dimanche 14 août 2022

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Afrique de l'ouest: les Nations Unies réaffirment leur soutien à la CEDEAO pour aider le Mali, la Guinée et le Burkina à sortir de la crise

Sommet CEDEAO BF

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), Mahamat Saleh ANNADIF a pris part, aujourd’hui, à la Session Extraordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation politique au Burkina Faso, au Mali, et en Guinée. Lors de son intervention, le Représentant spécial a réaffirmé le soutien des Nations Unies aux efforts de la CEDEAO pour aider le Burkina Faso, la Guinée, et le Mali qui font face aujourd’hui à une situation sécuritaire et humanitaire particulièrement difficile.

 

  

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« Au-delà de ces trois situations, il se pose la question du respect de la légalité constitutionnelle, de nos institutions démocratiquement installées, et la réalisation des aspirations légitimes de nos peuples à la paix, la stabilité, le développement, » a-t-il déclaré.

Faisant écho de son appréciation de la situation au Burkina Faso, M. ANNADIF a souligné l’importance de coordonner davantage les efforts de la CEDEAO, l’Union Africaine, et les Nations Unies pour assurer une transition rapide.

Sur la Guinée, le Représentant spécial a salué la mise en œuvre du Conseil National de Transition, et a encouragé les autorités de la transition à œuvrer pour assurer une transition pacifique et inclusive.

« Nous sommes encouragés par l'engagement du président en exercice de la CEDEAO qui a récemment réitéré la nécessité de réviser le Protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, et a évoqué le besoin d'une réflexion globale sur l'état de la gouvernance démocratique dans la sous-région », a conclu M. ANNADIF.

Source: UNOWAS

 



Commentaires  

-2 #1 TOTO A DIT 03-02-2022 22:42
8) :-* Suite aux sanctions contre le Mali, l'ancien Président et Prisonnier Politique,Gbagbo affirme :

«il faut leur dire que c’est comme ça qu’on a colonisé l’Afrique»
Et quand TOTO A DIT partage, aller à la ligne n'est pas forcé....

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo n’est pas resté sans réagir face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali. Le président du Parti des peuples africain – Côte d’Ivoire (PPA-CI) a exprimé toute sa solidarité avec le peuple malien.

Laurent Gbagbo n’est pas content de ce qui arrive au Mali et à son peuple. L’ancien pensionnaire de la Cour pénale internationale (CPI) revenu libre de son périple après près de huit ans, a qualifié les mesures de la CEDEAO contre le Mali, de « mesures impertinentes ». Selon lui, dans une ironie qu’on lui connait, « Il y en a qui regarde un chef d’Etat aux prises avec des forces étrangères et ils rient. Il faut leur dire que c’est comme ça qu’on a colonisé l’Afrique ».

Il poursuit en expliquant que « quand le colonisateur arrivait, il attaquait une tribu, l’autre tribu riait disant nous on n’est pas concernés. Mais quand on a fini avec la tribu A on passe à la tribu B.

La tribu B, quand on la mate, la tribu C dit nous on n’est pas concernés, etc. ».

« Donc ce qui arrive à Gbagbo arrive potentiellement à tous les chefs d’État africains. Ils n’ont pas aidé Patrice Lumumba en 1960,
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-3 #2 TOTO A DIT 03-02-2022 23:04
Suite 1
mais ils ont tous subi le sort de Lumumba », a-t-il ajouté lors d’une activité dans la capitale ivoirienne, assurant sa solidarité avec le peuple malien.

Pour rappel, la CEDEAO et l’UEMOA se sont réunis dimanche et ont décidé lors de ce sommet extraordinaire de corser les sanctions contre le Mali. Elles ont décidé de la fermeture des frontières des pays membres et du gel des avoirs du Mali dans les banques centrales et commerciales dans les différents pays. Le Mali a riposté en fermant également ses frontières et en rappelant ses ambassadeurs dans les Etats concernés.

Et TOTO A DIT de dire ... aujourd'hui c'est le Mali quand des dignes fils n'ont demandé rien que le respect , d'avoir osé que le commandement par procuration s'arrête , c'est une chose du passé , ces Maliens qui se sont assumés sont devenus des fauves a abattre , à asphyxier , avec leurs autres frères qui rient et rigolent en avançant qu'ils ne sont pas concernés, ça vise les Maliens...
Demain ce sera le Burkina ou Niger qui exigera le respect strict de la souveraineté......
N'avait on dans un passé récent qualifié Le Madiba Mandela dans la lutte de libération et d'émancipation de son peuple traité de terroriste , de rebelle mais qui aux yeux de son peuple se révèle un Combattant de la Liberté...
Traité Kaddafi de Dictateur avec brainwashing d'une partie du peuple , c'est à sa mort qu'ils réalisent que c'est un Visionnaire et Leader
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-2 #3 Mounkaila 04-02-2022 02:17
Le but de la CEDEAO n’était pas d’aider le Mali, mais d’aider la France et ses terroristes qui ont occuper le Mali. S’ils veulent aider le Mali, ils peuvent se débarrasser des terroristes qui font la loi dans la sous région.
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