dimanche, 01 août 2021
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Communiqué de Presse de l’Ambassade des États-Unis à Niamey sur le processus électoral

L’Ambassade des États-Unis soutient le processus démocratique et la primauté du droit au Niger. Nous encourageons tous les nigériens à respecter le rôle de la Cour constitutionnelle en vertu du Code Electoral relatif à la validation des résultats des élections. La Cour a validé le deuxième tour des résultats de l’élection présidentielle, proclamant Mohamed Bazoum comme vainqueur. Nous exhortons le peuple nigérien à respecter la décision de la cour et à s’abstenir de toute violence.

Nous soutenons tous les citoyens nigériens qui entretiennent l’espoir d’un Niger pacifique et démocratique. Nous félicitons les Nigériens qui ont exercé leur droit de vote démocratique au deuxième tour de cette élection présidentielle, et nous félicitons les travailleurs électoraux et les représentants de la CENI qui ont fait leur part pour veiller à ce que des élections libres, justes, crédibles et transparentes se passent dans leurs administrations.

Nous saluons l’engagement du Niger en faveur de la démocratie avec son tout premier transfert pacifique de pouvoir d’un Président élu à un autre le mois prochain.  Les États-Unis félicitent le Président élu Bazoum et se réjouissent à la perspective de travailler avec lui et le nouveau gouvernement démocratiquement élu.

Fait à Niamey, le 29 mars 2021

 

Soumana Sanda point presse 29 03 2021

Suite à l’appel à manifester lancé par le candidat du RDR Tchanji au second tour de la présidentielle, Mahamane Ousmane, la coordination régionale de l’opposition de Niamey a choisi le mercredi 31 mars pour « sa marche pacifique ». L’opposition CAP2021, FRC, ACC et alliés comptent défendre la victoire de Mahamane Ousmane et exiger la libération des détenus politiques.

 

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Ousmane point presse 29 03 2021

Dans une déclaration rendue publique ce lundi, le candidat de l’opposition politique constituée des coalitions CAP2021, FRC, ACC et alliés, a appelé à des « manifestations pacifiques et citoyennes » sur toute l’étendue du pays à partir de ce mardi 30 mars 2021. Il s’agira pour l’opposition de  réclamer la victoire de son candidat, Mahamane Ousmane du RDR Tchanji, au second tour de l’élection présidentielle ainsi que d’exiger la libération des détenus politiques.

 

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Pour rappel, c’est en principe le 2 avril prochain que le candidat du PNDS Tarrayya au pouvoir, Bazoum Mohamed, prêtera serment à Niamey comme nouveau Président de la République. Il a été déclaré vainqueur du scrutin par la CENI et Cour constitutionnelle, mais l’opposition conteste ces résultats malgré le rejet de son recours par la Cour constitutionnelle.

Le candidat de l’opposition n’a cessé de dénoncer « un hold up électoral », soutenant que le scrutin a été entaché par « des fraudes massives » et des « irrégularités flagrantes ».

Tensions post-électorales

Au lendemain de la proclamation des résultats provisoires, des émeutes accompagnées d’actes de vandalisme ont éclatées principalement dans la capitale. Deux (2)personnes ont été tuées et près de 600 personnes ont été interpellées parmi lesquelles l’opposant Hama Amadou qui est actuellement placé sous mandat de dépôt à la prison civile de Filingué pour une dizaine de chefs d’accusations dont incitation et complicité de meurtre et dégradation des biens privés. L’ancien patron de l’armée sous le régime de Tandja, le général à la retraite Moumouni Boureima « Tchanga » a été également déféré à la prison civile de Ouallam pis transféré à celle de Téra pour presque les mêmes griefs.

Le 20 mars dernier, l’opposition avait prévu de manifester mais les autorités municipales ont interdit la manifestation pour « risque de troubles à l’ordre public ».

Dans un entretien accordé à deux médias français et diffusé ce lundi, le candidat déclaré vainqueur a estimé qu’il n y a pas péril en la demeure. « Il y a eu une petite tension dans la ville de Niamey, moins de deux jours, en vérité, ce qui dénote le caractère un peu artificiel de cette agitation. Après deux jours, cela s’est totalement essoufflé. C’est la preuve que ce n’était pas authentique », a déclaré Bazoum Mohamed.

appel du 29 03 2021

appel du 29 03 2021 BIS

appel du 29 03 2021 BIS1

Ikali Dan Hadiza (actuniger.com)

 

Bazoum entretien RFI France24

Au Niger, pour la première fois depuis la proclamation de sa victoire, le 21 mars, Mohamed Bazoum s'exprime. Dans une interview exclusive à RFI et France 24, le président élu n'écarte pas un retrait partiel des forces françaises de Barkhane, mais demande à Paris de maintenir son dispositif aérien au Sahel. Mohamed Bazoum révèle aussi qu'en 2016-2017, le gouvernement du Niger a tenté de négocier une trêve avec les jihadistes, mais a dû y renoncer face à leur intransigeance. Un entretien exclusif accordé à Christophe Boisbouvier de RFI et Cyril Payen de France 24.

 

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Le Niger vient de vivre un scrutin inédit, car pour la première fois, il y a une transition démocratique qui voit deux présidents élus se succéder. Mais c’est un scrutin qui a été entaché par une crise postélectorale, qui a agité les rues de Niamey, les rues de quelques villes du Niger… Est-ce que l’on ne s’est pas réjoui un peu trop vite, monsieur le président ? Et en un mot, est-ce que cela n’estompe pas une forme d’État de grâce que l’on pouvait espérer pour votre début de mandat ?

Mohamed Bazoum : Non, je ne le pense pas. Il y a eu une petite tension dans la ville de Niamey, moins de deux jours, en vérité, ce qui dénote le caractère un peu artificiel de cette agitation. Après deux jours, cela s’est totalement essoufflé. C’est la preuve que ce n’était pas authentique. En vérité, certains acteurs avaient annoncé qu’il y aurait des troubles le jour même des élections, avant que l’on ait quelque idée que ce soit des résultats. Cela dit, nous aurions souhaité qu’il n’y ait pas ces troubles, parce que c’est la première fois que cela se passe. Mais aujourd’hui, c’est plutôt derrière nous.

Il y a eu les manifestations, mais il y a aussi surtout eu, les attentats terroristes. Pendant la campagne, monsieur le président, vous avez déclaré : « Les attaques meurtrières contre les camps militaires, comme Inates et Chinagodar c’est terminé, on a trouvé la parade ». Mais malheureusement, aujourd’hui, ce sont les civils qui sont massacrés -66 morts près de Bani Bangou, dans la région de Tillabéri, 137 morts près de Tilia, dans la région de Tahoua… Est-ce que les jihadistes de l’EIGS -l’État islamique au Grand Sahara- ne sont pas en train de vous lancer un défi, au moment où vous prenez les rênes du pays ?

Je ne pense pas que cela ait quoi que ce soit à voir avec les élections et les résultats. Cela procède seulement d’une dynamique sur le terrain, dans le rapport des jihadistes avec les communautés, sur lesquelles ils veulent imposer leur diktat. S’agissant plus précisément de Tilia, ce que nous savons, c’est que, depuis un certain temps, vous avez beaucoup de motos dans la zone, qui prélèvent ce qu’ils appellent la Zakat sur ces populations, qu’ils sont parvenus plus ou moins à soumettre. Mais ces dernières semaines, du fait de la présence d’une patrouille vigoureuse de la Garde nationale et d’une évolution un peu plus au nord, dans la zone d’Agarak, les populations se sont montrées un peu plus réfractaires à payer la Dîme. Certainement que ce qui s’est passé a quelque chose à voir avec cette situation. Je sais qu’il y a de cela quelques semaines, les jihadistes sont venus voir cette communauté Ifokaritan pour leur dire : Cela ne suffit plus que vous payiez la Zakat. Si vous êtes dans l’optique de l’Islam tel que nous le prônons, vous devez vous rallier à nous. Et pour cela, vous devez nous donner un contingent de jeunes, qui seraient dans nos rangs et qui agiraient pour la cause de l’Islam. Au cours de ces discussions, la tribu Ifokaritan a eu à leur dire que cela n’est pas possible. Alors, ils ont promis que, si cela ne devait pas se passer, ils séviraient. Ils considèrent que, désormais, ils sont avec le régime et non plus avec l’islam. Je pense que cela a à voir avec des dynamiques très locales, plutôt qu’en rapport avec la situation nationale.

Monsieur le président, selon un récent rapport de l’ONG International Crisis Group, il semble que, notamment dans les attaques du 15 et 21 mars, ces agresseurs soient revenus pour venger –c’est une forme de vendetta- certains des leurs qui avaient été tués. Et la question que l’on peut se poser aujourd’hui, c’est : est-ce que le Niger, comme dans certains pays voisins, n’est pas en train de rentrer dans un cycle de violence communautaire ?

Oui, évidemment, lorsqu’il y a des actions de ce genre, de massacres à grande échelle contre une communauté ciblée… Parce que partout, ils avaient des cibles bien déterminées. Avant l’opération, ils ont procédé au tri au sein des populations qu’ils ont trouvées sur place. Il y a des risques, en effet, de conflits intercommunautaires. Parce que les jihadistes relèvent de certaines communautés, malheureusement, et ceux qu’ils agressent aussi, appartiennent à des communautés bien déterminées. Tout le défi, pour nous, c’est de faire en sorte qu’il n’y ait pas cette escalade et que cela ne déborde pas du cadre strict d’opérations menées par des voyous que nous connaissons, contre l’État ou contre des populations que nous avons la mission de défendre. C’est le défi de l’État et nous allons y faire face. Nous l’assumerons.

Vous allez y faire face, dites-vous. Donc j’imagine que vous allez faire de nouveaux recrutements dans l’armée. Mais au Mali voisin, le Premier ministre déclare ouvertement qu’il faut négocier avec les jihadistes. Au Niger, est-ce que la manière forte ne montre pas ses limites ? Est-ce qu’il n’est pas temps de changer de stratégie et d’ouvrir un canal de discussion avec certains mouvements jihadistes ?

Vous avez des situations très différentes au Mali et au Niger et comparaison n’étant pas raison, nous ne pourrions pas envisager quelque dialogue que ce soit. Nous, dans la mesure où vous n’avez pas un seul chef jihadiste nigérien, vous n’avez pas une seule base de jihadistes sur notre territoire… Vous n’avez jamais entendu une quelconque déclaration d’un acteur majeur qui fasse allusion au Niger, à la gouvernance dans ce pays et qui pose quelque problème que ce soit. Au demeurant, lorsqu’en avril 2016, j’ai été placé à la tête du ministère de l’Intérieur, j’ai essayé d’avoir un canal de discussion. J’ai envoyé des émissaires chez des jeunes Nigériens qui sont dans l’EIGS et qui sont très opérationnels sur notre territoire. Leur réponse avait été de me dire que, pour le peu, ce qui les intéresse, c’est le jihad au Mali. Ils n’ont rien à voir avec le Niger. Je leur ai dit, à travers les émissaires que je leur ai envoyés, que j’étais prêt à discuter avec eux, s’ils devaient dire qu’ils sont des Nigériens, même appartenant à une certaine communauté, et qu’ils ont des revendications très précises, en rapport avec notre gouvernance, en rapport avec leurs conditions de vie. Et que nous étions prêts à satisfaire toutes leurs revendications. Ils m’ont envoyé une liste de vingt-deux personnes qui étaient détenues dans nos prisons, en me disant : ce sont nos amis que l’armée a arrêtés. Nous souhaitons qu’ils soient libérés. Ils ont donné un ultimatum pour la fin du mois de février 2017. Après quoi - m’avaient-ils prévenu - nous arrêterons le cessez-le-feu que nous sommes en train d’observer depuis que vous êtes au ministère de l’Intérieur et que vous avez essayé de discuter avec nous. Puis, vers la fin du mois de février, ils nous ont en effet attaqués. Depuis lors, la situation s’est dégradée. Nous n’avons pas de Nigériens, nous n’avons pas de partenaires nigériens. Nous avons des gens du Maghreb, qui sont à la tête de l’EIGS et qui font le jihadisme au Mali, principalement -selon eux, en tout cas- et qui font des incursions au Niger. Nous ne pouvons pas discuter avec des gens qui ne sont pas des Nigériens. Et puisqu’il n’y a pas de Nigériens avec lesquels nous pouvons discuter, la question pour nous ne se pose pas. Il ne faut pas comparer notre situation avec celle du Mali, par conséquent.

Vous êtes bien au courant, évidemment, qu’il y a une campagne électorale qui va commencer en France, qui va mettre sur les rangs le président français, et que cette opération Barkhane, qui coûte cher, est de plus en plus impopulaire dans l’opinion française. Si, très concrètement, les Français se retiraient, même partiellement, ce serait, pour vous, un goût d’inachevé, voire vous ressentiriez cela en tant que Nigérien comme un abandon des Français ?

Non, nous ne ressentirions pas cela comme un abandon de la part des Français. Barkhane, c’est surtout au Mali. C’est cela qu’il faut d’abord savoir. Ensuite, évidemment, nous aurions souhaité, dans le cadre de notre coopération avec l’armée française, avoir de meilleurs résultats que nous n’en avons. Cet échec relatif, c’est notre échec à nous tous et l’échec de l’ensemble de la coalition. Mais un retrait partiel de la France, dans la mesure où elle maintiendrait le dispositif aérien, n’aura pas de grand effet sur le cours de la situation et sur le rapport de force. Vous savez que l’armée française n’est pas impliquée physiquement au sol contre les jihadistes. Le mode d’action, le concept des opérations, tel qu’il est mené, procédant d’une volonté de faire le maximum d’économie de pertes en vies humaines, a dicté un comportement à l’armée française, qui fait que, même si certains effectifs sont retirés, cela n’aura pas un grand impact sur le terrain. L’impact sera davantage symbolique, politique, qu’opérationnel tout simplement. Ce qui nous importe, nous, c’est une certaine présence des forces aériennes françaises, qui elle, de mon point de vue, sera garantie, quels que soient les effectifs français qui seront présents dans le cadre de cette opération.

Revenons à la politique nigérienne… Depuis un mois, l’ancien Premier ministre Hama Amadou, l’un de vos principaux opposants, est en prison. Le procureur l’accuse d’incitation à la haine ethnique et de propos à caractère raciste. Pourquoi l’arrêter en mars pour des faits qui datent ?

N’étant pas le procureur, ni le ministre de la Justice, je ne saurais vous apporter une réponse à cette question.

Est-ce que, depuis l’annonce de votre victoire, vous ne devez pas constater que l’ancien Premier ministre Hama n’a tenu aucun propos séditieux. Est-ce que si la situation reste calme, vous verriez d’un bon œil son éventuelle libération ?

C’est une question, pour le moment, que je ne me pose pas. Donc je ne saurais y répondre.

Parlons de vos grands défis, des défis qui attendent votre mandat : la lutte contre la corruption, qui était, d’ailleurs, l’un des chevaux de bataille pendant la campagne de l’opposition. Par exemple, cet audit qui révèle que 76 milliards de francs Cfa ont été détournés dans un contrat d’armement au ministère de la Défense. Est-ce que, dans cet exemple précis, les coupables seront un jour jugés ?

J’imagine bien que, s’il y a des coupables –et certainement qu’il y en a- ils seront jugés et nous ferons en sorte qu’ils le soient. Je voudrais vous dire qu’il n’y a pas eu d’audit. Sur les chiffres, la réalité est très différente de ce que l’on a pu en savoir en général. Cela dit, au ministère de la Défense nationale du Niger, sous notre régime, il s’est passé des choses avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, avec lesquelles le président Issoufou n’est pas d’accord… C’est ce qui a expliqué qu’il ait voulu voir de plus près ce qui se passe. Ce sont des choses qui ne peuvent pas rester impunies. Nous ferons en sorte que l’impunité cesse, lorsque des Nigériens commettent des choses de ce genre.

Vous vous apprêtez, monsieur le président, à gouverner un pays qui souffre de la pauvreté, 40% de la population vit en-dessous de 2 dollars par jour et est maintenue dans cette pauvreté, notamment par la surnatalité. Sept enfants par femme, en moyenne, c’est le record du monde. Comment allez-vous réussir à relever ce défi, là où -il faut bien le dire- tous vos prédécesseurs ont échoué ?

J’entends promouvoir l’éducation dans notre pays. Cela me paraît extrêmement important. Mettre un accent particulier sur la scolarisation des jeunes filles, dans des conditions différentes de celles qui ont été jusqu’à présent à l’œuvre, de façon à ce que nous puissions retenir au maximum les filles à l’école. Pour cela, je compte notamment créer des internats dans les collèges de proximité, au niveau des villages. Nous avons ce que nous appelons les collèges ruraux, et à l’intérieur, je compte construire des internats pour les jeunes filles. Parce que très souvent, ce qui se passe, c’est que, lorsqu’une fille entre en 6ème et que le collège n’est pas dans le village de ses parents, ses parents ont tendance à considérer qu’elle sera dans des conditions qui ne favoriseront, ni son éducation à l’école, ni son éducation à la famille. La pratique, c’est de les sortir du système scolaire. En construisant de nombreux internats dans les collèges de proximité, j’entends faire en sorte que ces filles soient à l’abri de mariages précoces. Et lorsque nous maintiendrons les filles à l’école jusqu’à l’âge de 18 ans, nous aurons évité à chacune de ces filles un mariage précoce et quelques couches, peut-être deux, peut-être même trois… 77% des filles nigériennes sont mariées avant l’âge de 18 ans et 28% d’entre elles sont mariées avant l’âge de 15 ans. Si nous scolarisons massivement les filles et si nous les maintenons longuement à l’école, nous avons là un biais par lequel nous pouvons lutter contre ce phénomène de mariage des enfants et des couches, alors qu’elles n’ont pas même l’âge de 15 ans. C’est un grand défi et nous en parlons sans tabou. Le président Issoufou en parlait de façon très courageuse, mais nous serons encore tenus d’être courageux et de faire en sorte que nous discutions de ce problème.

Source : RFI, France 24.

 

CM26 03 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni le vendredi 26 mars 2021, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres. Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes:

 

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  1. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS.

Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant adoption du programme national de sûreté de l’aviation civile.

Le présent projet de décret est pris en application de l’article 310 de l’ordonnance n° 2010-023 du 14 mai 2010, portant Code de l’aviation civile qui dispose : «un Programme National de Sûreté de l’Aviation Civile est adopté par décret pris en Conseil des Ministres pour garantir l’application des normes contenues dans l’annexe 17 à la Convention de Chicago relative à l’Aviation Civile internationale et dans la règlementation communautaire relative à la sûreté de l’Aviation Civile au sein des Etats membre de l’UEMOA.»

L’objectif visé à travers l’adoption du Programme National de Sûreté de l’Aviation Civile est la mise en place d’un cadre réglementaire permettant d’assurer la sécurité des passagers, des équipages, du personnel au sol et du public dans toutes les questions relatives à la protection de l’aviation civile contre les actes d’intervention illicite.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES.

Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant création d’un Guichet Unique du Commerce Extérieur du Niger (GUCE-Niger).

Dans le cadre de la mise en œuvre des réformes en vue d’améliorer la qualité des services au profit des usagers du service public et d’accroître la mobilisation des recettes douanières, le Gouvernement a signé, le 07 décembre 2020, un contrat de partenariat public-privé relatif à la mise en place du Guichet Unique du Commerce Extérieur.

Le Guichet Unique du Commerce Extérieur est un système d’informations et de facilitation du commerce extérieur, électronique et dématérialisé, destiné à simplifier et à moderniser les procédures pour faciliter le passage des marchandises à l’entrée et à la sortie du territoire national. Il a pour missions essentielles de :

– faciliter les opérations du commerce extérieur par l’amélioration des procédures et des flux d’information des intervenants ;

– faciliter, simplifier et rationaliser les procédures relatives à la demande, à la délivrance et à la collecte des autorisations préalables aux opérations d’importation, d’exportation et de transit ;

– faciliter, simplifier et rationaliser, pour tous les modes de transport concernés, les procédures relatives au traitement, à l’entrée et à la sortie des marchandises du territoire de la République du Niger;

– faciliter et simplifier l’accomplissement des formalités administratives et logistiques dans le respect des prérogatives de toutes les parties prenantes.

III. COMMUNICATIONS.

Le Conseil des Ministres a entendu trois (03) communications

 Une communication du Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses relative au compte rendu de sa mission à Tillia, suite à l’attaque terroriste perpétrée dans cette localité.ü

 Une communication du Ministre de la Santé Publique relative à la situation de la pandémie de la Covid-19.ü

A LA DATE DU 25 MARS 2021, LA SITUATION SE PRESENTE COMME SUIT:

La tendance actuelle est toujours à la baisse avec un taux d’incidence hebdomadaire qui est passé de 1,81/100.000 habitants la semaine du 08 janvier 2021 à 0,14/100.000 habitants la semaine du 14 mars 2021 pour remonter à 0,29/100.000 habitants au 21 mars 2021. Cette remontée du taux d’incidence est due à la notification des cas parmi les migrants de la région d’Agadez.

  1. SRATEGIES DE LA RIPOSTE (au 25/03/2021)

– total cas confinés : 24.032 ;

Total cas sortis du confinement : 24.018 ;

Total cas en cours d’auto confinement : 14.

Le Niger a réceptionné 400.000 doses de vaccin et de consommables du fabriquant Sinopharm dans le cadre de la Coopération bilatérale avec la République populaire de Chine. Cette quantité de vaccins permettra de lancer la première phase de la campagne de vaccination prévue le 29 mars 2021.

  1. STRATEGIE DE PRISE EN CHARGE

Au total 87.455 tests ont été réalisés au 25/03/2021 à l’issue desquels :

– 4.964 cas sont confirmés ;

– 4.569 sont sortis guéris ;

– 185 décès sont enregistrés ;

-210 patients actifs parmi lesquels 52 sont en hospitalisation dont aucun en réanimation.

  1. DEFIS

Le défi majeur demeure la gestion des vagues de migrants au niveau de la région d’Agadez.

 Une communication de la Ministre du Plan relative au rapport de mise en œuvre du Plan de Développement Economique et Social (PDES)ü

En guise de rappel, le PDES 2017-2021, adopté en 2017, a pour objectif global d’améliorer le bien-être de la population nigérienne. Il est structuré en 5 axes stratégiques à savoir :

– la renaissance culturelle ;

– le développement social et la transition démographique ;

– l’accélération de la croissance économique ;

– la gouvernance, paix et sécurité ;

– la gestion durable de l’environnement.

Le coût total de mise œuvre du PDES est évalué à 15 018,2 milliards de FCFA dont 9 305,7 milliards de dépenses publiques et 5 712,5 milliards d’investissements privés. Les dépenses publiques sont prévues pour être financées par 5 523,9 milliards de ressources propres et 3 712,5 milliards de ressources extérieures à mobiliser.

Pour la mobilisation du financement du PDES, le Gouvernement a organisé les 13 et 14 décembre 2017, la Conférence de la Renaissance ayant permis d’enregistrer des annonces de 23 milliards de dollars dont 12,6 milliards par des partenaires institutionnels et 10,4 milliards du secteur privé. Il faut rappeler que les besoins exprimés étaient de 17 milliards de dollars US.

Pour le suivi, la mise en œuvre et la coordination du PDES, un dispositif institutionnel composé des organes de pilotage stratégique, des organes de coordinations techniques, des organes consultatifs et de concertation a été mis en place.

Les résultats enregistrés portent sur la mobilisation des ressources internes et externes et l’évolution des principaux indicateurs. D’une manière générale, les résultats sur la période sont satisfaisants malgré un environnement mondial et régional défavorable, la persistance des menaces sécuritaires, la baisse des cours de matières premières et le contexte de la COVID-19. Au titre des leçons à retenir, on peut noter :

  • • Des progrès importants enregistrés dans presque tous les secteurs, en dépit de multiples chocs auxquels le pays est confronté (choc climatique, sécuritaire, sanitaire, économique) ;
  • • La résilience de l’économie et de la population nigérienne face aux chocs notamment, les inondations, la COVID 19, la baisse des cours des matières premières ;
  • • La mobilisation des ressources internes et extérieures très appréciable. Cependant, des défis persistent pour l’élargissement de l’assiette fiscale, la formulation des dossiers de projets par les ministères et institutions et une meilleure recherche du financement.
  • • L’alignement progressif des Partenaires Techniques et Financiers aux priorités nationales et aux mécanismes communs de financement sectoriel qui enregistrent une plus grande performance que l’approche classique des projets.
  • • L’adhésion des populations aux actions engagées.
  • • La bonne communication entre acteurs des différents secteurs, surtout ceux qui organisent régulièrement des revues annuelles conjointes.

L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président de la République a levé la séance.

 

Issoufou Discours FIM

Intégralité du discours du Président SEM ISSOUFOU MAHAMADOU, à l'occasion de la cérémonie de présentation du projet de création de la Fondation Issoufou Mahamadou (FIM), ce samedi 27.03.2021, au centre de conférences à Niamey.

 

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Brigi Rafini chantier palais presidentiel 

Le nouveau complexe du Palais de la Présidence du Niger est construit à 73%.Le constat a été fait par le Premier Ministre Brigi Rafini ce vendredi 26 mars, lors d’une visite qu’il a menée sur le chantier, en compagnie de toute son équipe gouvernementale.

 

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niger-28-morts-12-851-sinistres-et-d-importants-degats-deja-enregistres-suite-aux-fortes-precipitations-enregistrees-depuis-le-debut-de-l-hivernage-protection-civile Les fortes précipitations enregistrées au Niger depuis le début de la saison des pluies en mi-juin,...

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