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Banque Mondiale : Mme Clara Ana De Sousa, nouvelle directrice des opérations pour le Niger, le Mali, le Burkina et le Tchad

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La Banque mondiale a annoncé, le jeudi 1er juillet 2021, la nomination de  Clara Ana De Sousa comme nouvelle directrice des opérations pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Tchad. De nationalité mozambicaine, cette économiste de formation qui a intégré la Banque mondiale depuis juin 200 aura la responsabilité de veiller à ce que les opérations de l’institution financière internationale puissent atténuer les impacts négatifs de la pandémie de la Covid-19 tout en soutenant la croissance inclusive et la création d’emplois productifs dans les quatre (4) pays sahéliens qui traversent une crise multidimensionnelle depuis quelques années en plus des défis structurels persistants de développement.

Jusqu’à sa nomination comme nouvelle directrice des opérations pour le Niger, le Burkina, le Mali et le Tchad, la mozambicaine Clara De Sousa était depuis plusieurs années  responsable de l’administration et de la reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement (IDA), une des agences principales de la Banque mondiale. La nouvelle directrice des opérations qui entre en fonction depuis ce 1er juillet  2021est entrée à la Banque mondiale en juin 2005 en tant qu’économiste senior chargée des questions de politique économique pour la Région Amérique latine et Caraïbes, avant de gravir progressivement les échelons de l’institution au sein de la Région Afrique et de la vice- présidence Financement du développement.  Elle a notamment été responsable des opérations pour l’Angola et Sao Tomé-et-Principe et économiste senior pour le Mali. Avant de rejoindre la Banque mondiale, Mme De Sousa a été directrice exécutive à la Banque du Mozambique, ainsi que directrice d’études et maître de conférences à la Faculté d’économie de l’université Eduardo Mondlne à Maputo (Mozambique).

« C’est un plaisir de revenir au Mali en tant que directrice des opérations après avoir eu la chance de travailler dans ce pays il y a onze ans .La Banque mondiale est activement présente dans le Sahel et a fait de cette région un axe prioritaire des programmes de l’Association internationale de développement (IDA) — avec l’adoption d’une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel. Je me réjouis à la perspective de travailler avec les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les partenaires de développement afin de soutenir une reprise résiliente, stimuler la création d’emplois, favoriser l’autonomie des femmes et des jeunes, et contribuer au renforcement de la résilience climatique », a indiqué Mme Clara De Sousa, nouvelle directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Niger, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad. 

Au titre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour priorité de veiller à ce que les programmes financés par la Banque mondiale permettent d’atténuer les conséquences sociales et économiques de la COVID-19,créer des emplois et favoriser une croissance inclusive et durable au Mali, au Burkina Faso, au Tchad et au Niger, des pays du G5 Sahel confrontés à une crise multidimensionnelle avec, notamment, une amplification des défis sécuritaires, politiques et socioéconomiques. Le Sahel constitue  « une priorité absolue »  pour la Banque mondiale comme l’a indiqué le vice-président Afrique de l’institution financière internationale, M. Ousmane Diagana, lors de la tournée qu’il a effectuée dans la sous-région fin mai et début juin dernier. Dans un communiqué, la Banque mondiale avait alors  indiqué qu'elle est « déterminée à soutenir une reprise résiliente dans la région du Sahel avec une approche intégrée dans le cadre de l'Alliance Sahel »,  précisant que le Sahel est « une priorité absolue pour l'Association internationale (IDA)- le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres » .A cet effet,  la Banque mondiale a fait part de son ambition « de renforcer et coordonner les efforts de développement et de stabilisation des pays du G5 Sahel et les soutenir financièrement grâce à l'augmentation inédite des ressources disponibles pour cette région qui s'élèvent à 8,5 milliards de dollars de ressources IDA ».

Au Niger où la Banque mondiale est le principal bailleur de fonds du pays avec plus d’une trentaine de projets en activité et un portefeuille de plus de 3 milliards de dollars US, il sera surtout question d’accompagner la mise en œuvre du Programme de développement économique et social (PDES) des nouvelles autorités du pays pour la période 2021-2026.

A noter que le Bureau des opérations de la Banque mondiale pour les quatre (4) pays est basé à Bamako au Mali.

(actuniger.com)

 



Commentaires  

+2 #1 ??? 02-07-2021 13:58
Je n'arrive toujours pas à comprendre la politique de développement économique de nos pays, les pays cités: Niger, Burkina, Tchad et le Mali ont de sous sol très riches et ont de la main d’œuvre jeune qui ne demande qu'à travailler. Pourquoi attendre une institution pour vous montrer et vous guider à vous développer économiquement???je trouve cela étonnant vraiment...avant de penser à une politique de développement économique, ces pays doivent penser d'abord à une politique de travail, de justice sociale , de lutte contre la corruption, de transparence etc...vous contractez de prêts sous forme d'aides, ensuite, vous détournez 70% ou plus et les pauvres au nom de qui vous avez contractez ces prêts n'ont que 5% ou moins et c'est encore eux qui vont payer les prêts et les intérêts sur plusieurs années, tout ça rend les pauvres très pauvres et les riches très riches...
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0 #2 ???? 02-07-2021 13:59
c'est une boucle infinie dans laquelle nous nous trouvons. D'ailleurs l'histoire es la, ça fait combien d'années la banque mondiale intervient dans ces pays pour les accompagner dans la politique de développement économique???c'est plusieurs décennies et pour quel résultat??? ces pays sont toujours classés aux dernières places du classement IDH. ça veut dire qu'il y a un GROS PROBLÈME.
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+3 #3 Sani Saley 03-07-2021 04:35
Citation en provenance du commentaire précédent de ??? :
Je n'arrive toujours pas à comprendre la politique de développement économique de nos pays, les pays cités: Niger, Burkina, Tchad et le Mali ont de sous sol très riches et ont de la main d’œuvre jeune qui ne demande qu'à travailler. Pourquoi attendre une institution pour vous montrer et vous guider à vous développer économiquement???je trouve cela étonnant vraiment...avant de penser à une politique de développement économique, ces pays doivent penser d'abord à une politique de travail, de justice sociale , de lutte contre la corruption, de transparence etc...vous contractez de prêts sous forme d'aides, ensuite, vous détournez 70% ou plus et les pauvres au nom de qui vous avez contractez ces prêts n'ont que 5% ou moins et c'est encore eux qui vont payer les prêts et les intérêts sur plusieurs années, tout ça rend les pauvres très pauvres et les riches très riches...


On a des ressources mais c’est claire qu’on n’est pas intelligent! Les ressources dans la cervelle ne servent à rien!
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