jeudi, 01 octobre 2020
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Yahouza Sadissou ministreVOA

Le gouvernement n’entend point revenir sur sa décision de nommer désormais les recteurs et vice-recteurs des Universités publiques du Niger (UPN). Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Yahouza Sadissou l’a fait savoir à l’occasion de la rencontre qu’il a récemment tenu avec les recteurs et vice-recteurs sur la situation qui prévaut actuellement au sein des différentes universités publiques du pays.

 

Zeyna transfert argent bis

L’annonce a été faite alors que le Syndicat national des enseignements chercheurs et du supérieur (SNECS) est dans sa deuxième semaine de grève, après les différents débrayages d’avertissement qu’il a déjà observé en protestation à la décision du gouvernement d’adopter le projet de décret réformant le système basé sur l’élection des recteurs et leurs adjoints. Le texte est actuellement en attente de la prochaine session ordinaire, celle des lois, de l’Assemblée nationale qui débutera en avril prochain.

Les étudiants entre le marteau et l’enclume

Tout donc laisse à croire que le bras de fer entre le gouvernement et le SNECS va se poursuivre les prochains jours au grand dam des étudiants qui assistent impuissants à cette situation qui a déjà occasionné un lourd tribut au secteur de l’enseignement supérieur. Selon les échos du ministère, la grève est largement suivie au niveau des huit (8) universités publiques du pays sauf à Tahoua où elle n’est que partielle. Cependant, le ministre Yahouza Sadissou a fait savoir qu’il s’agit « d’instructions fermes qu’il a reçu » pour mener cette réforme à son terme. Pas question donc de revenir en arrière surtout que le gouvernement a fait savoir depuis l’année passée, au plus fort de la crise entre le SNECS et l’UENUN, qu’il entend « l’autorité de l’Etat dans les universités ». Après avoir mis l’USN et ses différentes sections au pas, c’est désormais le tour du SNECS de se soumettre à ce qu’il considère comme « une remise en cause de ses acquis », ce que le syndicat n’entend point accepter.

En dépit de cause, les étudiants pris entre le marteau et l’enclume tentent de donner un peu de la voie. Plusieurs sections de l’USN notamment l’UENUN et l’UENUT se sont déjà réunies en AG pour essayer de dégager une position, et dans les prochains jours, le CD/USN va se prononcer sur la situation. En attendant, le SNECS et le gouvernement continue à se regarder en chiens de faïence surtout depuis l’échec de la médiation de la Commission nationale des droits humains (CNDH). Sur les réseaux sociaux et les médias, le débat et les commentaires vont bon train mais de manière assez mitigée pour une crise aux conséquences pourtant assez désastreuses sur le système éducation national et le développement socioéconomique du pays.

A.Y.B (Actuniger.com)

 

Commentaires  

+5 #1 Yaki 20-03-2019 22:08
Le gouvernement doit aller jusqu'au bout de sa réforme. À quoi bon une autonomie pour ceux dont l'unique savoir faire consiste à assombrir l'avenir de la jeunesse. Incapables de s'imposer dans les instances internationales, ces super nigériens doivent être remis à leur place. Allah ya wadan naka ya lallathé....
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-1 #2 Pro 20-03-2019 22:44
Que Dieu sauve nous vienne en aide fils de pauvre et étudiant lambda que nous sommes...!
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-2 #3 Jahilci ya fi hauka 21-03-2019 06:31
Citation en provenance du commentaire précédent de Yaki :
Le gouvernement doit aller jusqu'au bout de sa réforme. À quoi bon une autonomie pour ceux dont l'unique savoir faire consiste à assombrir l'avenir de la jeunesse. Incapables de s'imposer dans les instances internationales, ces super nigériens doivent être remis à leur place. Allah ya wadan naka ya lallathé....

Le temps nous y édifiera. Une chose est sûre, n'est pas enseignant chercheur qui veut !
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+2 #4 Baadara 21-03-2019 06:59
Les raisons mises en avant par le gouvernement pour justifier sa réforme ne tiennent pas.Actuellement sur 8 huit universités publiques,seule l’Universite de Niamey à un recteur élu.Est-ce que ces universités dont les recteurs sont nommés sont mieux gérées que l’Universite de Niamey?Non! La preuve en est la gabegie qui y prévaut au vu et au su du ministre qui cherche plutôt à nommer à la tête des universités publiques des amis politiques au risque qu’il nomme même des enseignements qui ne répondent pas aux critères académiques requis
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-6 #5 Dandize 21-03-2019 07:51
Vous n'êtes pas eternel Mr le ministre Seule la décision de Dieu ne peut pas changer on peut vous de gommer pour satisfaire le snecs comme votre prédécesseur quand il a mis son doigt dans le feu. Mais c'est bien pour ces enseignants chercheurs ils récoltent ce qu'ils ont fait a la caso qui tue par l'épée périra par l'épée
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+2 #6 Karidjo 21-03-2019 07:54
On vous parle de nomination seulement pour vous divertir, le problème n'est là,les politiciens qui pensent être les"honnêtes gens" de la cité veulent pervertir l'enseignement supérieur comme ils l'ont fait dans les autres segments de la formation.
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+6 #7 DIYANFO 21-03-2019 08:25
Si le recteur étant élu est considéré pris en otage par ceux qui l'ont élu et s'il est nommé sera t'il pris en otage par qui selon la logique. A mon avis le fait d'être élu n'est peut pas justifier cette décision du gouvernement d'autant plus que l'autorité détient toujours le pouvoir de décision et la puissance publique. Pour les enseignements si vous acceptez d'être nommés conseillers sans être proposés par vos pairs pourquoi aujourd'hui refusez vous à l'Etat de nommer les recteurs au sein de vous.
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+2 #8 Adamou Babary 21-03-2019 08:39
La faute à nous parents d'élèves et autres. Sinon comment admette une telle situation sans rien faire .
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+2 #9 Moussa Sani Sani 21-03-2019 08:43
Que Dieu nous sauve de complice de ces deux partis. Vraiment nous sommes désolés, où la promesse de ministre de la tutelle pour la normalisation des années académiques ? Et voyons c'est lui le 1er à bafouiller cela.
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+1 #10 Mayracumma 21-03-2019 09:01
Il reigne au sein de cette "super classe" de Nigeriens un climat execrable et des plus deletere.
Les enseignants chercheurs sont la source des probleme que nous vivons Ailleurs se sont des personnes resources. Ici ils se sont presque tous allignes pour aller a la mangeoire.Voila que des considerations ethniques interviennent lors des elections. N est pas enseignant chercheur qui veut n est ce pas?
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+2 #11 Ibrahim Hamidou 21-03-2019 09:21
Là, il faut que le CD/USN réagisse le plutôt possible pour mener un combat inédit. Sinon c'est le pauvre étudiant qui perd chaque jour. Son avenir est complètement en danger. Qu'Allah nous assiste.
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0 #12 Souley Seydou 21-03-2019 09:28
C'est ce que disait Hassoumi l'année dernière. Il est ou maintenant alors un peu de sagesse. Car l’orgueil détruit tout.
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+3 #13 Moutari 21-03-2019 09:33
Que Dieu sauve les Universités publiques du Niger......
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+1 #14 Mijitaba Elh Sahirou 21-03-2019 09:35
Tout le monde sais que le gouvernement est le premier acteur responsable de la déstabilisation académique au Niger et dans les UPN en particulier. Certe c'est le gouvernement qui prend en charge 90% de nos études et aujourd'hui c'est lui qui met en péril l'avenir de ces étudiants.Nous interpellons le gouvernement, nous l'exigeons de créer toutes les conditions nécessaires pour qu'il y ait stabilité académique au Niger.Nous en tant que étudiants nous ne devrons pas rester et croiser les bras attendre l'heure du restaurant pour aller manger car nous ne sommes pas venus seulement pour manger,mais plutôt pour étudier,je dis bien #nous_voulons_étudier.
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+2 #15 DN 21-03-2019 09:58
je rappelle aux uns et autres que les universités publiques du Niger reste et demeure une propriété de l'État et que les enseignants chercheurs sont des fonctionnaires comme les autres donc c'est logique que l'état ait un contrôle.
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0 #16 Observateur Neutre 21-03-2019 10:08
Citation en provenance du commentaire précédent de Adamou Babary :
La faute à nous parents d'élèves et autres. Sinon comment admette une telle situation sans rien faire .

Mon frère les parents d'élève ne peuvent plus rien dire , avant leur bute c'est de veuillez d'abord à la discipline et le bon comportement des élèves à l'école , la bonne marche du système éducatif, la cohésion entre élèves et enseignants et l'État , et tout ceci moyennant aucun contre parti , ils mouille le maillot à leur propre frais pour géré la coopération , mais depuis que il s'agit des millions qu'ils récupère des mains des élèves et autres aides venu des autres particulier , ils prennent seulement l'argent et se mêlent de la politique souvent au détriment des objectif fixé à eux .
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+2 #17 Rahaman Liman 21-03-2019 10:24
Moi je pense les deux ont tort l'Etat ne peut pas toujours donner de l'argent pour des postes électifs d'une institution ou prendre en charge le rectorat dans ces conditions mais les chercheurs ne peuvent laisser l'Etat nommé des minables au poste du recteur. Ma proposition est les chercheurs acceptent la nomination du recteur par l'Etat mais en proposant le profil du type du recteur qu'ils veulent en amenant l'Etat a signé un acte qui l'engage et de manière formelle. Par exemple le SNECS peut dire j'ai d'un recteur professeur nigérien exerçant aux université du pays avec des qualités etc. Et puis on avance c'est ça la vie d'une nation
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+1 #18 Char 21-03-2019 10:42
Je suis tout à fait d'accord avec la reforme du gouvernement mes amis.pendant des années ces enseignants chercheurs qui cherchent rien pour ne pas paraphraser les mots de Hama amadou,ont confisqué l'avenir de la jeunesse,ils ont transformé l'Université de Niamey qu'est une maternité du savoir en un abattoir académique. Faites un saut dans les universités de la sous régions et vous verrez la différence.je salue le courage et la détermination du gouvernement dans sa réforme.
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0 #19 Hach 21-03-2019 12:24
Ah!les pauvres fils paysans se sacreficent mais très malheureusement le joug de deux forces qui se battent obligé ces gens à dormir ou à quitter les études.
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+3 #20 Abdoulaye Hamidou 21-03-2019 12:25
Le gouvernement ne doit pas reculer. Il faut régler le problème de manière définitive. À la place du gouvernement, je ferai appel même aux enseignants à qui la mafia universitaire avait fermé la porte et partis dans d'autres universités pour commencer à prendre progressivement la place des grévistes, les nommer même recteurs,... Les privilèges doivent cesser. Les résultats et la performance doivent désormais prévaloir
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+1 #21 Mec 21-03-2019 13:22
Force reste a la loi nul n est au dessus de la loi.
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+1 #22 Zomo Tobay 21-03-2019 15:50
Allah Ya giara kaway!
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-2 #23 Alhéri 21-03-2019 16:49
Un peu d'ordre mes chers amis.
Le gouvernement veut politiser le système universitaire. Ceux qui prennent cette politisation oublie que l'état est une continuité. Nous devons promouvoir la démocratie et non le clientélisme. Le processus des élections est la forme la plus parfaite de la démocratie. Seules des gens jugées compétentes peuvent prétendre être élues. Avec la nomination, il faut seulement être le béni oui-oui d'un leadeur politique pour occupé le fauteuil de recteur. Et pire avec les 8 huit universités, vous aurez 28 postes à distribuer entre les partis au pouvoir.Le type nommé par un parti fera d'abord, la politique de son parti dans la gestion de l'université, il n'a pas besoin de programme d'activité pour gérer son université.
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+1 #24 Alhéri 21-03-2019 16:50
Mes chers amis, la politisation des postes de recteur est une mauvaise chose pour le fonctionnement et développement des universités. Dans tous les cas, le recteur élu reste toujours sous les ordres du ministre donc du gouvernement. Cette question de prise en otage du recteur par ses pairs est fausse.
Toutes les autres universités de la sous-région aspirent à avoir ce mode de fonctionnement. Malheureusement, des calculs politiciens de certains membres du gouvernement sont en train de compromettre l'avenir des enfants des pauvres.
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-1 #25 Salami 21-03-2019 19:57
L'idée que les recteurs élus sont otages de leurs électorats ne tient pas debout sinon qu'en est il des princes qui nous gouvernent. Ne sont ils pas élus ? Sont 'ils eux aussi pris en otage par le peuple nigérien ? Si le gouvernement veut redynamiser les UPN, alors qu'il recrute plus d'enseignants. A l'heure où dans l'espace CAMES l'heure est à la gouvernance universitaire il est curieux que certains nigériens avancent en reculant.
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-2 #26 Nigerizey 21-03-2019 23:59
Le gouvernement pense qu'il a le pouvoir de tout imposer dans pays, mais allez y, shegué kan wassa
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0 #27 Pauvre Niger 22-03-2019 12:23
Les insultes sont les arguments des faibles/.
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+1 #28 HABA KOUMA 22-03-2019 12:24
Force reste à la loi. Vive le Niger.
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-2 #29 JANDODO 22-03-2019 12:26
Les nigériens ont l'occasion de connaître ce que font nos enseignants chercheurs des problèmes.
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-1 #30 Yasser Habou 22-03-2019 12:56
C'est bien fait pour les enseignants chercheurs parce que c'est eux même qui avaient contribué à la fragilisation de l'USN.
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-1 #31 KOKOUMA 22-03-2019 13:18
1° S'ils vont plait qui est d’accord avec la décadence de nos universités publiques?
2° Peut-on honnêtement continuer sur cette voie?
3° Qui peut ignorer la nécessité impérieuse de reformer les choses dans ces universités?
4° Peut reformer nos universités sans toucher aux textes?
Force doit rester à la loi. Tout mouvement de grève doit s'arrêter et attendre le verdict de la Représentation Nationale.
Les enseignants chercheurs sont des nigériens
comme les autres: ils doivent eux-aussi respecter
les lois et les règlements de notre pays.
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0 #32 HABA KOUMA 22-03-2019 13:22
L'Etat doit rester ferme;
N'importe quel farfelu ne doit pas prétendre faire fléchir notre Etat. Force doit rester à la loi.
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0 #33 Maigani 22-03-2019 13:32
Nous devons tous, y compris nos enseignants chercheurs (surtout eux) avoir honte de la situation de nos universités: insatiabilité chronique, mauvais résultats, retards académiques, culture de la haine et la violence, retard dans la correction des copies. Au lieu d'attirer les autres nationalités, aujourd'hui même les nigériens préfèrent aller se former à l'extérieur.
Peut laisser cette situation perdurer?
Non, non l'Etat doit prendre ses responsabilité
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0 #34 Illiya garba 22-03-2019 14:11
Chers compatriotes ouvrez vos yeux! De toutes les universités de la zone francophone seule l'Université de Niamey échappe au contrôle de la France. Alors à travers l'agence Française de Développement (AFD), la France veut contrôler l'Université ou alors les universités du Niger. Tenez, le Niger est l'un des rares de ces pays francophones que les enseignants chercheurs soient minoritaires venant de France. Alors, cette France veut tout maîtriser ! Alors que la Belgique, finance depuis presque 8 ans des grands projets de fourniture et équipements de laboratoire à hauteur de plusieurs milliards, elle n'a jamais tenter de contrôler l'UAM.
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0 #35 Alfaiz 24-03-2019 11:40
Il faut savoir une chose ce que dans les autres pays où notre gouvernement veut plagié le système de nomination des recteurs , eux aussi cherche a adopter notre mode d'élection ici au Niger , donc eux ils gagnent un pas en démocratie nous on en recule c'est pathétique
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+1 #36 Jeune patriote 25-03-2019 15:04
Cette position du Gouvernement du Niger est à saluer quand on sait que ces enseignants "chercheurs" ne se soucient point de l'avenir de ce pays.
"Il vaut mieux tard que jamais !
En effet, le Gouvernement du Niger avait commis, dès au départ, une grosse erreur de laisser un pouvoir très large à ces individus qui ne pensent qu'à leurs intérêts égoïstes et égocentriques, et ce, au détriment de l'intérêt de toute une Nation !
En 2010, lorsque le gouvernement de transition de Salou Djibou, avait exprimé l'intention d'ériger les IUT en Universités et créer d'autres, ces individus ont manifesté leur opposition alors qu'à l'époque (21ème siècle), le Niger est le seul pays ayant une seule et Unique Université !
De par ce petit commentaire, je lance un appel à tous les enseignants chercheurs pour plus de responsabilité et de patriotisme, seul gage d’un avenir meilleur pour notre pays (le dernier de la planète disent-ils) car, ce dernier a tant souffert par la méchanceté, l’égoïsme et la mauvaise foi de certains nigériens !
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0 #37 mouba 28-02-2020 20:06
Que le bon DIEU nous vienne en aide pour cette situation.
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0 #38 mouba 28-02-2020 20:06
Que le bon DIEU nous vienne en aide pour cette situation.
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