Guinée : la justice annonce l’interpellation d’une dizaine d’individus dont 2 Nigériens pour lien avec le terrorisme
La justice guinéenne a annoncé, ce week-end, l’arrestation et l’inculpation de plusieurs individus pour des faits de complicité de terrorisme, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et financement du terrorisme. Dans un communiqué en date du 21 mars 2026, le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry a indiqué que ces interpellations s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le financement du terrorisme. C’est ainsi que les investigations, en coordination avec les services de sécurité, ont permis l’arrestation de plusieurs suspects dont certains pour des liens avec une entreprise terroriste, le GSIM, un groupe armé terroriste (GAT) établi au Mali voisin mais opérant principalement au Sahel. Selon le procureur général, le groupe démantelé dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan est composé de onze (11) individus, dont sept (7) Maliens, deux (2) Nigériens, un (1) Burkinabè et un (1) Guinéen, interpellés en avril 2025 dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan. En attendant la suite des événements, cette information du gouvernement guinéen révèle une nouvelle stratégie d’expansion des groupes armés terroristes (GAT) actifs au Sahel vers les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest, après ceux du golfe de Guinée.
Les faits se sont passés en avril dernier, mais il a fallu le week-end passé pour qu’ils soient connus du public. Dans le communiqué du Parquet général, le procureur général Fallou Doumbouya de la Cour de Conakry, la capitale, a révélé l’arrestation et l’inculpation de plusieurs individus pour des faits de « complicité de terrorisme, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et financement du terrorisme ».
Selon le parquet général, ces interpellations s’inscrivent dans la mise en œuvre de la politique pénale définie par le gouvernement en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. C’est à ce titre, indique la même source, que « plusieurs procédures judiciaires d’envergure ont été engagées et conduites avec diligence, en étroite coordination avec les services de défense et de sécurité ».
Les investigations ont ainsi permis de démanteler un groupe composé de onze (11) individus, dont sept (7) Maliens, deux (2) Nigériens, un (1) Burkinabè et un (1) Guinéen, interpellés en avril 2025 dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan.
Des liens établis avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM)
Selon la justice guinéenne, un autre ressortissant malien, identifié comme Fotigui Daou, a été interpellé à Kankan par la gendarmerie nationale pour des faits présumés « d’appartenance à une cellule dormante affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ».
Et d’ajouter que ces investigations menées sur l’intéressé ont permis d’établir des liens avec le GSIM, ainsi que « l’existence de réseaux de radicalisation en ligne impliquant plusieurs individus, dont certains de nationalité guinéenne ».
Soumis à un interrogatoire, Fotigui Daou a reconnu avoir participé, sans autorisation légale, à une « opération de libération d’otages contre rançon », révélant ainsi son implication volontaire dans le financement d’activités à caractère terroriste.
Selon le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry, les enquêtes ont permis de mettre en évidence l’existence de plusieurs groupes de messagerie WhatsApp affiliés au GSIM, notamment « Charia », « Daroul Fatwa » et « Islam, l’unique solution finale au monde ». Ces groupes totalisent 513 membres, dont 38 Guinéens, précise le parquet, qui cite parmi ces derniers deux (02) individus, Ibrahima Sow et Cheick Ibrahima Savané, formellement identifiés comme membres actifs de ces réseaux de radicalisation en ligne. Ils ont été interpellés respectivement à Siguiri et à Conakry.
À l’issue des procédures, renseigne le Parquet général, les personnes interpellées ont été déférées devant le parquet d’instance de Kaloum, juridiction compétente en matière de terrorisme. Elles ont ensuite été inculpées et placées en détention pour des faits de complicité de terrorisme, d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et de financement du terrorisme, conformément aux dispositions du Code pénal, notamment les articles 19, 20 et 574, ainsi que l’article 07 de la loi L/2021/024/AN du 17 août 2021 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Expansion des menaces sécuritaires à toute l’Afrique de l’Ouest
Le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry a, par ailleurs, tenu à rassurer la population quant à « la pleine mobilisation des autorités judiciaires et sécuritaires pour assurer la protection des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national ».
Il a saisi l’occasion pour inviter les citoyens à « faire preuve d’une vigilance accrue et à collaborer activement avec les autorités compétentes », en signalant tout comportement suspect susceptible de compromettre la sécurité publique.
L’occasion aussi pour la justice guinéenne de rappeler que « toute participation, sous quelque forme que ce soit, à une entreprise terroriste expose ses auteurs, coauteurs et complices à des poursuites pénales rigoureuses et à des sanctions prévues par la loi, sans distinction de statut, de nationalité ou de mode opératoire, dans le strict respect des droits fondamentaux et des garanties procédurales ».
Cette communication des autorités judiciaires guinéennes sur des affaires liées au terrorisme est assez inédite. Il faut dire que, bien qu’elle soit voisine de pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme le Mali et, dans une moindre mesure, le Burkina Faso, qui font partie de l’épicentre du foyer terroriste au Sahel, la Guinée est jusque-là relativement épargnée par les menaces sécuritaires. Dans leur stratégie d’expansion, les principaux groupes armés terroristes (GAT) qui opèrent au Sahel semblent se tourner davantage vers les pays côtiers du golfe de Guinée (Bénin, Togo, Côte d’Ivoire). Avec ces révélations, les risques d’extension des menaces vers d’autres zones côtières d’Afrique de l’Ouest vont s’amplifier davantage…
Ikali Dan Hadiza (actuniger.com)



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Publié le : mardi 24 mars 2026
Mots-clés : Antiracisme; Banlieues; Démographie; Dieudonné; France; Histoire; Immigration; Islam; Politique; Social
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Source : E&R
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Un essaim de missiles iraniens fait suspendre une session de la Knesset
Tuesday, 24 March 2026 1:53 PM [ Last Update: Tuesday, 24 March 2026 1:53 PM ].
Presstv à une antenne à Ségou derrière la caserne.
l'Iran pourrait demander des conseils en décolonisation à l'Aes.
l'Aes pourrait avoir besoin de formation en renseignement et en missiles .
L'agent vezillier était un double agent Mossad dgse.
559 888vues · il y a 1 heure
#DIRPA #Mali #fama
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Fama-dirpa
137888 k.
Ortm est la meilleure alliée des fama.
Abdoulaye Sacko , politologue.
Nouvelle vague de frappes iraniennes contre les centres de renseignement israéliens
Tuesday, 24 March 2026 7:50 PM [ Last Update: Tuesday, 24 March 2026 7:50 PM ].
Boum boum boum tel aviv (chant)
Presstv.iran
Est le meilleur media d'Orient , très loin devant LCI.
L’Iran exhorte la communauté internationale à réagir après la torture d'un enfant à Gaza par Israël
Tuesday, 24 March 2026 8:26 AM [ Last Update: Tuesday, 24 March 2026 8:26 AM ].
Les juifs sont possédez par satan.
Et quand TOTO A DIT partage :
La Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a annoncé, ce 25 mars 2026, le décès de Toumba, de son vrai nom Aboubacar Diakité, survenu à l’aube à l’Hôpital militaire du Camp Samory Touré, à Conakry.
Selon le communiqué officiel, le détenu purgeait sa peine à la maison d’arrêt de Coyah dans le respect des lois en vigueur en République de Guinée. Son état de santé faisait toutefois l’objet d’un suivi médical, comme en atteste un rapport établi le 4 mars 2026 par des spécialistes du Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, en présence des autorités judiciaires et de son avocat. Ce document faisait état de plusieurs symptômes, dont une tuméfaction épigastrique, des douleurs abdominales persistantes, une constipation
A suivre
chronique et des troubles du sommeil.
Dans la nuit du 23 mars, après un malaise survenu en détention, Toumba a été évacué en urgence vers l’hôpital militaire, où il a bénéficié d’une prise en charge spécialisée sous la supervision d’une équipe médicale. Malgré les soins prodigués, son état s’est rapidement dégradé.
Les médecins ont finalement constaté son décès le mercredi 25 mars à 4h35, évoquant un tableau clinique marqué par une hernie étranglée compliquée d’une péritonite aiguë généralisée.
Les autorités pénitentiaires ont précisé qu’un rapport détaillé sera transmis aux juridictions compétentes afin de faire toute la lumière sur les circonstances du décès, conformément aux procédures légales en vigueur.
Dans son message, l’administration pénitentiaire a présenté ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de ses relations
REPOSE EN PAIX ,Toumba !
chronique et des troubles du sommeil.
Dans la nuit du 23 mars, après un malaise survenu en détention, Toumba a été évacué en urgence vers l’hôpital militaire, où il a bénéficié d’une prise en charge spécialisée sous la supervision d’une équipe médicale. Malgré les soins prodigués, son état s’est rapidement dégradé.
Les médecins ont finalement constaté son décès le mercredi 25 mars à 4h35, évoquant un tableau clinique marqué par une hernie étranglée compliquée d’une péritonite aiguë généralisée.
Les autorités pénitentiaires ont précisé qu’un rapport détaillé sera transmis aux juridictions compétentes afin de faire toute la lumière sur les circonstances du décès, conformément aux procédures légales en vigueur.
Dans son message, l’administration pénitentiaire a présenté ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de ses relations