mercredi, 12 août 2020
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politiciens nigeriens

Le rejet du chronogramme électoral élaboré par la CENI par les principaux partis de l’opposition vient marquer un pas supplémentaire vers le durcissement du dialogue politique au Niger.  Cette situation, à quelques mois des élections générales prévues en 2016, est plutôt inquiétante. Inquiétante, tant les signes d’une crise post-électorale, de plus en plus perceptibles, appellent à la vigilance et au sens de responsabilité de tous.

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Un rappel.  L’écart entre les deux finalistes de l’élection présidentielle de 2011 était de 499391 voix, et ce, en dépit de l'apport des 653737 voix du Lumana. Le retrait de celui-ci de la mouvance présidentielle, laisse croire que les scores des deux finalistes de 2016 risqueraient d'être très serrés dans certaines localités du pays.  Or, même dans l'ordre normal des choses, c'est à dire, dans un climat politique apaisé, plus les scores sont serrés, plus il est parfois tentant pour certains compétiteurs de contester les résultats, avec l'espoir que le recomptage des voix leur serait favorable. C’est une probabilité bien connue des politologues et autres experts des questions électorales. Et cette probabilité est encore plus forte, dans un climat politique plutôt tendu, comme celui qui est actuellement observé au Niger.

Les dissidences en cours dans certains partis politiques, n'arrangent pas non plus la situation, avec des ailes se prétendant plus légitimes ou plus importantes les unes que les autres. Sans compter, bien sûr, que les élections auxquelles participent un pouvoir sortant, sont assez souvent, entourées de soupçons sur le continent africain, à tort ou à raison. Il est par conséquent indispensable, que les potentiels candidats et leurs partisans, "accordent leurs violons", avant d'aller aux élections. ll y va de leurs intérêts propres, la victoire étant à la portée des deux bords. Mais il y va surtout et par-dessus tout, de l’enjeu du maintien de la quiétude sociale du pays.

En effet, les élections permettent une dévolution pacifique du pouvoir et concourent de ce fait à l’émergence et à la consolidation d’un climat politique apaisé. Mais elles peuvent également être de véritables vecteurs d’instabilité politique et de violences meurtrières. On peut à cet égard se rappeler des cas du Kenya et de la Côte d’Ivoire. Ces deux pays ont baigné dans la stabilité pendant des décennies, au sein d'un continent pourtant rythmé par des guerres civiles, coups d’États, assassinats politiques, etc.  Mais ils ont subitement basculé dans des moments les plus sombres de leurs histoires, à cause des contentieux électoraux, qui y ont occasionné des centaines de morts et des milliers de déplacés.

Depuis les 16 et 17 janvier derniers, dates du lynchage criminel d’innocents chrétiens et du pillage éhonté de leurs biens, on sait que les Nigériens ne sont pas complètement ni au dessus, ni à l’abri de certaines irrationalités meurtrières. Des personnes ont été pourchassées, brûlées vives et pillées, du seul fait de leur identité religieuse. Il est d’ailleurs utile de rappeler que quelques sièges du parti politique au pouvoir avaient été incendiés à l’occasion. C’est bien la preuve que des Nigériens peuvent bien s’adonner aux violences identitaires. Face à ce terrible précédent c’est, bien au de-là d’un droit, un devoir de rappeler cela aux hommes politiques nigériens.

Et ceci d’autant que, le Kenya, la Côte d’Ivoire, le Zimbabwe et même dans une certaine mesure l’Angola et le Rwanda, avaient des ressources et des potentialités qui leur ont permis de se reconstruire assez rapidement, après les épisodes de violences politiques qu’ils ont connus, au point de redevenir des acteurs incontournables au niveau sous-régional pour certains et continental pour d’autres. De même, l’insécurité qui sévit au Nord de son territoire, n’a pas empêché au Nigeria de ravir à l’Afrique du Sud sa place de la première économie du continent. Mais cela n’est pas du tout le cas du Niger, un pays qui est, depuis des décennies, classé en dernière position, du point de vue de son Indice de Développement Humain.

Les hommes politiques nigériens n’auraient par conséquent, dans tous les cas, pas moins que le devoir de redoubler d’efforts, afin de ne pas embarquer des populations déjà éprouvées par la pauvreté dans une dangereuse aventure. La classe politique nigérienne, aurait-t-elle d‘ailleurs véritablement la légitimité d’entrainer le pays tout entier dans une telle aventure ? La question mérite d’être posée, lorsqu’on sait que depuis l’amorce du processus démocratique, celle-ci peine à mobiliser ne serait-ce que le tiers du nombre total des inscrits sur les listes électorales du pays, en concédant de ce fait à l’abstention le rang du premier parti du Niger, comme il a été démontré dans un précédent article. 

Il est donc grand temps, que les uns et les autres se donnent la peine d’opérer le noble et courageux choix de faire taire les passions, afin que la raison (ré) occupe une place importante dans la structuration du débat et des échanges politiques. Les propos et autres prétentions, qui ont été confrontés aux preuves de leur caractère plutôt surréaliste, méritent tout simplement d’être évités. C’est le cas, par exemple, du fameux passage dès le premier tour, que clament certaines forces politiques. Une prouesse que la structure du jeu électoral nigérien rend fort improbable.

En 1996 par exemple, des membres influents du bureau politique national du CDS Rahama, qui représentait la 2ème force politique de la 3ème République, ont adhéré au COSIMBA. Plusieurs hauts cadres du MNSD ont soutenu également la candidature du Général Ibrahim  Baré Maïnassara, au nom de l’héritage du Général Seyni Kountché que celui-ci revendiquait. Les dissidences de certains notables de l’ANDP, issus de la région de Dosso, avaient été aussi observées. Mais cela n’a pas empêché aux principaux partis politiques de la 3ème République, de contester les résultats de certains scrutins de la 4ème République, et en particulier la présidentielle des 7-8 juillet 1996.  De même, les grands partis politiques de la 5ème République, ont rejeté en bloc tous les résultats des scrutins de la 6ème République, en dépit des soutiens fortement médiatisés apportés par certaines personnalités de la 5ème République au projet de la refondation.

Le PNDS, principal parti politique de l’actuelle mouvance présidentielle, s’était particulièrement illustré dans la contestation des résultats des scrutins évoqués. Ce qui laisse supposer que ses leaders croyaient également, à l’époque, que l’adhésion de personnalités présumées influentes à un projet politique ou à une candidature, n’est pas forcément susceptible de se solder en spectaculaire victoire. Avec l’exigence de l’obtention de la majorité absolue, aucun parti politique nigérien, dans la configuration actuelle, ne peut remporter les élections dès le premier tour, sans l’appui d’au moins un des 3 plus grands partis politiques du pays et ce, dès le premier tour. C'est-à-dire, qu’au moins un leader des trois plus grands partis politiques, décident de donner des consignes de vote dès le premier tour en faveur d’un autre candidat, issu du tiercé des plus grands partis.

En 1993, Mahamane Ousmane n’aurait pas accédé au pouvoir sans l’appui de l’Alliance des Forces de Changement (AFC), constituée de plusieurs partis politiques, dont le PNDS et l’ANDP, à l’époque 3ème et 4ème forces politiques du pays. Pour ses deux mandats à la tête de la 5ème République, Mahamadou Tandja avait également eu besoin d’une coalition de partis politiques, avec comme principal allié le CDS, à l’époque 3ème force politique du pays. Tout récemment en 2011, Mahamadou Issoufou, a remporté le trophée avec l’appui d’autres partis politiques et en particulier le Lumana, à l’époque 3ème force politique du pays également. C’est, visiblement, une tendance, qui est en passe de devenir structurelle dans le jeu politico-électoral nigérien. Un autre fait récurrent du jeu politico-électoral nigérien mérite également d’être rappelé, compte tenu du contexte politique actuel.  Il s’agit de l’influence qu’exercent les partis politiques sur les choix électoraux.

 En effet, lors de la présidentielle de 1993 par exemple, 92% des électeurs des partis membres de l’AFC, ont respecté les consignes de vote qui leur ont été données. Ce pourcentage a été de plus de 99%, chez les électeurs des partis qui ont appelé à voter pour Tandja Mamadou au second tour. En 1999, le taux du respect des consignes de vote a été de 86% chez les électeurs des partis membres de la coalition qui a soutenu Mahamadou Issoufou et jusqu’à 98% chez les électeurs des partis qui se sont prononcés en faveur de Tandja Mamadou. En 2004, seulement 18% d’électeurs des partis ayant appelé à voter pour Tandja Mamadou ont refusé d’appliquer à la lettre les consignes données, pour désavouer le revirement spectaculaire de leurs leaders, qui avaient pris au début de la campagne l’engagement de plutôt soutenir Mahamadou Issoufou. Et en 2011, le report de voix a fonctionné à hauteur de 83% en faveur de Mahamadou Issoufou et plus de 99%, en ce qui concerne Seyni Omar, qui a obtenu 195.167 voix de plus, par rapport à la somme des scores réalisés au premier tour par les partis qui l’ont soutenu. Tous ces éléments, confortent l’hypothèse de la forte emprise des partis politiques nigériens sur les choix des électeurs.

Cependant, ce constat de l’emprise des partis politiques nigériens sur les choix électoraux, doit nécessairement s’accompagner de la prise en compte de la double dynamique de la personnalisation et de la personnification de ces partis politiques. Les liens existant entre les électeurs et les partis politiques sont, de ce point de vue, moins institutionnels que personnels. Les électeurs étant moins attachés aux partis politiques qu’aux fondateurs de ces partis ou ceux qui bénéficient de la confiance de ces « pères fondateurs ». Cet élément mérite fort bien d’être souligné, étant donné que l’on semble s’acheminer vers des règlements plutôt judiciaires des conflits de leadership en cours dans certains grands partis politiques.  On sait déjà que le fait d’être membre du bureau d’un parti politique n’est pas forcément synonyme de la détention d’une véritable assise électorale. Mais les directions désignées par la justice, seraient-elles pour autant perçues comme légitimes et dignes de ralliements massifs par les sympathisants, adhérents et électeurs des partis concernés ? 

Anticiper sur la question de la légitimité d’une direction d’un parti politique désignée par la justice et l’impact de ce fait sur les comportements des électeurs et l’acceptation des résultats électoraux ne suffirait pas. Un examen minutieux des performances électorales antérieures des partis politiques concernés s’impose également, dans le but d’évaluer les véritables poids électoraux des différends protagonistes. Cela permettrait de confronter les prétentions des uns et des autres à la réalité et éventuellement de faire des pronostics plus ou moins fiables, basés sur des éléments concrets, comme cela se fait ailleurs. Une attention particulière mérite par ailleurs d’être accordée aussi à toutes les localités où les scores des différents candidats risqueraient d’être serrés, pour maximiser les conditions de la transparence des scrutins et minimiser les risques de contestation de leurs résultats. C’est dire que, la situation actuelle du pays interpelle la classe politique, les acteurs de la société civile, la presse, les partenaires extérieurs du Niger, mais aussi les professionnels de la science politique du pays et autres experts des questions électorales et d’études d’opinion. Il importe de rappeler à ce niveau, que les démocraties qui sont aujourd’hui citées en exemple, ne se sont pas retrouvées du jour au lendemain avec des processus électoraux réguliers, libres et transparents. Leurs indéniables avancées résultent des engagements politiques et intellectuels, qui ne sont pas au dessus de la portée des citoyens nigériens.

Enfin, les échanges politiques en cours au Niger, paraissent bien loin des attentes des populations et présentent la classe politique du pays sous des aspects plutôt peu enviables. Mais on aurait peut être tord de sombrer dans la crainte désespérée du pire. Car ces hommes politiques ont été capables du meilleur par le passé. En 1999 par exemple, dans un continent particulièrement caractérisé par les contestations des résultats  électoraux, l’un des deux finalistes du second tour, Mahamadou Issoufou, avait reconnu sa défaite et appelé son adversaire, Tandja Mamadou, pour le féliciter, avant même la proclamation officielle des résultats. Et quelques années plus tard, Seyni Oumarou,  candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2011, poussa la barre encore plus haut. Il reconnut non seulement sa défaite, mais aussi se déplaça au domicile de son adversaire Mahamadou Issoufou, conformément aux chaleureuses traditions nigériennes, pour le féliciter, avant la proclamation officielle des résultats. Ces deux gestes, empreints de fairplay et de grande noblesse, ont fini par faire des émules dans la sous-région.  Les populations nigériennes méritent fort bien leur réédition. Elles valent bien également la création de conditions favorables au prompt retour d’un dialogue apaisé au sein et entre les partis politiques. La réinstauration d’un climat de confiance entre les principaux acteurs du processus politico-électoral, pour faire des élections de 2016, les élections les plus apaisées que le Niger ait jusque-là connues.

Dr.  Elisabeth SHERIF

 

Commentaires  

+6 #1 amadou bouba 05-08-2015 20:58
Merci Dr. Élisabeth. Cet article montre bien qu'on peut analyser la situation politique nigerienne sans insulter personne. J'espère que d'autres analystes écriront pour préparer le terrain en faveur de paix au Niger.
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+5 #2 Karimou Saidou 05-08-2015 21:24
Belle analyse de la situation, la paix n'a pas de prix dit-on ! merci Dr Elisabeth.
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+5 #3 Moussa Yacouba 05-08-2015 23:29
La meilleure des analyses de la situation politique nigerienne que j ai pu lire depuis 5 ans que je suis.
Les lecteurs sont pseudo analyses qui nous pervertis, moralement, intellectuelment vraiment sans objectivite. Certains doivent en prendre comme exemple. Les journalistes corrompus doivent arreter de nous accule avec des articles indigne et malsaint afin qu on puisse mieux voir la noblesse de leur metier. Dr Elisabeth votre analyse nous donne espoir et de croire a un Niger dirige par de vrai patriote.
MES RESPECTS
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+1 #4 tapargaza 06-08-2015 08:50
merci pour cette analyse?
a bon entendeur ?????????? il est trop facile de détruire que de construire???
c est avec la PAIX ET LA QUIÉTUDE qu on construit un AVENIR.
????????ET ESPÉRER MANGER SA RÉCOLTE>>>>>>>>>>>>>>>
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+1 #5 Goumourzou 06-08-2015 08:57
merci Dr, vous avez tout dit. Avis aux journalistes prébendiers.
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-4 #6 ADILA YAR TASSAOUA 06-08-2015 09:15
C'est marrant de conjuguer la POLITIQUE avec des cancres sans aucun sens de morale ni de patriotisme, qui ne parlent que pour parler. Face à SE l'ancien PM de la généreuse et sage transition du sérieux Gl Salou Djibo; dis-je, Mr Mahamadou Dan Dah animant une conférence sur les enjeux politiques pour des élections apaisées au Niger; un opposant intervenant perdit les 4 points cardinaux alors qu'on le croyait aguerri dans l'arène politique. Il n'y a pas plus gauche et enfantin que l'ARDR qui déjà, conspire une face hideuse aux prochaines élections en clamant la mauvaise composition de la CENI (19 membres contre 1 de l'Opposition sur les 20). À moins d'être INDÉPENDANT pour présenter sa candidature à un quelconque poste électif, quelque part, un baron sans base politique dans l'ARDR, ne cesse d'évoquer LE CONCASSAGE DES PARTIS MEMBRES DE L'OPPOSITION ! Si ceux qui le croient, ne viennent le soutenir, quelle parti politique concassera-t-il pour se faire élire? Connerie de connerie!
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+3 #7 I M 06-08-2015 09:17
Tres belle analyse docteur
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+5 #8 nigériens1 06-08-2015 10:56
Voilà ce qui est attendu des intellectuels qui ont de surcroît bénéficié de la bienveillance et de la générosité du contribuable nigériens qui a financé ses études. Malheureusement, ils sont rares, voire inexistants ces intellos qui ont le courage ou même les compétences d'informer, d'éclairer et de former leurs concitoyens auxquels ils doivent pourtant tout. Dr vous faites honneur à votre cher pays, vous êtes un exemple pour cette bande de prébendiers qui ont trahi leur vocation et trahi le Niger, car incapable de donner la moindre contribution dans leur domaine.
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+3 #9 LINTELLO 06-08-2015 12:18
DR SHERIF, Vous avez fait une analyse de la situation et c'est mieux que les insultes habituelles.
Pour contribuer à affiner votre analyse je vous rappellerai simplement que si en 1999 Issoufou a appeler Tanja pour le féliciter ce n'est pas par patriotisme, mais c'est parce qu'ayant eu le soutient total de Wanke, avec les finances du Niger, il n'avait pas pu gagner et un président venait d'être assassiné dans lequel il est fortement soupçonné.
Rappelez vous durant la transition de 1999 sur 9 mois de salaires dus aux fonctionnaires seuls 2 avaient été payés avaient été payés et le Ministre des Finances n'était autre que SAIDOU SIDIBE, un très proche de Issoufou. Donc Issoufou était déjà heureux grâce aux fonds publics détournés de devancer OUSMANE, son rival de toujours lors des élections 1999. CEST POURQUOI IL A RECONNU.SON ECHEC.
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+3 #10 verité 06-08-2015 13:46
Mr LINTELLO si issoufou a devancer mahamane ousmane en 1999 ce a cause de la crise au sein de ce parti. je ne sais pas si vous etiez au niger mais pour rappel , c'est la periode ou chefou a quité la CDS; et si vous faites la sommation des voix de CDS+RSD> PNDS. ousmane continuera a detruire la CDS car aujourd'hui nous avons plus de 12 morceaux de la CDS.
pour le DR je crois qu'on ne peut pas se baser sur l'electorat de 2010 pour faire des pronostic car la situation a beaucoup evolué et elle continu d'evoluer! mon voeux le plus cher ce des elections libre et appaisées mais les chifres de 2010 ne comptent plus et en plus la populations nigerienne en age de voter a augmenté!
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+3 #11 Tchiwaké 06-08-2015 13:49
Adila Yar Tassaoua, Je pense il faut revenir sur le terrain de l'analyse faite par Dr Elizabeth, car elle a brossé la situation politique de notre pays sans partie prie. Il ne s'agit pas de qualifier tout celui dont tu ne partage pas d'avis avec lui d'opposant.
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+3 #12 LINTELLO 06-08-2015 15:57
VERITE tu sais très bien que ISSOUFOU son vrai poids délectoral c'est 8% dont 6 à TAHOUA. En 1999 ils ont assassiné BARE ils ont volé le trésor (2 mois de salaires payés sur 9 aux fonctionnaires) pour financé les activités politiques et la triche. malgré le soutient du boucher de YELOU il n'a rien gagné. VERITE tu es un GURISTE qui cherche à manger, c'est bien, mais la vérité est là. ISSOUFOU CHARLIE a insulté le prophète. TU CONNAIS LE SORT DE TOUT INSULTEUR DU PROPHETE (psl)
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+3 #13 nigeri 07-08-2015 09:57
Issoufou Mahamadou est diabolique il constitut un véritable danger pour le pays a l'image de son ami Alpha Condé pour la guinee
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+5 #14 Mainera 07-08-2015 11:36
regardez bien l'image d'illustration, un seul individus gâte le sahou. :lol: :lol: :lol:
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-4 #15 ADILA YAR TASSAOUA 07-08-2015 18:45
Tchiwaké#11, saches que le "Waké" me constipe le ventre d'où, je l'évite dans mon estomac souffrant déjà des citoyens qui, pour des raisons politiques, développent la division des frères, sœurs, époux; père et fils, filles et mères, amis et voisins pour des fins inavouées qu'ils ne veulent expliquer clairement aux citoyens. À moins d'être le convaincant et convaincu Patriote Dr Thomas Yayi Boni du Bénin; je me demande alors, lequel des partis politiques au Niger, un candidat indépendant devait concasser pour y extraire des gens qui l'éliraient au poste électif d'un éboueur soit-il? N'es-tu pas d'avis avec moi quand bien même que seul "Maï Fabriquer Dakanshi" peut s'inventer des électeurs grâce à des cartes d'identités nationales préfabriquées portant de faux cachets semblables aux authentiques de la Police? Là, ce n'est pas au niveau des bureaux de votes qu'on peut déceler leurs usurpations pour les empêcher de jeter leurs bulletins dans l'urne en faveur de leur dévolu fraudeur!
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0 #16 Désiré 12-08-2015 09:15
Citation en provenance du commentaire précédent de Mainera :
regardez bien l'image d'illustration, un seul individus gâte le sahou. :lol: :lol: :lol:



Ils sont 3 à gater le Sahou.
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0 #17 Aziz 12-08-2015 09:40
Cette fois-ci,le Géral TGV ne sera pas là.......
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0 #18 Gonda 13-08-2015 08:39
en tout cas que Allah aide le niger
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0 #19 ssss 22-02-2016 22:05
mais,c'est a lui de choisir son camp.s'approuve qu'il ne pas bon.il va gâte leur prière.Ils se connaissent bien.
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