Niger : quatre proches de Bazoum en exil et un activiste des réseaux sociaux résidant aux États-Unis encore déchus de leur nationalité

De nouveaux Nigériens encore déchus de leur nationalité pour leur activisme à découvert ou discret contre le régime militaire du CNSP. Dans un nouveau décret signé, jeudi 17 septembre, par le Président de la République, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, cinq (05) personnes ont été frappées par une mesure de déchéance provisoire de leur nationalité nigérienne. Il s’agit de quatre (04) anciens proches de l’ancien président Bazoum Mohamed, tous en exil depuis les événements du 23 juillet 2023, et d’un activiste des réseaux sociaux résidant aux États-Unis. Sur la liste figurent l’ancien Premier ministre Ouhoumoudou Mahamadou, Amadou dit Ange Barou Chekaraou, l’ancien directeur de cabinet adjoint du chef d’État déchu, Oumarou Moussa Ibrahim, ainsi que son ex-conseiller à la Présidence et acteur de la société civile Ousmane Abdoul Moumouni, auxquels s’ajoute Boubacar Seyni Souley, un Nigérien résidant aux États-Unis et très actif sur Facebook, où il s’est fait un nom dans la critique de la gouvernance sous le régime militaire de la « Refondation ». Les autorités leur reprochent, entre autres, des faits de « diffusion de données de nature à troubler l’ordre public », d’« intelligence avec des puissances étrangères », de « diffamation par moyens de communications électroniques » et de mener des « activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques ».
La liste des personnes déchues provisoirement de leur nationalité ne cesse de s’allonger au gré des décrets signés par le chef de l’État. Le jeudi 17 septembre, cinq (05) nouveaux noms ont été inscrits sur cette liste, en application de l’article 9 de l’ordonnance n°2024-43 du 27 août 2024, modifiée et complétée par l’ordonnance n°2024-46 du 7 octobre 2024, qui institue un fichier des personnes, groupes de personnes ou entités (FPGE) impliqués dans des actes terroristes ou dans d’autres infractions portant atteinte aux intérêts stratégiques et/ou fondamentaux de la Nation, ou de nature à troubler gravement la tranquillité et la sécurité publiques.
Selon le décret, les intéressés sont poursuivis pour des faits de « diffusion de données de nature à troubler l’ordre public, d’intelligence avec des puissances étrangères, de diffamation par moyens de communications électroniques, de participation à une entreprise de démoralisation de l’armée et de la Nation dans le but de nuire à la défense nationale et à la cohésion sociale, d’atteinte à la sûreté de l’État » ainsi que pour des « activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques ».
Selon le décret lu à la télévision publique et signé par le Président de la République, ces 5 personnes, toutes de nationalité nigérienne, sont provisoirement déchues de la nationalité nigérienne. Il s’agit de AMADOU dit ANGE BAROU CHEKARAOU, OUHOUMOUDOU MAHAMADOU, OUMAROU MOUSSA IBRAHIM, OUSMANE ABDOUL MOUMOUNI, et BOUBACAR SEYNI SOULEY.
D’après le communiqué signé par le Ministre Secrétaire général du gouvernement, Mahaman Roufai Laouali, les concernés sont poursuivis pour des faits de « diffusion de données de nature à troubler l’ordre public, d’intelligence avec des puissances étrangères, de diffamation par moyens de communications électroniques, de participation à une entreprise de démoralisation de l’armée et de la Nation dans le but de nuire à la défense nationale et à la cohésion sociale, d’atteinte à la sûreté de l’État, d’activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques ».
Les partisans de l’ancien président en exil et des opposants au CNSP dans le viseur
Ce nouveau décret vient porter à 25 le nombre de personnes déchues provisoirement de leur nationalité nigérienne depuis l’institution de ce fichier en octobre 2024. Comme pour l’essentiel des nouveaux inscrits, il s’agit pour l’essentiel des proches de l’ancien président Bazoum, actuellement en exil en Europe, et qui mènent une sorte d’opposition médiatique contre les autorités nigériennes de la Refondation.
Si, pour les autres, leur inscription sur cette liste n’a pas été véritablement une surprise du fait de leur activisme contre Niamey et leurs critiques virulentes contre la gouvernance sous le pouvoir militaire du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), ce n’est pas le cas pour l’apparition sur la liste de Ouhoumoudou Mahamadou.
L’ancien Premier ministre de Bazoum Mohamed, en poste au moment du coup d’État du 26 juillet 2023, s’est relativement fait discret de la scène nationale depuis la perte du pouvoir par le régime déchu. Banquier de son état, l’ancien ministre des Finances et ex-ministre, Directeur de cabinet de l’ancien Président de la République Issoufou MAHAMADOU (2011-2021), dont il est également un des principaux bras droits, a même disparu des radars politiques depuis juillet 2023. Il était en mission en Europe, lors des événements liés au coup d’État et, depuis, il menait une vie discrète en exil.
Les autorités n’ont pas donné de détails sur les raisons qui ont motivé son inscription sur cette liste, mais pourraient s’expliquer par le contexte actuel, surtout avec la série des tentatives de déstabilisation que Niamey affirme avoir mises en échec à plusieurs reprises.
A.Y.B (actuniger.com)


Lorsque TOTO A DIT observe, dénote le double standard et valide et agréé avec l'assertion:
Quand TOTO A DIT croit lire en terme d'argumentus, de justification, de raison pour déchoir des Nigeroi de leur nationalité, libellé en .."....de participation à une entreprise de démoralisation de l’armée et de la Nation dans le but de nuire à la défense nationale et à la cohésion sociale, d’atteinte à la sûreté de l’État, d’activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques "
Et pour le record historique pour ceux et celles qui ont suivi les positions de TOTO A DIT durant la mal gouvernance de la Pègre rose dirigée par le voleur en chef Charlie Issoufou lors de son MISMAGISTERE de mafieux , peuvent au regard des écrits de TOTO A DIT se rendre compte que TOTO A DIT avait toujours critiqué, condamné la gestion wassosso mafiosiste de la renaissance 1, 2 et 3 et formuler la reddition des comptes par des audits indépendants de ces criminels économiques du PNDS qui par leurs turpitudes et ses conséquences, ces terroristes financiers ont fait plus de mal au Niger que même ces mercenaires des occidentaux qui attaquent les FAN , les FDS à qui des armes piratées et munitions incompatible ont été délivrées.
Ne resterait il maintenant au regard du précédent du Niger de déchoir tout Nigeroi de sa Nationalité toute voix discordante et contraire au prêche prôné, ne resterait il donc plus à un pan supérieur Africain, comme disait TOTO A DIT, de venir dire que les Panafricains condamnant les cons d'état aux ordres , que les Panafricains seraient extirpé de leur filiation à l'Afrique par la déchéance et que ces Panafricains et autres activistes mus par la vérité et amour et chauvisme Africain ne sont plus des Africains.


N'a pas été déchu de sa nationalité. En référence à Issou fou le fourbe , hypocrite.
Si au Niger quelqu'un doit être déchu de sa nationalité pour ses travers et maux commis , cela devait commencer par ISSOU FOU 🤪