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Les autorités du Niger ont démenti mercredi vouloir "remettre en cause la liberté" des médias par le biais d'une série de contrôles fiscaux, dénoncés par les patrons des organes privés.

"Contrairement à des allégations (...) cette opération de contrôle fiscal n'a nullement comme objectif une remise en cause quelconque de la liberté de la presse ou de la liberté d'expression", affirme la Direction générale de Impôts dans un communiqué lu à la radio d'Etat.

La semaine passée, des patrons des médias privés ont annoncé avoir reçu un courrier des services des impôts "en vue de vérifier tous les impôts et taxes" depuis 2014.

Les organes de presse "sont des contribuables ordinaires" et sont "soumis comme les autres aux obligations de droit commun en matière fiscale", assure la Direction générale de Impôts. Le contrôle envisagé, "n'est qu'une opération ordinaire" visant à "s'assurer" que les déclarations fiscales, librement souscrites par les organes de presse, "sont conformes à la législation en vigueur".

Lundi, plusieurs chaînes de radio et télévision et des journaux privés du Niger ont observé "une journée de protestation" contre cette opération de contrôle fiscal qui, selon eux, vise à les "étouffer".

Certaines télévisions ont cessé d'émettre toute la journée, d'autres ont affiché un écran noir où il était écrit: "Non à l'assassinat de la presse indépendante du Niger".

Les responsables des médias visés ont dénoncé dans un communiqué "la curieuse" opération contre leurs "fragiles entreprises", auxquelles le gouvernement n'a pas versé "depuis deux ans" d'argent du fonds annuel de soutien à la presse doté de 250 millions de francs CFA (environ 380.000 euros).

"Nous sommes désormais convaincus de la volonté manifeste du régime d'étouffer à tout prix des médias indépendants", ont-ils accusé. Dans la foulée, ces responsables ont relevé des cas d'"agressions physiques" de reporters par les forces de l'ordre pendant des manifestations et des "arrestations arbitraires".

Le Niger compte une dizaine de télévisions privées, une vingtaine de radios privées ainsi qu'une cinquantaine de journaux.

AFP

Commentaires   

0 #1 ISSIAKOU 09-02-2018 10:12
Effectivement la fiscalité nigérienne est déclarative. Le contribuable déclare aux impôts ce que bon lui semble. Il revient à la DGI de contrôler les déclarations faites par les contribuables, soit par un contrôle sur pièces au bureau, soit par une vérification de comptabilité sur place. Il est notifier au contribuable le résultat du contrôle et à 20 jrs pour donner son avis. Ce n'est qu'après qu'on peut parler de redressement. Le contribuable a le droit de contester à nouveau s'il a le moyen de preuve.
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0 #2 ISSIAKOU 09-02-2018 10:18
lire il est notifié..........et a 20 jrs
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+3 #3 CONSCIENCE DU PEUPLE 09-02-2018 15:11
Il n'y a qu'au Niger où tout ce qui est de la presse, se croit être au dessus de la loi. Voyez comment des journalistes menteurs innés depuis leur base familiale, baratinent leurs diatribes pour déranger des gouvernements comme si c'est le peuple leur a délivré le quitus. Et, des complices SC hypocrites montent au créneau pour clamer "LA LIBERTÉ D'EXPRESSION". L'homme de média, n'est-il pas un citoyen ordinaire? Des porteurs de tenue reconnaissables et différents des autres civils, officiellement armés pour assurer notre sécurité et celle de nos biens (douaniers, Policiers, Gendarmes ou militaires); quand ils enfreignent à la loi, sont alors régulièrement arrêtés, déshabillés, jugés et même emprisonnés. Pourquoi admettre des individus ne portant aucun signe particulier au front, se permettent de créer des troubles au nom de civilité du peuple? Bloquant le bon fonctionnement des institutions républicaines, freinant le développement de nos pays et nos peuples; tout ce qu'attisent des civils sans civilité, n'est pas négociable". Tout citoyen physique ou moral, individu ou groupe d'individus, doit être contrôlé. Autrement, s'instaurera l'anarchie. Prudence et conscience patriotique!
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+3 #4 BAMUSSON TCHUNKUSUMA 09-02-2018 16:06
Un ami nous apprit; jusqu'en 2009, les agents de la Société mère des télécoms, Sonitel aujourd'hui devenue Niger Télécoms sous la poigne de l'infatigable DG Abdou Harouna, au contrôle du patriotiquement républicain Ministre Sani Maïgoshi de la Poste, des Télécommunications et de l'Économie Numérique; dis-je, les travailleurs avaient négocié de payer leur impôt forfaitaire à la DGI. Et vint un scandaleux agent célibataire nouvellement recruté qui s'est cru financier mieux formé qui réfuta les calculs d'IUTS à lui imposé. Pensant nos techniciens des impôts n'étaient pas à sa hauteur, il s'était rendu exigé de les poser sous ses yeux. Quand les vrais calculs lui furent établis, il ne s'en revenait pas; et, c'est à ce moment qu'il a tenté de négocier de lui appliquer le traitement courant de tous les agents, ce qu'a refusé catégoriquement les travailleurs de la DGI. Finalement, ce malencontreux financier de la Sonitel, était à la base de l'application stricte des valeurs imposables et imposée à tous ses collègues qui se sont retrouvés avec des impôts exponentiellement montés au quintuple voire, 700% qu'avant. Pourquoi pas les médias qui ne respectent personne, même pas l’État?
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