de ces institutions étrangères. Cela n’a pas été favorable au déclenchement, dès l’introduction du jeu politique et sa réintroduction, d’une dynamique d’imputation de responsabilité, concernant l’impact réel de l’action politique sur le train de vie des gouvernés. Et le pouvoir, dans le processus, arrive à être perçu non pas comme un instrument de transformation des conditions de vie du plus grand nombre, mais comme le moyen qui garantit, à la minorité que constitue la classe politique, un accès permanent au prestige et aux privilèges.

15- Force d’ailleurs serait de constater que les enjeux relatifs aux problèmes existentiels auxquels sont confrontées les populations, n’ont jamais été à l’origine des crises politiques que le pays a connues. Ces dernières tournant toujours, principalement, autour des règles du jeu ou la définition des critères requis pour (re)conquérir ou conserver le contrôle des ressources institutionnelles et financières de l’État. Tellement la participation à l’exercice du pouvoir est présentée et perçue comme l’essence et la vocation primordiale de la politique. L’ultime et l’unique objectif de la création d’un parti politique.

16- Aussi, avec la création des partis politiques à un rythme effréné, dans un cadre idéologique tout aussi léger que fragile, et dans le seul but de participer à la gestion de ressources institutionnelles et financières de plus en plus rares, la politique est prédestinée à être le reflet d’un jeu à somme nulle. Une relation gagnants-perdants. Le lieu privilégié d’exposition et de confrontation non pas de projets concurrents mais des rivalités et intérêts personnels. Ce qui appauvrit et paralyse le débat citoyen, condamne l’action politique à l’impuissance, élargit le fossé existant entre les gouvernants et les gouvernés, tout en doublant le sentiment largement partagé de la mal-représentation de l’impression, de plus en plus répandue, de la « mal gouvernance ».

17- Dans ces conditions, la main tendue du chef de l’État à l’opposition et la proposition de la formation d’un gouvernement d’union qui l’accompagne, sont plutôt le reflet des difficultés que la classe politique nigérienne continuent à éprouver, pour créer, à partir des ressources de la diversité, des liens qui seraient suffisamment actifs et forts, au point de bannir les divisions inutiles et de transcender les particularismes, en vue de la poursuite de l’intérêt général et la réalisation du bien-être collectif. Cela soulève d’ailleurs la question de la pertinence et de l’efficacité de la tentative d’uniformisation du paysage politique que recèle l’idée d’un gouvernement d’union nationale, en ce qui concerne l’amélioration de la qualité du processus démocratique et la prise en charge des problèmes socio-économiques et des défis sécuritaires.

18-Et ceci d’autant que, la crise financière qui a frappé les pays dont les démocraties font figure de modèle ainsi que les menaces terroristes dont ils font face, ne se sont pas soldées par la mise en place des gouvernements d’union nationale, au sein de tous ces pays. Elles ont surtout occasionné des alternances politiques dans un bon nombre de ces pays, comme en France en 2012. Les[ec3]  électeurs, insatisfaits de la manière dont celle-ci et ses effets avaient été gérés, ayant préféré apporter leurs voix à ceux qu’ils jugeaient porteurs de projets  alternatifs.

19- Enfin, les mobiles avancés pour justifier le ralliement du MNSD à la mouvance présidentielle, portent à croire qu’un parti politique ne pourrait contribuer à la construction démocratique et au développement du pays qu’en étant au pouvoir. Il appartient dès lors, à l’opposition actuelle de démontrer, à travers un engagement inédit, les limites de cette conception. Car, aussi paradoxal que cela puisse paraître, le ralliement du MNSD à la mouvance présidentielle, offre à l’opposition actuelle, l’opportunité de se rapprocher davantage des rênes du pouvoir. Et le défi de l’opposition, serait donc  de surtout faire en sorte que cette allégeance du MNSD à la mouvance présidentielle, ne soit pas juste un ralliement inattendu de plus, mais l’alliance qui provoquera le sursaut dont le pays tout entier a besoin pour repartir sur de nouvelles bases.

Les leaders qui feront le choix de rester dans l’opposition actuelle et ceux qui décideront de les rejoindre, pourraient à cet effet, assumer avec une remarquable conviction leur statut d’opposants et œuvrer dans le sens de sa valorisation. Ils pourront, dans cette optique, davantage travailler et peaufiner l’image et les actions de l’alternative qu’ils représentent, plus que jamais. Leur contribution serait indispensable, pour enrichir le débat politique et l’orienter vers la politisation des enjeux sociaux. Une plus grande proximité avec les populations permettrait, à cet égard, de mieux connaitre et recenser leurs préoccupations et revendications, pour en faire de véritables enjeux, susceptibles d’être débattus, dans la perspective de leur transformation en politiques publiques à mêmes d’améliorer les conditions de vie des populations. Cet élan pourrait s’accompagner de la mise en place de groupes permanents de[ec4]  réflexion, afin de doter davantage l’opposition nigérienne de l’expertise requise, pour mener avec efficacité sa fonction tribunitienne ainsi que ses missions, forts indispensables, de contrôle et d’influence des actions gouvernementales, tout en contribuant à l’émergence de mœurs politiques beaucoup plus productives, à travers la fonction de sensibilisation et de socialisation politiques des citoyens qu’elle se doit d’entreprendre davantage également. L’opposition est ainsi appelée à mobiliser davantage toutes les ressources dont elle dispose et notamment, la culture d’État de ses leaders, leur solide expérience de la gestion des affaires publiques ainsi que l’engagement militant de ses adhérents et sympathisants, pour s’investir tellement dans sa mission, au point de contribuer à la réussite des actions gouvernementales. Et ceci parce que non seulement les populations nigériennes le valent bien, mais aussi pour que, lorsqu’elle reprendra les rênes du pouvoir, qu’elle puisse retrouver le Niger dans un bien meilleur état. Le tout serait donc pour l’opposition de… « se préparer à[ec5]  gouverner », autrement !

Dr Elisabeth SHERIF

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 [ec2]

 [ec3]

 [ec4]rma

 [ec5]rn

 

Commentaires  

+1 #1 Bunnubunu Taqibunuwa 27-08-2016 09:21
Vraiment, s'il y a des hommes qui se sacrifient à sauver l'honneur des autres, l'Enfant de la Région du Fleuve, en est un. Le défunt Makada Ali disait en chantant: "Quoique que soient les dégâts collatéraux, un vrai Prince ne s'abaisse jamais, endosse la responsabilité quand son vil sujet vendit son honneur". Ainsi, la fripouille éjectée par motion de censure de sa propre majorité-sans-âme, falsifia le CV de SE le Pdt Seini Omar à son insu et au but de le faire nommer en son lieu et place au poste de PM de la 5ème Rép pour couvrir ses manquements de gestion sur le Fonds de presse, affaires MEBA, Hadjia Zeinab, MSP, Sonitel où ses propres matériels de rechange repris au magasin de stock et remis à un usurier qui les lui revendit à coup de milliards qu'une banque complice de la place, prépaya cash + la disparition du fonds de sa privatisation à la Cie des Catherine...Le Pdt S.O comprit que c'en est une grave erreur de suivre aveuglément l'H+ypocrite => SEULS LES IDIOTS NE CHANGENT PAS.
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-1 #2 la faillite 27-08-2016 10:26
Bunnubunu Taqibunuwa. LE meilleur des hommes politiques c'est Hama Amadou. je l'appréciait pas avant mais j'ai compris que Tanja l'a abattu parcequ'il a compris qu'il était le meilleur. Issoufou a comploté avec andja pour l'abattre parcequ'il n'avait aucune chance de battre le successeur de Tanja. Regarde un oeu ce que disait hama president de l'assemblée. il disait il ya longtemps il voulait s'approcher du Mnsd et Issoufou lui a donné l'occasion. Resultat des élections prouve bel et bien que hama+ avait raison. puisque Issoufou a triché.
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0 #3 Bunnubunu Taqibunuwa 27-08-2016 11:30
Le grand tricheur c'est Hama Amadou qui se dit être diplômé de l'ENAM de Paris. Au Niger, chacun connait chacun; et, les faux diplômés ne peuvent prouver qu'ils ont réellement étudié dans tels ou tels Instituts, Universités ou Centres de formations avancés. Suffit-il au Gvt de SE le PM Brigi Rafini d'instruire chaque ministères et sociétés d'Etat, de dresser la liste aux colonnes portant nom, prénom, Matricule, période et oorigine de diplôme sanctionnant le cursus d'étude de ses employés. ALORS, LES FAUX DIPLÔMÉS SERONT DÉNONCÉS PAR LEURS PROPRES COLLÈGUES QUI LES CONNAISSENT BIEN. Hama n'eut jamais fait l'ENAN de Paris. Sinon, dis-nous quand et avec qui il l'a fréquenté.Citation en provenance du commentaire précédent de la faillite :
...Tanja l'a abattu parce qu'il était le meilleur. Issoufou a comploté pour l'abattre...hama disait il voulait du Mnsd et Issoufou lui a donné l'occasion. Resultat des élections prouve....
POURTANT, IL NE S'EST PLAINT QUE SUR LES MÉDIAS DE DÉNIGREMENT DE SA PATRIE ET SES INSTITUTIONS
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+3 #4 nouhou halidou 27-08-2016 17:59
cette analyse ns fait ainsi admettre qu'au Niger, rien n'est impossible s'il s'agit ni plus ni moins que de constituer de grpes de malfrats pour nuire aux intérêts du pays. le rapprochement MNSD-PNDS n'apportera aucun bien pour le Niger. Au contraire, c'est pour "manger à la pâte sucrée" du PNDS et oublier ensemble l'intérêt national.
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+1 #5 bata 28-08-2016 00:26
le MNSD a gerer durant 2 mandats...: Salou Djibo a dribble' la jeunesse Nigerienne en se laissant embobiner par ses siens vautours a changer de cap en lui faisant croire que c'est le Niger ( il ne peut rien remedier) le clochard avec petite cervele s'est rapidement refoidit avec la LOGIQUE qu'il invent " Parents- Amis et Connaiissance " sur les mediats ..(rires) les Nigeriens toutes classe confondue presents ont applaudits et adhere's...quelles tristesse.
Un depart negocie' ..
Un premier mandat de I.M sans auditer Salou et les barrons de Mnsd et allie's.
Aujourdhui ...suite aux malverssations I.M et amis negocient jadis les detourneurs de 2 mandat pour gere son 2nd mandat.
Avous la reflection...moi je dirai jamain il ny aura un proce's au Niger.
La jeunesse est foutue.
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0 #6 Abondance 28-08-2016 04:48
Le commentaire du premier intervenant laisse penser qu'il n'as lu l'article. Et s'il l'a lu c'est qu'il n'a rien compris. C'est dommage.
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+2 #7 malan 28-08-2016 05:49
Le seul homme politique respectable au Niger est MAMAN OUSMAN. Les Zonderois sont des hommes fiers qui ne se rabaisse pas devant le pouvoir. Ils ont le sens de ma dignité. Dékà à l epoque de Salou MAMAN OISMAN a dissuadé HAMAd aller en alliance avec le PNDS. Conséquences:ils ont sucé HAMA et l ont mis aux oubliettes pour des bons. HAMAne pourra plus faire de la politique au Niger. Maintenant c'est le tour du MNSD d aller se faire casser le nez.
L histoire donne tjrs raison aux hommes dignes c'est le cas de MAMANOUSMAN.
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0 #8 dan niger 28-08-2016 16:30
hey malan!!! C'est maman ousman qui est digne? S'il te plait ns sommes au Niger et chacun connait chacun
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0 #9 zorro 28-08-2016 17:26
Analyse pleine de va et viens qui la rende parfois confuse. Mais je retiens que les politiciens nigériens sont comme leurs pères des années d'avant les indépendances. Alliances en tout genre pour pouvoir manger..
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+1 #10 Lecture 28-08-2016 20:44
Citation en provenance du commentaire précédent de zorro :
Analyse pleine de va et viens qui la rende parfois confuse. Mais je retiens que les politiciens nigériens sont comme leurs pères des années d'avant les indépendances. Alliances en tout genre pour pouvoir manger..


Et si tu nous écrivait quelque chose de moins confus?
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+2 #11 Elisabeth Shérif 29-08-2016 09:45
@ Zorro
Mes textes ont rarement été traités de "confus", par la grâce de Dieu.
-Si vous êtes universitaire, pourquoi ne pas décliner votre identité, pour que nous puissions échanger en "universitaires", tout simplement ? Cela m'édifierait , rendrait le texte clair et le message passerait mieux auprès des lecteurs.
- Au cas où seriez une de ces personnes qui ne respirent que par et pour la méchanceté, sachez que j'en ai vu pire. Mais Dieu, dans sa bonté, me permet d'avoir encore les pieds sur terre...
Je vous remercie tout de même de m'avoir permis de me rappeler encore (en bien et avec reconnaissance) de mes enseignant(e)s de l' école primaire. L'expression "va-et-vient", sous-entend le pluriel, mais ne prend jamais de s (donc va-et-vient, au lieu de va et viens). A noter aussi "qui la rendent" au lieu de qui la "rende".
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0 #12 bata 30-08-2016 03:41
[quote name="Elisabeth Shérif"]@ Zorr

Bravo universitaire ...je vois k yu ne ve pas de critik alors pourkoi ecrire....si tu as reagi pour droi de reponse , tu devrais demander a zoro keskil pense de se va et vien!! Et toi universitaire linteligent tu dois comprendre sa conclusion: '' aliance dett genre...'
vrment dessu si les universtaire narrivent a comprendre les non univer.
exusez moi universitaire moi je sui haousa je comprend mieu ma langue ..je regrete la langue frceze ki ne pa miene ..pe tu me pardoner de mes fote vocabulair et grand mere?
pauvre des univer au lieu densegner vos langu et la parler auy futur nigerien hun vs vs acrocher a une lang colonial kel hont??/ nes ce pas vs universitaire qui dise' que le development pass par la langu?
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L’investiture, comme candidats aux prochaines élections présidentielles, de deux autres poids lourds de la politique nigérienne, constitue à n’en point douter un évènement qui constitue un tournant majeur dans la...

L’éligibilité à l’épreuve de la condamnation pénale au Niger (Par Adamou Issoufou)

6 septembre 2020
L’éligibilité à l’épreuve de la condamnation pénale au Niger (Par Adamou Issoufou)

De la vision positive et égalitariste de l’homme, il se dégage une présomption d’aptitude à l’exercice du pouvoir par tous les hommes. Le style impersonnel introduit, illustré par l’emploi de...

Lettre ouverte citoyenne de félicitations au président Tchadien Idriss Déby pour son élévation à la Dignité de Maréchal par la Représentation nationale (Par Djibrilla Mainassara Baré)

28 août 2020
Lettre ouverte citoyenne de félicitations au président Tchadien Idriss Déby pour son élévation à la Dignité de Maréchal par la Représentation nationale (Par Djibrilla Mainassara Baré)

M. le président de la République, L’actualité brûlante dans notre sous-région, m’autorise à revenir sur votre élévation, le 11 Août 2020 à N’Djaména, à la dignité de Maréchal du Tchad,...

Il ne faut pas être naïf, la Russie ne viendra pas sauver le Mali (Par Gado Alzouma)

26 août 2020
Il ne faut pas être naïf, la Russie ne viendra pas sauver le Mali (Par Gado Alzouma)

En voici les raisons: Tout d’abord, certains Africains ont parfois pour habitude d’adopter des comportements et des attitudes que nous croyons acceptables, comme allant de soi, mais que les autres...