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Du 12 au 18 septembre 2026, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le médecin colonel-major Garba HAKIMI, accompagné de la représentante de l’UNICEF au Niger, Mme Djenabou MAHONDE, a effectué une visite de terrain dans la région de Maradi. À la tête d’une importante délégation composée de cadres du ministère, de représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que des responsables sanitaires régionaux, la mission conjointe ministère de la Santé-UNICEF a été l’occasion de s’enquérir des infrastructures sanitaires réalisées par l’UNICEF dans le cadre du projet « LAFIYA IYALI », qui vise à améliorer l’accès des femmes et des filles à des services de santé et de nutrition renforcés dans les zones prioritaires de Maradi et de Zinder, sous financement de la Banque mondiale. Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, trente-cinq (35) cases de santé seront transformées en centres de santé intégrés (CSI) de type II, dont quinze (15) pour la région de Maradi. Durant son périple, le ministre de la Santé publique et sa délégation ont ainsi visité les 15 CSI réalisés dans les huit (08) districts sanitaires que compte la région. La mission a permis d’apprécier l’avancement et la qualité des travaux, de vérifier les conditions nécessaires à leur achèvement et à leur mise en service, et d’échanger avec les autorités locales et les communautés sur leur future utilisation et appropriation. Comme la mission en a fait le constat sur le terrain, la majorité des infrastructures du programme sont à un stade avancé de réalisation, et plusieurs sites ont déjà fait l’objet de réceptions techniques ou provisoires, au grand bénéfice des populations, qui se sont mobilisées à chaque étape pour exprimer leur gratitude aux autorités et aux partenaires pour ces réalisations, dont l’impact sur leurs conditions de vie quotidienne commence déjà à se faire sentir. Tirant un bilan satisfaisant de la mission, le ministre de la Santé publique, le médecin colonel-major Garba HAKIMI, a saisi l’occasion pour exprimer la gratitude des autorités nationales ainsi que des populations bénéficiaires pour cet appui de l’UNICEF, qui a porté non seulement sur la réalisation des infrastructures, mais également sur le suivi de leur qualité, le respect des mesures de sauvegarde environnementale et sociale, l’implication des communautés et la préparation des conditions nécessaires à leur mise en service. Des aspects qui s’inscrivent dans le cadre de l’atteinte des objectifs des priorités du gouvernement définies dans le cadre du Programme pour la Refondation de la République (PRR) et qui vont permettre de rehausser significativement les indicateurs sanitaires du pays, notamment en ce qui concerne l’accès des populations aux services essentiels de santé.

C’est avec une note de satisfaction que le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le médecin colonel-major Garba HAKIMI, a bouclé sa mission de terrain dans la région de Maradi. Un périple de plus de 600 km, effectué du 12 au 18 septembre 2026 dans le cadre de l’inspection des infrastructures sanitaires réalisées dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’amélioration de l’accès des femmes et des filles à des services de santé et de nutrition renforcés dans les zones prioritaires de Maradi et de Zinder, Lafiya Iyali, réalisées par l’UNICEF grâce à un financement de la Banque mondiale.

Dans ce déplacement, le ministre de la Santé publique était accompagné du gouverneur de la région de Maradi, le commissaire général de police Issoufou MAMANE, de la représentante de l’UNICEF au Niger, Mme Djenabou MAHONDE, ainsi que des conseillers techniques, des cadres centraux et déconcentrés du ministère, des autorités administratives, sanitaires et locales, des leaders communautaires et des représentants des communautés bénéficiaires.

La mission était également composée de représentants des partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale et l’OMS, du coordonnateur du projet Lafiya Iyali et de son staff, des experts en santé-nutrition, construction et communication du bureau de l’UNICEF de Maradi et des responsables des services techniques de l’État en charge, notamment, de l’urbanisme, de l’hydraulique et de l’assainissement.

15 cases de santé transformées en CSI de type II par l’UNICEF dans la région de Maradi

Pendant cinq (05) jours, sur des routes parfois dégradées et des pistes rurales, bravant la pluie, les intempéries et la chaleur digne de cette période de la saison des pluies, la mission technique de supervision a visité les quinze (15) cases de santé transformées en centres de santé intégrés (CSI) de type II, réalisées dans les différents districts sanitaires (DS) de la région de Maradi. De Bermo à Madarounfa, en passant par Dakoro, Guidan Roumdji, Aguié, Mayahi et Tessaoua, la délégation est allée s’enquérir des investissements engagés pour rapprocher durablement les services essentiels de santé et de nutrition des femmes, des filles, des enfants et des communautés.

L’occasion aussi pour le ministre d’apprécier la qualité des infrastructures, du partenariat et de l’implication communautaire pour leur durabilité et, pour la mission conjointe, d’assurer un suivi technique, environnemental, social et communautaire des travaux afin de garantir leur conformité et de préparer l’appropriation des futurs services par les populations.

À chaque étape, la mission a effectué une visite minutieuse des différentes infrastructures ainsi que des équipements. Chaque CSI de type II est composé d’un bloc de soins curatifs, d’un laboratoire, d’une pharmacie, d’un bloc maternité et d’un autre dédié aux soins préventifs et promotionnels. Les infrastructures comprennent également des logements pour le responsable du CSI, la sage-femme et le gardien ; un dispositif de gestion des déchets issus des soins ; des latrines ; un poste technique d’électrification solaire ; un mur de clôture et un poste d’eau autonome.

Le périple a ainsi permis à la mission conjointe de faire le point sur l’état d’avancement et la qualité des travaux, qui ont été évalués et documentés ; d’identifier les derniers obstacles à l’achèvement et à la mise en service des CSI, aux fins d’apporter les mesures correctives nécessaires, mais également de sensibiliser et d’associer les communautés, contribuant ainsi à renforcer la compréhension de l’importance des investissements dans les soins de santé primaires pour les femmes, les enfants et les communautés.

Au cours de la mission, la délégation a visité les 15 CSI réalisés conformément aux objectifs du projet. Des infrastructures qui sont réparties dans les huit (8) districts sanitaires de la région de Maradi. De Fako Ranch, dans le district sanitaire de Bermo, à celui de Dachal, dans le district sanitaire de Dakoro, en passant par les CSI de Tsamiya Makada, dans le district sanitaire de Mayahi ; Guidan Chadou et Douma, dans le district sanitaire d’Aguié ; Gazori et Rogogo, dans le district sanitaire de Gazaoua ; Firji et Rigia Bagouari, dans le district sanitaire de Madarounfa ; Maibagaye, Azza, Welazan et Garin Mallan, dans le district sanitaire de Tessaoua, ainsi que les CSI de Guidan Djibi et Imbelbellou, dans le district sanitaire de Guidan Roumdji.

À l’issue des visites des différents ouvrages, des échanges avec les responsables et le personnel de santé, ainsi que des entretiens avec les communautés bénéficiaires, le ministre a souligné que plusieurs constats se dégageaient, notamment le fait que, sur les quinze (15) CSI, quatorze (14) ont été achevés dans les délais contractuels et conformément à la qualité requise, ce qui a constitué un réel motif de satisfaction pour le ministre, les partenaires ainsi que les populations bénéficiaires. S’agissant du CSI de Firji, qui n’est pas encore achevé, il présente un taux d’exécution de 79 %, et le retard constaté s’explique principalement par le changement de site. Enfin, a relevé le ministre, sur les quinze (15) forages prévus, quatre (4) se sont révélés négatifs, en raison soit d’une qualité de l’eau impropre à la consommation, soit d’un débit très faible. « Cette situation appelle naturellement des mesures correctives afin de garantir que chaque infrastructure sanitaire dispose d’un accès durable à une eau de qualité », a-t-il admis.

Un bilan satisfaisant des réalisations de l’UNICEF salué par le ministre de la Santé

À la fin de son périple, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a animé un point de presse pour faire le bilan de la tournée. À cette occasion, le médecin colonel-major Garba HAKIMI a indiqué que cette mission de suivi des ouvrages relatifs à la construction de quinze (15) centres de santé intégrés de type II dans la région de Maradi s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Développement Sanitaire et Social (PDSS) 2022-2026, et conformément à la lettre de mission qui lui a été confiée par le Général d’armée Abdourahamane Tiani, Président de la République et Chef de l’État.

La mission a été menée en étroite collaboration avec les autorités régionales, départementales et communales, les chefs traditionnels, la représentante de l’UNICEF au Niger, les représentants de l’OMS et de la Banque mondiale, le coordonnateur du projet Lafiya Iyali, les Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que les cadres centraux, régionaux, départementaux et communaux de l’administration publique. Pour le ministre, ceci témoigne de la « volonté commune de veiller à ce que les investissements réalisés dans le secteur de la santé produisent des résultats concrets et durables au bénéfice de nos populations ».

En effet, a-t-il déclaré, l’extension de la couverture sanitaire demeure une priorité nationale. Dans cette dynamique, la construction de ces quinze (15) nouveaux CSI constitue ainsi « une avancée importante dans notre engagement à rapprocher les services essentiels de santé des populations, notamment dans les zones qui en ont le plus besoin ». Grâce à ces nouvelles infrastructures, la couverture sanitaire de la région de Maradi devrait ainsi passer de 54,22 % en 2023 à 57,40 % en 2026.

Dans son intervention bilan, le colonel-major HAKIMI a rappelé que le projet Lafiya Iyali, financé par l’État avec l’appui de la Banque mondiale, a prévu la transformation de 35 cases de santé en CSI, dont 15 dans la région de Maradi.

L’objectif général de notre mission était de « nous assurer de la qualité des ouvrages réalisés et de leur conformité aux normes prescrites dans les cahiers des charges », a indiqué le ministre. Il s’agit plus spécifiquement, a-t-il rappelé, de constater la réalisation effective des quinze (15) CSI de type II conformément aux engagements pris par les différentes parties ; d’apprécier sur place la qualité des ouvrages construits ; de s’assurer de la réalisation des forages et de la qualité de l’eau à travers les analyses physico-chimiques et bactériologiques ; de constater l’existence de dispositifs appropriés de gestion des déchets issus des soins de santé, ainsi que d’apprécier la satisfaction et l’adhésion des communautés bénéficiaires, de relever les insuffisances éventuelles et d’examiner les propositions d’amélioration.

Des engagements pour assurer la pérennité des ouvrages et garantir la durabilité des offres de soins de qualité

Comme l’a si bien souligné le ministre de la Santé publique, la construction d’une infrastructure sanitaire ne constitue qu’une première étape, a mis en exergue le colonel-major Garba HAKIMI.

À cet effet, il a annoncé les engagements de son département ministériel pour affecter les ressources humaines nécessaires au fonctionnement des quinze (15) CSI ; assurer leur électrification solaire ; doter les CSI en matériels et équipements adaptés ; instruire la Direction régionale de la Santé et de l’Hygiène publique afin qu’elle assure la formation des agents à la gestion des déchets issus des soins ainsi qu’à l’utilisation des incinérateurs.

De son côté, l’UNICEF s’est également engagé, dans le cadre de son partenariat avec le Gouvernement, à doter les anciens CSI de Nafouta, Mai Kogo et Magaria Sud de nouveaux postes d’eau autonomes et à travailler en étroite collaboration avec les bureaux de contrôle et les entreprises afin que les observations formulées au cours de cette mission soient dûment prises en compte.

Pour le ministre Garba HAKIMI, la pérennité de ces investissements dépend également de l’engagement des collectivités territoriales. À leur endroit, il a formulé une série de recommandations relatives au recrutement et à la mise en place des techniciens de surface et des gardiens au niveau des quinze (15) CSI ; à la finalisation du processus de donation des différents terrains au niveau des communes, en vue de l’obtention des arrêtés définitifs d’attribution par le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat ; ainsi qu’au contrôle et aux analyses physico-chimiques et bactériologiques des points d’eau tous les six mois, et à la dynamisation ou à la mise en place d’un système de gestion des points d’eau permettant d’en assurer la maintenance, la réhabilitation et, le cas échéant, les investissements nécessaires. « Ces mesures sont essentielles pour garantir non seulement la fonctionnalité immédiate de ces infrastructures, mais aussi leur durabilité au bénéfice des générations futures », a déclaré le ministre de la Santé publique.

Au terme de sa mission, le ministre a saisi l’occasion pour adresser ses sincères remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont contribué au succès de cette mission. Il s’agit, plus particulièrement, du gouverneur de la région de Maradi et de l’ensemble de ses cadres, ainsi que des préfets et administrateurs délégués, pour leur disponibilité et leur accompagnement tout au long de cette mission, ainsi que des autorités coutumières et traditionnelles, pour leur disponibilité, leur engagement et leur rôle déterminant dans la mobilisation des communautés en faveur des actions de santé.

Le ministre a également salué le travail du Comité régional multisectoriel, dont le suivi régulier a contribué à garantir la qualité des ouvrages et le respect des délais impartis, de même que celui de la société civile pour son engagement, ainsi que celui des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), qui ont assuré notre sécurité tout au long de nos déplacements. « À nos populations, je voudrais exprimer toute notre gratitude pour leur forte mobilisation, leur accueil chaleureux et fraternel, ainsi que pour cette hospitalité légendaire qui caractérise les populations du Katsina et du Gobir », n’a pas manqué d’exprimer le ministre, qui a également tenu à adresser une mention spéciale aux hommes et femmes des médias publics et privés, qui ont assuré la couverture médiatique de cette mission et contribué à informer nos concitoyens sur les efforts engagés dans le secteur de la santé.

Enfin, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a réitéré sa gratitude, ainsi que celle des plus hautes autorités du pays, aux partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale et l’UNICEF, pour leur accompagnement constant dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations nigériennes à travers le renforcement de la couverture sanitaire du pays ainsi que l’accès des populations aux services essentiels de santé.

« La réalisation et le suivi de ces importantes infrastructures sanitaires sont le fruit

d’une volonté collective et d’un engagement commun en faveur de la santé de nos populations. Aujourd’hui, nous franchissons une étape importante. Construire des centres de santé, c’est rapprocher les soins des populations. Les équiper et les faire fonctionner, c’est transformer ces investissements en services. Les fréquenter régulièrement, c’est donner tout son sens à l’effort collectif que nous consentons. C’est pourquoi je voudrais, pour finir, lancer un appel solennel aux populations : faites de ces formations sanitaires vos premiers recours pour les soins, la prévention, la santé maternelle et infantile, l’accouchement, la vaccination et l’ensemble des services qui y sont offerts. La santé est une responsabilité partagée. L’État construit et équipe, les professionnels de santé soignent, les collectivités accompagnent, les partenaires appuient, et les communautés s’approprient les services. C’est ensemble que nous pourrons améliorer durablement la santé et le bien-être de nos populations ». Médecin colonel-major Garba HAKIMI, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

Une étape importante avant la mise en service complète de ces centres qui vont transformer l’accès aux soins des femmes et des enfants

À toutes les étapes, les populations des différentes localités bénéficiaires se sont massivement mobilisées pour remercier les autorités et les partenaires pour leurs multiples efforts et les moyens déployés dans le secteur de la santé.

Au village de Dachal, par exemple, cette reconnaissance s’est matérialisée par un cadeau offert par les populations au ministre en charge de la Santé. L’occasion pour le ministre de rappeler que c’est un engagement pris par l’État qui est ainsi respecté, engagement qui concerne également la construction des hôpitaux de district, dont certains ont déjà été réalisés. Face aux communautés et aux autorités locales rassemblées, le ministre a déployé un discours qui se veut responsabilisant. « Cette initiative de l’État et de ses partenaires vise à rapprocher durablement les services de soins des populations. Ces centres sont désormais les vôtres. L’État a tenu son engagement et va les doter des équipements et du personnel adéquats. À vous maintenant de prendre soin de ces infrastructures, de les fréquenter et de les préserver. », a déclaré le colonel Garba HAKIMI aux populations. Après avoir remercié les communautés visitées et bénéficiaires pour leur accueil chaleureux, le représentant du gouvernement les a exhortées, ainsi que les autorités locales, à s’approprier ces joyaux.

« Ce centre de santé est un vrai soulagement pour nous. Nos femmes n’auront plus à parcourir de longues distances pour se faire consulter, se soigner ou soigner nos enfants sur des trajets risqués, surtout en cette saison des pluies où les routes deviennent très difficiles d’accès », se félicite un habitant de Tsamiya Makada, dans le district sanitaire de Mayahi.

L’enjeu est plus important, surtout pour les femmes et les mères, contraintes de braver les intempéries pour se faire soigner et soigner leurs enfants. « Auparavant, nous devions marcher plus d’une heure à travers la brousse à pied, ou payer un trajet en moto quand nous en avions les moyens, pour aller nous soigner et faire soigner nos enfants à Gazaoua », explique une femme, mère de cinq enfants. « Désormais, le centre est chez nous. Ce sont même les voisins des localités environnantes qui viendront se faire soigner ici. », a-t-elle apprécié.

Un sentiment de satisfaction partagé également par les autorités locales, administratives et coutumières. « La particularité de ces nouvelles infrastructures sanitaires, c’est qu’elles sont intégrées avec des ouvrages pour la santé, mais également pour l’assainissement, avec la réalisation de points d’eau autonomes alimentés par des postes d’énergie solaire. Cela va beaucoup aider les communautés et permettre aux autorités d’améliorer la santé des populations, surtout en milieu rural », met en avant Moustapha Adam, administrateur délégué de la commune de Tchadoua, dans le district sanitaire de Gazaoua.

« Nous ne pouvons que dire un grand merci au gouvernement et à ses partenaires pour ces réalisations qui vont améliorer significativement la santé de nos populations. Grâce aux efforts de sensibilisation, nos populations, surtout les femmes, ont compris l’importance de recourir aux centres de santé pour consulter, se soigner et soigner leurs enfants. Cependant, les difficultés d’accès compliquent la fréquentation des services sanitaires du fait de leur éloignement. Avec ces centres de santé qui se multiplient avec tous les équipements nécessaires, la situation va beaucoup s’améliorer », admet l’honorable Kané Maiguizo, chef de canton de Tessaoua, dans le district sanitaire du même nom.

Sur le terrain, l’impact de ces réalisations de l’UNICEF dans le cadre du projet « Lafiya Iyali » est palpable. Le contraste est, en effet, saisissant entre les anciennes cases de santé et les nouveaux CSI flambant neufs qui s’érigent désormais dans ces contrées, le plus souvent assez éloignées des services de santé.

En confiant à l’UNICEF la construction de ces centres de santé, le Niger et la Banque mondiale font le pari d’un investissement pérenne. Plus qu’une réponse d’urgence face aux aléas climatiques, la mission illustre une stratégie globale : bâtir des infrastructures solides, garantir le respect des normes et susciter l’appropriation communautaire pour que chaque enfant, où qu’il se trouve, puisse grandir en bonne santé.

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Aboubacar Y. Barma, envoyé spécial à Maradi (actuniger.com )



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