lundi 3 octobre 2022

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Situation au Mali : l’ONU et l’UE condamnent les évènements et appellent au rétablissement de l’ordre constitutionnel

IBk et Onu

Dans une déclaration de son porte-parole, le Secrétaire général des Nations unies (ONU)  a condamné  l’arrestation du président IBK et des membres de son gouvernement et a « exigé leur libération immédiate ».  António Guterres a également appelé au « rétablissement immédiat de l’ordre constitutionnel et de l’état de droit au Mali», tout en plaidant pour une « solution négociée et à un règlement pacifique » de la crise. Une condamnation partagée par l’Union européenne (UE) pour qui un « changement anticonstitutionnel » ne peut en aucun cas être une réponse à la profonde crise sociopolitique qui frappe le pays.

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Les réactions internationales se succèdent sur la situation qui prévaut au Mali depuis la matinée de ce mardi 18 août. Alors que l’incertitude plane toujours sur le sort réservé au président malien IBK et à son gouvernement, après leurs arrestations suite à une mutinerie de l’armée qui a finie en coup de force, la condamnation est unanime au sein de la communauté internationale. Après la CEDEAO, l’Union africaine, la France et les USA, c’est au tour du Secrétaire général de l’ONU,   António Guterres, de condamner les évènements qui ont conduit à l’arrestation du chef de l’Etat malien et des membres de son gouvernement. A travers une déclaration de son Porte-parole, Stéphane Dujarric, le Secrétaire général de l’ONU a appelé à « leur libération immédiate » ainsi qu’ « au rétablissement de l’ordre constitutionnel et l’état de droit  au Mali ».

« Le Secrétaire général suit avec une profonde préoccupation l’évolution de la situation au Mali, notamment la mutinerie militaire qui a abouti à l’arrestation du Président Ibrahim Boubacar Keita et de membres de son gouvernement aujourd’hui à Bamako. Le Secrétaire général condamne fermement ces actions et appelle au rétablissement immédiat de l'ordre constitutionnel et de l'état de droit au Mali. A cette fin, il exige la libération immédiate et sans condition du Président Ibrahim Boubacar Keïta et des membres de son cabinet. Le Secrétaire général réitère ses appels à une solution négociée et à un règlement pacifique de leurs différends. Il exprime son plein appui aux efforts de l'Union africaine et de la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest pour aboutir à une solution pacifique à la crise actuelle au Mali, notamment par le biais des bons offices de son Représentant spécial. Le Secrétaire général exhorte toutes les parties prenantes, en particulier les forces de défense et de sécurité, à faire preuve de la plus grande retenue et à défendre les droits de l'homme et les libertés individuelles de tous les Maliens ». Déclaration Secrétaire général de l’ONU sur le Mali

Selon plusieurs sources diplomatiques, le Conseil de sécurité de l’Onu va se réunir ce mercredi 19 août sur la situation au Mali.

L’UE  condamne « la tentative de coup d’Etat en cours »

L’Union européenne a également condamné « la tentative de coup d’Etat en cours au Mali » à travers une déclaration de son Haut-Représentant et Vice-président, Josep Borrell.

« L’Union européenne condamne la tentative de coup d’Etat en cours au Mali et rejette tout changement anti-constitutionnel. Ceci ne peut en aucun cas être une réponse à la profonde crise socio-politique qui frappe le Mali depuis plusieurs mois. En concertation avec ses partenaires de la communauté internationale, particulièrement la CEDEAO, l’Union africaine et les Nations Unies, l’UE appelle au dialogue. Une issue consensuelle, dans le respect des principes constitutionnels, du droit international et des droits de l’homme est le seul moyen d’éviter la déstabilisation non seulement du Mali mais de la région tout entière ».

Dans la déclaration, l’UE a également annoncé qu’elle va continuer d’apporter « son plein soutien à la médiation entreprise par la CEDEAO ». « Des contacts sont en cours pour mieux comprendre la situation et décider des prochains pas dans l’action de la communauté internationale », renseigne la déclaration du Haut-représentant de l’UE pour les affaires étrangères.

A.Y.B (actuniger.com)

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Commentaires  

+1 #1 Intarou 19-08-2020 09:42
Nos dirigeants sont les premiers à violer les constitutions sur la base de desquelles, ils ont été élus.

Le peuple ce n'est pas seulement les élections. Se sont les électeurs, le peuple qui a droit à la désobéissance civile pour dégager les dirigeants qui ne respectent pas leurs engagements.
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+3 #2 Samba Diallo 19-08-2020 10:09
MAHAMADOU ISSOUFOU PANIQUE ET S'AGITE DANS TOUS LES SENS SOUS LA COUVERTURE DE LA CEDEAO QUI N'EST QU'UNE CAISSE DE résonance DE LA FRANCE. HONTE A TOI MAHAMADOU ISSOUFOU.
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0 #3 Zoom 20-08-2020 12:46
Fils de [mot censuré] il état où quand tous ces soldats sont tués au Mali???
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