mercredi, 30 septembre 2020
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CD USN 08 04 2019

Déclaration de presse du CD-USN du Lundi 8 avril
Camarades militantes et militants de l’USN,

Cher(e)s ami(e)s de la presse, 
Au regard du vent dévastateur des crises émotionnelles qui plane dans nos universités publiques au Niger, l’USN fidèle à sa tradition loyaliste et sa fibre patriotique et avant-gardiste, ne saurait rester indifférente face au paroxysme qu’atteint la crise qui oppose les deux copains d’hier à savoir le SNECS et le Gouvernement.

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En effet, pour mieux comprendre la situation actuelle dans laquelle s’engouffrent nos universités, il serait important de jeter un regard critique approfondi sur la genèse des événements historiques ayant marqué l’enseignement supérieur dans notre pays depuis plus d’une décennie, puis faire l’autopsie de la situation de nos universités publiques et enfin situer les responsabilités. Voilà en réalité l’objectif de notre déclaration de presse d’aujourd’hui afin d’informer l’opinion nationale et internationale du danger auquel est confronté l’avenir de l’enseignement supérieur au Niger.
D’une part, il vous souviendra que notre pays dispose de huit(8) universités publiques avec des nombres très dérisoires par rapport aux universités sous régionales dont 20 000 seulement à l’université de Niamey et environ 18000 étudiants dans les autres universités du pays. Il faudrait rappeler aussi l’absence des infrastructures adéquates et répondant aux normes universitaires où même l’université de Niamey ne se trouve avec quelques amphithéâtres seulement dont deux(2) amphi de 1000 places , des salles de cours insuffisantes, aucune bibliothèque universitaire répondant aux normes universelles de recherches, les autres universités des régions n’en disposent à peine un amphithéâtre chacune, certaines universités comme celles de Diffa, de Dosso, de Tillabéry n’en disposent même pas d’amphithéâtres encore moins des locaux adéquats, il ya des universités où les cours se dispensent dans des restaurants après avoir balayer les débris des pains, à Niamey il a fallu instituer un système de rotation pour satisfaire aux besoins infrastructurels pour manque des amphithéâtres suffisants ,malgré cela même jusqu’à présent les étudiants de certaines facultés de l’UAM comme la faculté de Droit et de science politique prennent les cours au niveau des locaux de l’académie des arts martiaux et autres espaces adéquats et cela à des frais souvent exorbitants qui alourdissent les charges de l’État.
De l’autre part, le comble du ridicule ,se trouve au niveau des enseignants chercheurs où certains parmi eux se croient sur la planète Jupiter à telle enseigne qu’ils dérogent de manière irrespectueuse et peu orthodoxe à leurs obligations professionnelles d’enseignement qui reste fondamentalement une mission de service public au nom de laquelle ils reçoivent mensuellement des rémunérations colossales allouées dans le budget de l’État. Ce que nous estimons très paradoxal et déplorable au niveau de l’USN car si l’État a une obligation des moyens en octroyant chaque année malgré les défis multiples de développement ,des milliards pour satisfaire aux besoins des enseignants chercheurs à tel point qu’ils sont devenus les plus gâtés de la fonction publique avec des traitements salariaux exorbitants et des indemnités colossales pour juste faire preuve de professionnalisme dans l’exécution de leur charge académique en ce qu’ils disposent d’une obligation de résultat par rapport à leur mission d’enseignement et de recherche véritablement scientifique afin de rendre viable et performant l’enseignement supérieur dans notre pays. Très malheureusement, ces enseignants chercheurs n’ont jamais eu de fibre patriotique, ni d’éthique dans l’exécution de leur cahier de charge. Ce qui explique aujourd’hui l’anarchie injustifiable et inexplicable dans laquelle s’accentuent nos universités publiques dépourvues de toute performance, de toute crédibilité avec des enseignements très rudimentaires et des années académiques très élastiques où l’unique victime reste ces pauvres étudiants ayant quitté leur villages pour venir en quête d’un savoir plus efficient et performant et penser servir la république qui en a grandement besoin surtout dans un contexte de variabilité du marché de l’emploi.
Cher(e)s camarades,

Par rapport aux deux missions fondamentales attribuées aux enseignants chercheurs à savoir l’enseignement et la recherche, il est important de déplumer la poule et faire situer les responsabilités au regard de la démarche assassine et compromettante qu’avaient empruntés ces derniers au niveau des universités publiques. En effet, par rapport à l’enseignement il faut dire tout simplement qu’il est très regrettable sur le plan moral et humain et surtout étant soumis à une obligation de résultat de constater avec amertume le summum de l’insouciance où des enseignants chercheurs s’aventurent et se donnent le plaisir au nom d’une absurde autonomie de fuir leurs charges professionnelles dans les universités. En témoigne, des résultats et notes arbitraires très catastrophiques où le taux de réussite varie entre 10 à 15% chaque année avec des promotions cumulées surtout à l’université de Niamey, où la correction des copies d’examens s’étale sur une durée de 6mois voire 7mois ,où la simple réclamation de notes d’examens peut durer 3 mois durant sans un résultat favorable, où l’exécution d’un cours de 120 heures qui doit se faire normalement en toute éthique à moins de deux semaines se dispense malencontreusement sur une durée de plus de 4 mois, où les cours dispensés ne sont pas actualisés et ne répondent plus aux exigences du contexte scientifique de la mondialisation, où obtenir la simple LICENCE est devenu un parcours de combattant qui s’étale sur plus de six(5) ans sans redoublement, où l’accès au master nécessite une patience interminable avec plus de trois à quatre ans sans redoublement, où les formations doctorales sont quasi-inexistantes dans nos universités au Niger et cela contrairement aux orientations du CAMES et du Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest(REESAO). Phénomène qui explique la migration académique des étudiants disposant de peu des conditions vers d’autres pays plus offrants de la sous régions où l’éthique et la responsabilité scientifique sont aux rendez-vous.
Par rapport, à la seconde mission de l’enseignant chercheur relative à la recherche scientifique, il faut tout simplement déplorer la situation au niveau de notre pays. En effet, rares sont des enseignants chercheurs qui se vaquent à la recherche scientifique, dans un monde où la science reste le baromètre de tout développement ,nous constatons tristement qu’au Niger, l’enseignant chercheur se résout au stade de consommation scientifique en lieu et place de production scientifique, technologique, technique où nous voyons des chercheurs dont le curricula n’a servi qu’à enterrer l’avenir des innocents étudiants avec des notes arbitraires alors même qu’à leur sein l’excellence et le professionnalisme restent en voyage depuis qu’ils s’adonnaient au mercantilisme et marketing politique dans des bureaux climatisés oubliant le terrain de la recherche ,les expérimentations ,les doctrines , pour se soustraire tout simplement à des simples enseignements non efficients et très égocentriques .Ce qui justifie la nullité de la recherche scientifique au Niger où le pays importe tout sans honneur aux valeurs légués hier et hérités à travers des figures emblématiques de la recherche scientifique tels que feu professeur Abdou Moumouni Dioffo, le feu professeur Dan Dicko Dan Koulodo ,etc… auxquels nous rendons un vibrant hommage pour l’ingéniosité et la recherche pointue dont ils ont fait montre tout au long de leur parcours chevaleresque d’enseignants chercheurs contrairement à leurs héritiers d’aujourd’hui qui ont pourtant profités de tous les droits et avantages de l’État tout au long de leur carrière académique.
Par ailleurs, nous sommes en droit de s’interroger sur le sérieux du gouvernement à apporter véritablement des reformes innovantes allant dans le sens de rendre compétitif et performent l’enseignement supérieur au Niger étant donné que la bonne foi du gouvernement n’a jamais été visible dans sa démarche à la résolution des crises que traverse les secteurs sociaux notamment l’école nigérienne. Sinon pourquoi, créer une telle amnésie sans conséquence pour l’avenir du pays autour d’une simple question de nomination étant donné que le mode électif et le mode nominatif des recteurs des universités ont tous montré leur limites dans nos universités ,pourquoi ne pas alors attaquer le problème à ses racines tout en privilégiant le dialogue et la sincérité pour asseoir les bases crédibles d’un enseignement supérieur de qualité au Niger surtout lorsque le Niger est très en retard par rapport aux autres pays avec moins de 40000 étudiants au total dans les huit(8) universités du pays ce qui fait sensiblement d’ailleurs le nombre d’une(1) seule faculté dans certaines universités de la sous-région comme l’université Cheick Anta Diop de Dakar qui a elle seule regorge un nombre de 80000 étudiants, l’Université d’Abomey Calavi de Cotonou avec 75000 étudiants, l’Université de Ouaga avec un nombre de 45000 étudiants. Malgré ces nombres qui dépassent largement le double du nombre total de nos huit(8) universités, ces universités fonctionnent normalement et sont les plus crédibles de l’Afrique de l’ouest avec plusieurs disciplines de formations et des nombreuses écoles doctorales et opportunités scientifiques alors que l’Université Abdou Moumouni devient de plus en plus un cimetière d’égoïsme ,de la médiocrité et de la régression intellectuelle dans un retard académique injustifiable.
Constatant la fuite de responsabilité des deux acteurs notamment le gouvernement et les enseignants chercheurs, le CD USN s’étonne véritablement du scenario divertissant et théâtralisant crée par ces derniers autour d’une minime question liée à la nomination ou à l’élection des recteurs ,c’est pourquoi, nous considérons cette attitude d’un complot prémédité et sciemment orchestré pour violer les droits de nos militantes et militants longtemps victimes de l’insouciance et de l’abandon.
LE COMITE DIRECTEUR DE L’USN :
Décrit avec amertume l’incapacité du gouvernement et du SNECS à s’entendre à travers le dialogue et déplore le radicalisme et les positions figées de ces derniers sur l’avenir de l’enseignement supérieur pourtant seul gage d’un dénouement heureux de la situation puisque même dans les guerres mondiales la finalité reste toujours le dialogue et la compréhension à plus forte raison lorsque deux copains complices de la prise en otage de l’enseignement supérieur divertissent l’opinion à travers des scenarios ridicules car la nomination ou l’élection des recteurs n’a jamais été le vrai débat de l’enseignement supérieur au Niger, en lieu et place de se soucier aux véritables maux qui minent nos universités publiques, cela prouve à suffisance l’insouciance et le manque de patriotisme de ces derniers à l’égard de la république qui les a pourtant tous gâtés,
Tient devant l’histoire, pour seuls et uniques responsables le SNECS et le Gouvernement de l’échec dont ils ont fait montre dans la stabilité et la redynamisation de l’enseignement supérieur au Niger puisque ce bras de fer et d’ailleurs toutes les crises récentes qu’avait vécu ce secteur ,n’est que la résultante de leur animalité, de leur cruauté et de leur inconséquence depuis plusieurs années à l’égard de l’avenir du pays et de l’éducation des enfants des pauvres contribuables nigériens, 
Exige un dialogue sincère entre l’État et ses partenaires pour trouver des solutions responsables en vue d’éviter la radicalisation corporatiste qui risquerait d’etre très préjudiciable à l’année académique déjà perturbée surtout dans un pays déjà dernier en terme d’indice de développement humain dans le monde où la qualité de l’enseignement supérieur reste impérative pour envisager l’essor du Niger dans le rang des grandes nations du monde,
Exige la convocation par le gouvernement des états généraux sincères de l’enseignement supérieur dans un bref délai afin de faire l’autopsie de notre enseignement supérieur et situer les responsabilités tout en envisageant avec tous les acteurs des solutions fortes pour le retour de l’accalmie dans nos universités et cela dans le seul intérêt du Niger,
Exige l’institution d’un contrat de performance entre l’État à travers le ministère de l’enseignement supérieur et les universités publiques du Niger avec un cahier de charge annuel auquel sera soumis chaque enseignant chercheur dans les universités publiques pour mettre fin au désordre qui plane nos université et réduire le retard académique kilométrique dont les premiers auteurs sont les enseignants chercheurs et envisager parallèlement la création d’un comité ad ‘hoc sincère de suivi et d’évaluation au cours de chaque année académique pour la bonne exécution des charges académiques par les enseignants chercheurs tout en prévoyant des sanctions draconiennes telles que les amputations salariales à chaque enseignant chercheur qui n’arrive pas à exécuter avec célérité et professionnalisme sa mission régalienne d’enseignement conformément aux directives de l’organisation internationale du travail et du code du travail en vigueur au Niger étant donné qu’ils sont astreints aux obligations de service public,
Exige le recrutement des vacataires remplissant les conditions scientifiques d’enseignement supérieur conformément aux recommandations du CAMES afin de répondre aux besoins d’enseignement dans nos universités où l’on constate une rareté des enseignants chercheurs du seul fait de la mystification de ce noble corps par ceux qui l’ont aujourd’hui agenouillé,
Exige l’audit de la gestion des universités publiques du Niger et la mise en place des missions d’inspections semestrielles par l’État pour s’enquérir de la bonne exécution du calendrier académique au niveau de chaque faculté afin de mettre fin à la mauvaise exécution des charges académiques par les enseignants chercheurs,
Demande l’ouvertures des postes budgétaires dans les différentes disciplines d’enseignement universitaire afin de recruter des enseignants en quantité et en qualité tout en démystifiant l’accès au métier de l’enseignant chercheur au Niger pour mieux favoriser la croissance scientifique et l’innovation à l’instar des autres pays de l’espace CAMES,
Appelle le SNECS à la dose patriotique et au respect de leur obligation scientifique et professionnelle et invite le médiateur de la république, la CNDH, l’association des parents d’étudiants, les leaders religieux et coutumiers de s’impliquer activement dans la résolution du bras de ce bras de fer SNECS-Gouvernement pour sauver l’avenir du pays auquel chacun de nous est redevable,
Souhaite le retour à la raison du SNECS notamment le retour aux débats de société dans un contexte où notre pays fait face à plusieurs défis multiformes notamment le défi de formation scientifique, le défi civilisationnel, le défi nationaliste de sa classe intellectuelle, le défi de souveraineté, le défi de développement durable, pour propulser le développement du pays,
Lance un vibrant appel à la coexistence pacifique, à la sagesse, au devoir d’ainesse, et au sursaut patriotique et républicain à l’endroit du SNECS et du Gouvernement, tous fruits directs de l’école publique et de l’enseignement supérieur, pour un avenir radieux de notre pays,
Le CD USN se félicite de la ratification par l’État du Niger de la directive 2005/UEMOA relative à l’égalité des frais de formations universitaires entre étudiants nationaux et étrangers ressortissants de l’espace UEMOA,
Le CD USN se réjouit de la sagesse, du positivisme et de l’esprit de grandeur dont ont fait montre les camarades militantes et militants dans les différentes universités du pays et cela en dépit du recul constaté des ainés du SNECS et du Gouvernement quant à leur responsabilité régalienne ;c’est pourquoi, le CD USN tout en déplorant l’insouciance et la défaillance des enseignants chercheurs et du gouvernement du Niger ,se réconforte profondément de la conduite très respectueuse des camarades militants qui ne cessent en dépit des frustrations quotidiennes et du calvaire intolérable dans lesquels ils pataugent ,de faire preuve de grandeur et de responsabilité en appelant les deux parties à la médiation et au dialogue. Ce qui illustre considérablement la prise de conscience de la jeunesse estudiantine et scolaire sur la mauvaise foi qui entoure la crise universitaire actuelle qui oppose le gouvernement et le SNECS, cela renforce une fois de plus la vitalité de notre cadre organisationnel qui reste et demeure une organisation fortement vigilante et avant-gardiste ayant survécu toujours aux intempéries du temps et aux défis obscènes que lui imposent ses détracteurs.
Le CD USN lance une fois de plus un appel à la vigilance, à l’engagement, à l’unité, à la mobilisation générale de toutes et tous les camarades pour faire échec à toute tentative de prise en otage de l’avenir de l’enseignement supérieur dans notre pays.

Fait à Niamey, le 8avril 
VIVE L’USN !!
VIVE le NIGER !!
Tous unis, Nous vaincrons…

Pour le CD/USN,
Le Secrétai général
Mahamadou Idder Alghabid


Commentaires  

0 #1 Mallam Moki Oubandawaki 08-04-2019 19:33
Relance du combat générationnel interrompu pour une raison qu'on ignore aujourd'hui encore...!!!
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0 #2 Issoufou Abdou Soumana 08-04-2019 19:56
L'heure n'est plus au discours il faut réagir en toute responsabilité pour faire échec à ses ennemis de l'école publique Nigérienne...
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0 #3 Zaîro 09-04-2019 09:37
USN ne sera plus respectée, les petits frères ne sont pas à la hauteur. KAITCHO
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0 #4 Kama karya 10-04-2019 08:46
Le peuple nigérien doit prendre son mal en patience car il l'a choisi et accepté; comme au Niger tout le monde préfère le bien matériel que la dignité.
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