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Fsa palais congres 25 01 2020

Le Fonds de Solidarité Africain (FSA) a commémoré, samedi 25 janvier 2020 à Niamey, les 40 ans de ses activités opérationnelles autour du thème : « le Fonds de Solidarité Africain, 40 ans au service de l’émergence africaine : défis et perspectives pour une nouvelle dynamique ». Plusieurs activités ont marqué ce quarantenaire plus que symbolique et dont le fait le plus marquant a été la tenue du Symposium de haut niveau sur le thème les défis et les perspectives du FSA pour une nouvelle dynamique en faveur de l’émergence africaine.

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C’est en apothéose que le Fonds de Solidarité Africain (FSA) a commémoré le quarantenaire de ses activités opérationnelles avec la tenue, samedi 25 janvier au Palais des Congrès de Niamey, d’un Symposium de haut niveau. Placé sur le thème : « le Fonds de Solidarité Africain (FSA), 40 ans au service de l’émergence africaine : défis et perspectives pour une nouvelle dynamique », l’évènement a été organisé par le FSA avec l’appui de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et de l’Agence de l’UA Niger 2019, dirigée par le Ministre Mohamed Saidil Moctar, notamment pour les aspects organisationnels. Selon le Directeur général du FSA, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo, en prélude à l’évènement qui entre dans la série des activités commémoratives du quarantenaire, « l’objectif principal du Symposium était d’explorer des stratégies susceptibles de renforcer le rôle du Fonds de Solidarité Africain dans le financement des infrastructures économiques de base, le développement du commerce intra-africain et l’inclusion financière, notamment par ses interventions sur les marchés financiers de ses Etats membres ».

C’est le premier ministre du Niger, SEM Birgi Rafifini, qui a présidé la cérémonie d’ouverture du Symposium qui a enregistré la participation de diverses personnalités parmi lesquelles la Présidente de l’Assemblée Nationale de la République de Guinée Équatoriale ; le Vice-président de l’Assemblée Nationale du Niger, des Ministres des Finances des pays membres et des pays observateurs ; du  Vice-président de la Banque Islamique de Développement (BID), du Haut Représentant du Président de la Commission de l’Union Africaine ; des Présidents de la Commission de la CEDEAO et de l’UEMOA ; du Secrétaire Permanant du G5 Sahel. On notait également la présence des dirigeants des Institutions financières internationales ainsi que des Institutions sous-régionales de développement ; des membres du corps diplomatique ; des présidents des groupes bancaires opérant dans les pays membres ; des directeurs généraux des organisations partenaires du FSA notamment les banques et établissements financiers, les sociétés de gestion et d’intermédiation, les chambres de commerces, les entreprises,  le patronat, et les anciens Directeurs généraux du FSA . Du beau monde pour le Symposium qui a été ouvert par une cérémonie officielle qui a été marquée par plusieurs allocutions notamment celle de bienvenue du gouverneur de la Région de Niamey, M. Issaka Hassane Karanta, du vice-président de la Banque islamique de développement (BID), Dr Muhtar Mansur, ainsi que celle de M. Pierre Buyoya, Haut Représentant du Président de la Commission de l’Union Africaine (UA).

Le FSA, une institution au service de l’Afrique

Dans le discours officiel qu’il a prononcé à cette occasion, le Premier ministre du Niger, SEM. Brigi Raffini, a tenu tout d’abord à saluer « la présence effective en terre africaine de tous ceux qui ont effectué le déplacement de Niamey à l’occasion de ce 40ème Anniversaire  du Fonds de Solidarité Africain (FSA), notre organisation commune de garantie financière et de refinancement au service du développement en Afrique ». Le chef du gouvernement leur a ensuite transmis la chaleureuse bienvenue aux participants ainsi que les appréciations du Président de la République Issoufou Mahamadou, avant d’évoquer le dynamique qu’a connu le FSA ces dernières années ainsi que sa contribution au développement du continent. « Je note avec satisfaction que le FSA malgré certaines contingences liées notamment au retrait de la France en 2000, a su garder le cap en se déployant sur le marché de la garantie des emprunts obligataires et des crédits bancaires mais aussi des financements des dettes bancaires des petites et moyennes entreprises et petites et moyennes industries » a mis en exergue le chef du gouvernement nigérien, avant de souligner que « le Fonds a su s’adapter et devenir  plus résilient tout en consolidant ses acquis et en renforçant  sa structure organisationnelle et  financière pour plus d’efficacité sur les marchés financiers des Etats membres par le rapatriement de tous ses placements financiers sous forme de dépôt à terme d’obligation d’Etat ». SEM Birgi Raffini s’est réjoui de cette dynamique d’autant que, selon les projections du FMI, le continent africain a besoin d’investissement massif  dont le volume sur les cinq prochaines années pourrait atteindre 50 milliards de dollars US dans la zone d’intervention du FSA. Le premier ministre nigérien a également rappelé que selon la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique, le continent devra mobiliser 680 milliards de dollars US pour atteindre les Objectifs de Développement Durable en une décennie. Cette conjonction de la croissance soutenue et des besoins d’investissements accrus en Afrique, selon Birgi Raffini, « généreront une demande importante de crédits et de garanties notamment dans les zones d’interventions du FSA ». C’est pourquoi il a salué l’option du FSA de renforcer davantage son envergure panafricaine pour qu’il soit une institution de référence qui contribuera efficacement aux efforts de développement socio économique des pays membres, ainsi que les objectifs qu’il s’est fixé « de promouvoir le financement des investissements publics et privés dans les Etats membres ; de faciliter la mobilisation de l’épargne locale et extérieure pour le financement de l’investissement ;  de contribuer à l’émergence et au renforcement des fonds nationaux de garantie dans les Etats membres en vue de consolider les dispositifs d’appui aux PME, PMI ; de contribuer à la lutte contre la pauvreté en appuyant les institutions de micro finance à accéder au financement bancaire ». La finalité de l’action du Fonds, a rappelé le chef du gouvernement,  « c’est d’œuvrer au développement économique de nos Etats et à la lutte contre la pauvreté en facilitant le financement des projets d’investissements notamment dans les secteurs publics, privés, ce à quoi il s’atèle depuis 40 ans ». A ce titre, il a souligné que l’une des particularités de  cette Institution commune qu’est le FSA, et qui en fait son originalité,  est qu’elle est composée des pays qui appartiennent à 3 espaces économiques régionaux du continent à savoir la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et le marché commun de l’Afrique orientale et australe. Le Premier Ministre qui a tenu à saluer « l’initiative clairvoyante du Président de la République du Tchad Idriss Déby Itno  qui a proposé que le FSA soit érigé en une institution spécialisée de l’Union Africaine  au même titre que la Banque Africaine de Développement, de la commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique », a estimé que « cette démarche a l’avantage d’élargir le spectre géographique du FSA  pour lui donner une envergure continentale afin de mieux soutenir les efforts de développement du continent ». Tout en saluant les travaux du conseil des ministres des pays membres du FSA sur la nécessité de construire  les fondations de nouveaux chantiers à l’effet d’enduire de nouvelles dynamiques et d’accroitre significativement la contribution du FSA au développement des Etats, le Premier ministre a plaidé pour un renforcement des capacités d’intervention du fonds notamment pour accompagner les Etats  au financement des grands projets d’infrastructures dans les domaines de l’agriculture notamment, de l’énergie, des technologies de l’information et de la communication, des transports. Par ailleurs, le chef du gouvernement nigérien,  a estimé qu’au regard du fait que certains investisseurs exigent la garantie souveraine que nos Etats ne peuvent leur délivrer en raison de leurs engagements vis-à-vis des institutions financières internationales, « il y a lieu d’engager une réflexion pour faire du FSA un fonds capable d’accorder cette garantie souveraine en lieu et place des Etats ».

Des pistes pour donner au FSA les moyens de ses ambitions

Auparavant, le Ministre des Finances du Tchad, M. Alkhoudar Ali Fadel, Président du conseil des ministres du FSA, a pris la parole pour d’abord se réjouir du choix des thèmes pour ce Symposium, lesquelles cadrent parfaitement avec les défis de l’Afrique. Il a évoqué ensuite les perspectives pour l’intégration économique du Continent, depuis l’instauration de la Zone de Libre-Echange Continentale (ZLECAF), « une étape décisive dans la marche du continent vers la mise œuvre de la Communauté Economique Africaine, et qui contribuera sans nul doute à la mise en œuvre de la Vision et des Aspirations de l’Agenda 2063 ». Selon le ministre des Finances tchadien, dans le cadre de la ZLECAF, le vaste marché continental en devenir, offrira de réels débouchés de croissance pour les entreprises locales et étrangères investissant en Afrique. Aussi, a-t-il ajouté, « eu égard aux besoins de financement croissants de nos économies, une des taches les plus urgentes auxquelles est confrontée l’Afrique consiste à orienter les ressources actuellement disponibles vers l'investissement productif afin qu'elles puissent stimuler des gains de productivité, créer des emplois, améliorer l'offre de services aux particuliers et aux entreprises et concourir à une gestion efficiente des ressources naturelles ». En ce sens, il a estimé que les marchés financiers peuvent jouer un rôle décisif dans ce domaine. « Le lien entre épargne et investissement demeure en effet, crucial pour le développement du secteur financier et aptitude des instituons financières à jouer pleinement leur rôle d'intermédiaires financiers », a poursuivi le ministre Alkhoudar Ali Fadel, qui n’a pas manqué de regretter qu’aujourd’hui, « à cause du manque d’informations sur les créanciers et de la  crainte de défaillances, le système financier est atomisé, une grande partie de la population ne pouvant accéder aux institutions financières ».

Dans son allocution, le président du Conseil des ministres du FSA a rappelé les résultats financiers et les performances de l’institution, qui « sont sans commune mesure par rapport aux moyens mis à disposition ». C’est pourquoi il a plaidé pour le renforcement du Fonds à travers différents mécanismes afin de lui permettre d’accompagner le dynamique économique du continent. « Des outils tels que les financements mixtes, le cofinancement, les mécanismes de garantie, le capital-investissement et les partenariats public-privé sont déployés aujourd'hui en Afrique et peuvent être portés par le FSA à travers des démarches novatrices adaptées aux risques inhérents aux Etats fragiles ou à revenus faibles, si, bien entendu, nous nous donnons, les moyens de l’appuyer davantage » a, par exemple, mis en avant le président du Conseil des ministres, qui a aussi laisser entendre que « le Fonds pourrait également, du fait de son expérience avérée dans le financement du développement, offrir des services de conseil visant à améliorer les conditions d'exercice de l'entrepreneuriat privé afin d'accélérer la croissance et stimuler une prospérité partagée ».

« Malgré les contingences et les idées reçues, je reste convaincu que le temps de l'Afrique est arrivé. Les rigueurs d'une époque pas si lointaine doivent  relativiser les soucis de notre temps, renforcer la confiance en nous-mêmes et raffermir notre détermination à aller de l'avant. Le renforcement de notre institution commune dans une dynamique de minimisation des risques aussi bien pour les bailleurs que les investisseurs, nationaux et/ou internationaux devra rester une priorité absolue pour nos Etats ». Le Ministre des Finances du Tchad, M. Alkhoudar Ali Fadel, Président du conseil des ministres du FSA

Des panels et des échanges édifiants

Après la cérémonie officielle d’ouverture, les participants ont suivi une brève intervention du ministre des Finances du Rwanda qui a introduit les trois sous-thèmes du panel. Il s’en est suivi des exposés et des échanges sur les différents sous-thèmes. Le premier qui a porté sur « le financement des infrastructures économiques de base : la place du FSA », a été présenté par le Représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), au Niger. Il en est ressorti de cette présentation que le continent africain doit mobiliser 130 à 170 milliards de dollar d’investissement par an pour combler le déficit infrastructurel de l’Afrique. A cet égard, il convient de consolider des initiatives en cours de mise en œuvre telles que le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et l’initiative Africa 50 de la BAD qui fournit un nouvel instrument de financement des infrastructures en Afrique. Le second sous-thème a été lui orienté sur « la contribution du FSA aux échanges commerciaux sur le continent Africain »,  et a été présenté par le Représentant du Président d’AFREXIMBANK. Il ressort de cette présentation que les échanges intra africains demeurent faible (15%) comparé aux grandes zones économiques mondiales comme l’Union européenne (61,7%) ; ce qui a motivé la mise en place de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) dont la phase d’opérationnalisation a été lancée lors de la 12e Session Extraordinaire de l’Assemblée de l’Union Africaine (UA) à Niamey, au Niger, le 7 juillet 2019. Selon les projections, sa mise en œuvre devrait à terme augmenter de 33% les exportations intra africaines. Le troisième sous-thème a été axé sur « le FSA, le développement des marchés financiers et l’inclusion financière des populations », à travers un exposé présenté par le Directeur Général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). Le constat qui est ressorti, c’est que malgré l’essor des marchés financiers dans la région, l’inclusion financière reste faible avec seulement 36% des adultes disposant d’un compte dans une institution financière formelle, comparé à 71% en moyenne dans le monde.  Face à ces défis, il convient donc de renforcer les marchés financiers grâce à l’intégration régionale, et promouvoir l’inclusion financière par le biais des technologies et des identités numériques, sans oublier la complémentarité entre les banques classiques et les marchés financiers.

A la fin des travaux notamment les présentations et les échanges enrichissants avec les participants, des recommandations ont été faite par le Symposium. Le Fonds de Solidarité Africain (FSA) a été chaleureusement félicité pour les actions d’envergures réalisées au cours des 40 dernières années, notamment, dans la création de partenariats stratégiques avec les gouvernements et les entreprises, dans le cadre des processus de structuration et de financement du développement de ses Etats membres. À cet égard, les travaux du Symposium ont abouti à plusieurs conclusions importantes. C’est ainsi que les pays observateurs ont renouvelé leur intérêt à faire partie des États membres du FSA. Par ailleurs, la BAD est disposée à accompagner le Fonds dans le cadre du renforcement de sa gouvernance et de son efficacité opérationnelle. De leurs cotés, AFREXIMBANK et la BRVM ont marqué leur disponibilité à accompagner le FSA dans le cade de ses interventions. Le symposium a également recommandé à la BAD d’examiner son entrée dans l’actionnariat du Fonds. Dans ce même cadre, il a été recommandé à la BAD d’organiser une réunion de haut niveau de toutes les institutions de financement du développement et de garantie afin de permettre une mutualisation des efforts dans le cadre du financement du développement.

Des recommandations pertinentes pour une nouvelle dynamique pour le FSA

Par la même occasion, et de manière générale, le FSA a été invité à explorer toutes les opportunités de partenariat avec les investisseurs institutionnels africains notamment les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les fonds souverains qui représentent une source attrayante de financement des infrastructures en raison de leurs investissements à long terme et de leur besoin général de diversification. Afin de renforcer le cadre institutionnel du Fonds et lui conférer un statut particulier reflétant son caractère panafricain, le Symposium a également estimé qu’il serait pertinent « d’ériger le FSA en une Institution Spécialisée de l’Union Africaine. La commission de l’Union Africaine avec la contribution technique de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique ont été invitées à accompagner cette initiative. Tout en soulignant la nécessité de renforcer les ressources financières du Fonds et lui offrir ainsi une base solide dans ses divers domaines d’interventions, le Symposium a recommandé au Conseil des Ministres du FSA, « l’urgente nécessité d’une Initiative politique de très haut niveau de nature à accélérer, tout en la maîtrisant, une évolution compensatrice du FSA pour rattraper le retard accusé et le placer dans un environnement où sa valeur ajoutée aux économies africaines sera plus accrue, afin, entre autres, qu’il se substitue aux États pour fournir la garantie souveraine aux investisseurs internationaux qui le requièrent ».

A la fin des travaux, le ministre des Finances du Niger, M. Mamadou Diop, a exprimé tous ses remerciements pour le temps et l’énergie consacrés par les participants à cette rencontre. « Vos diverses contributions sont très appréciables ; le rapport général qui vient d’être livré l'atteste », a reconnu le ministre qui a également  remercier les panélistes pour la qualité de leurs interventions, « ce qui a permis d’avoir des échanges pertinents ayant débouché sur des pistes de solutions envisageables pour notre institution commune et le développement économique de nos Etats membres ».

« A l'entame des travaux, lors de l'intervention de Monsieur le Premier Ministre de la République du Niger, Chef du Gouvernement, mention a été faite de la nécessité de refonder les bases de notre institution pour la rendre plus efficace au service du développement économique de nos Etats membres. Monsieur le Premier Ministre avait mentionné que pour atteindre cet objectif, il était nécessaire de revoir trois principaux axes stratégiques concernant le FSA. II s‘agissait : de l’élargissement de l'actionnariat du Fonds par l'adhésion de nouveaux Etats et d'un actionnaire de référence ; du renforcement de ses ressources financières ; de l'amélioration de son cadre institutionnel en conférant au Fonds un statut particulier reflétant son caractère panafricain. Je me réjouis des contributions effectuées au cours des différents échanges. J'ai noté avec satisfaction, a travers le rapport général, des avancées notables sur chacun des trois axes. Je prends note des engagements et des orientations formulés. Les conclusions des travaux ne resteront pas lettres mortes. Les Organes de gestion du Fonds prendront, chacun en ce qui le concerne, les décisions appropriées à l'effet  d'atteindre les objectifs subséquents aux orientations données par Monsieur le Premier Ministre”. M. Mamadou Diop, ministre des Finances du Niger.

Il convient de noter qu’à la fin des travaux, les participants au Symposium ainsi qu’aux activités commémoratives du quarantenaire du FSA, ont tenu à remercier les autorités nigériennes et le peuple nigérien pour la qualité de l’accueil qui leur a été réservée.

Fsa palais congres 25 01 2020 BIS

Abdoul Karim Moumouni (actuniger.com)

 

 

Commentaires  

0 #1 Niger UN 29-01-2020 09:55
SVP il faut revoir le nom du PM du Niger SEM Birgi Rafifini
c'est Brigi Rafini
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